Monthly Archives: mai 2024

Diane, le réseau d’affaires au féminin, a boosté mon business

La majorité des personnes qui font appel à Laurence Cordonnier manquent de confiance en elles. Elle les fait évoluer personnellement et professionnellement, en fonction de leurs besoins. Inlassable optimiste. Laurence nous raconte son parcours, dans la joie et la bonne humeur.

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Qui est Laurence Cordonnier ?

Laurence Cordonnier est la fondatrice d’Une touche de joie, une entreprise spécialisée dans le coaching personnel. Un nom d’entreprise assez révélateur de ce que Laurence souhaite offrir à ceux qui manquent de confiance en eux.

Comment Laurence en est-elle arrivée là ? Après des années dans le marketing, Laurence a changé de cap pour accompagner ses clients et les faire évoluer personnellement et professionnellement. Comment ? À travers des coachings qui peuvent se faire en forêt, avec des chevaux… Un univers très original à découvrir dans ce 5e épisode de notre émission – Le son d’entreprendre.

Le réseau Diane, c’est un réseau ultrapuissant, car à chaque fois que Diane a organisé des choses avec nous ou auxquels on a participé, on a eu des résultats en termes de networking, de collaboration, de plaisir et de formation aussi…


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Les bureaux spécialisés offrent des garanties supplémentaires tant au free-lance qu’au client-utilisateur

De quoi s’agit-il ?

Une étude (en Néerlandais) menée conjointement par l’organisation en réseau Freelancers in Belgium, le site web de transparence Open The Box et l’application de comptabilité Accountable a révélé que plus de 40 % des factures des travailleurs free-lance étaient payées en retard ou impayées. Un quart des 220 personnes interrogées attendaient encore un paiement de 5 000 euros au moment de l’enquête. Il est indéniable que le nombre de free-lances est en hausse. L’année dernière, ils étaient 169 964 en Flandre, un record, soit 33,5 % de plus qu’en 2019.

Créer plus de certitude

Dans leur rapport, les chercheurs eux-mêmes donnent quelques conseils aux free-lances sur la manière d’éviter les retards de paiement. L’un des meilleurs conseils est de toujours travailler avec un bon contrat conclusif qui inclut vos conditions de paiement de vos factures.

Federgon, l’organisation faîtière des intermédiaires privés du marché du travail et des prestataires de services en ressources humaines, donne un autre conseil. Elle préconise de travailler avec des agences spécialisées, également appelées prestataires. Il s’agit d’entreprises qui servent d’intermédiaires entre le free-lance et le client-utilisateur. Elles aident principalement les deux parties à se trouver l’une l’autre sur le marché du travail, mais fournissent également une série de services pour soutenir le free-lance et constituent un pare-feu supplémentaire dans la relation entre le free-lance et l’utilisateur.

« Les prestataires membres de Federgon sont la plupart du temps entièrement responsables du processus de facturation au client et peuvent également peser plus lourd dans les négociations. » nous explique Ann Cattelain, CEO de Federgon. « Faire appel à leur spécialisation permet à toutes les parties d’aller plus vite : l’utilisation de leurs connaissances et de leur expérience facilite et accélère la conclusion de contrats corrects et équilibrés ».

Travailler avec des prestataires protège également le free-lance individuel de l’arbitraire de clients mal intentionnés. Un free-lance travaillant par l’intermédiaire d’un bureau spécialisé sera mieux protégé qu’un free-lance travaillant complètement seul et bénéficiera d’une position de négociation plus forte.

« Les personnes qui optent pour la flexibilité ne doivent pas être pénalisées pour cela », souligne fermement Federgon.

Les prestataires affiliés à Federgon sont donc en première ligne pour contrer ces excès sur le marché. Federgon met l’accent sur l’équité et l’éthique. « Par leur position, nos bureaux œuvrent toujours pour un marché du travail où les travailleurs free-lance se sentent en sécurité et protégés. »

Qu’en est-il de vos factures impayées ?

Les défauts de paiement sont des problèmes urgents qui doivent être résolus au plus vite. Les chercheurs de l’étude recommandent vivement aux free-lances de prendre un avocat sous leur aile.

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Les RH : grands absents de la gestion des freelances ?

Plus 5,9 % en un an (Urssaf, 2023). La France compte un nombre croissant de travailleurs indépendants, soit 4,3 millions de freelances à la fin de 2022. Ce phénomène, accentué par la crise sanitaire, incite les entreprises à collaborer régulièrement avec ces travailleurs externes. Posant de nouveaux défis pour les ressources humaines. En prenant la température auprès d’acteurs du recrutement de freelance, le média Hello Workplace souligne le rôle essentiel pour les RH de prendre conscience de l’importance des freelances et d’adapter leurs pratiques en conséquence.

Émergence des freelances et motivations

Enfonçons une porte ouverte : la possibilité de choisir ses projets, clients, et rythme de travail motive principalement les freelances. Ils font rarement marche arrière. De leur côté, Hello Work estie que de nombreuses entreprises ont découvert le freelancing par nécessité, faute de recruter des CDI qualifiés. Les freelances combleraient ces besoins urgents. Parallèlement, les entreprises doivent aussi retenir leurs salariés attirés par ce statut.

Reconnaître et intégrer les freelances

Pour transformer ces contraintes en opportunités, les RH doivent d’abord reconnaître la présence des freelances dans leur organisation (et les avantages qu’ils apportent). Un conseil souvent avancé par NextConomy suite à certaines constatations (alarmantes) dans les entreprises en Belgique. Hello Work le confirme : une majorité d’organisations fait appel à des freelances, parfois même sans le savoir, via des agences ou plateformes.

3 avantages clés des freelances selon Hello Work :

  • Évolution de la culture d’entreprise : Les freelances apportent des perspectives nouvelles et des pratiques acquises ailleurs, aidant à éviter l’ankylose de la culture d’entreprise.
  • Mise à jour des compétences : Ils sont souvent à la pointe des nouvelles compétences métiers et peuvent conseiller sur l’optimisation des processus et outils.
  • Expertise pointue : Ils permettent d’accéder à une expertise spécialisée difficile à recruter à long terme.

Les RH, grands absents de la gestion des freelances

Toujours selon le média français, les RH sont souvent absentes de la gestion des freelances. Un rôle souvent pris en charge par la direction métier ou les achats. Contrairement à ce qu’avance l’article par rapport à la Belgique, le constat n’est pas si différent : « les freelances sont considérés comme des fournisseurs lambda, ce qu’ils ne sont que d’un point de vue juridique. Ils sont avant tout des travailleurs. » Les postes de ‘Chief Freelance Officers’ ne sont pas (encore) une généralité.

Ce qui nous amène au Total Talent Management

Soyons clairs, la réponse à cette situation est bien sûr le TTM. Luc Engels de Solvus nous l’expliquait dans un article précédent. « Toute entreprise, petite ou grande, est en mesure de procéder au Total Talent Management. Tout commence par une stratégie des ressources humaines : comment votre organisation appréhende-t-elle les talents et comment compte-t-elle évoluer ? »

Afin d’obtenir un résultat win win et adapter la stratégie aux différents cycles de vie d’une entreprise,

Luc Engels préconise également de :

  • Veiller à ce que la stratégie en matière de main-d’œuvre soit greffée à celle des activités de l’entreprise.
  • Impliquer les différentes composantes dans la définition de la stratégie
  • Expliquer clairement le pourquoi et veiller à la bonne compréhension des besoins. »

Recours aux freelances : 3 cas recommandés selon Hello Work

  1. Besoin d’une expertise indisponible en interne.
  2. Insuffisance de force de travail pour un projet spécifique.
  3. Management de transition pour des transformations importantes ou postes de direction vacants.

Q&A

Pourquoi les entreprises doivent-elles prendre conscience de l’importance des freelances ?

Les freelances apportent des perspectives nouvelles, des compétences à jour, et une expertise spécialisée, ce qui peut grandement bénéficier à l’organisation et sa culture d’entreprise.

Comment les RH peuvent-elles mieux gérer les freelances ?

Les RH doivent s’impliquer activement dans la gestion des freelances, reconnaître leur valeur, et adapter leurs pratiques, comme le font les entreprises en Belgique et aux États-Unis.

Dans quels cas est-il particulièrement bénéfique de faire appel à des freelances ?

Faire appel à des freelances est bénéfique pour obtenir une expertise spécifique, pallier un manque de main-d’œuvre pour un projet ponctuel, ou assurer la transition dans des postes de direction ou lors de grandes transformations.

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10 raisons de voter le 9 juin 2024

Des élections décisives

Les élections du 9 juin 2024 approchent à grands pas, mais si l’on suit la couverture des journaux quotidiens, des médias sociaux et des journaux télévisés, les élections européennes sont à peine évoquées, voire pas du tout. Pourtant, elles sont cruciales pour chacun d’entre nous, affirme Ivailo Kalfin..

Ce qui devrait encourager les électeurs, c’est la conviction qu’une Europe unie peut obtenir des résultats remarquables, en se concentrant sur la volonté de relever des défis très concrets.

Pour appuyer ses propos, il a rédigé un article d’opinion dans lequel il expose dix raisons pour lesquelles vous et moi, en tant que citoyens de l’UE, devrions voter.  C’est l’un des moments cruciaux où les citoyens de l’UE peuvent avoir leur mot à dire sur les priorités qui doivent être abordées et les solutions qui peuvent être attendues. L’Union peut apporter une valeur ajoutée au-delà des spécificités nationales, au bénéfice de tous les citoyens européens. Et c’est ce qu’elle fait. Pour ces dix raisons (et pour bien d’autres encore), tout le monde devrait voter en juin.


Qui est Ivailo Kalfin?

Ivailo Kalfin est directeur exécutif d’Eurofound. Économiste de formation, il a été deux fois vice-premier ministre de Bulgarie et ancien membre du Parlement européen. Fondée en 1975, la Fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail (Eurofound) est une tripartite de l’Union européenne. Elle rassemble des connaissances pour appuyer les politiques en matière d’affaires sociales, d’emploi et de conditions de travail, conformément au règlement (UE) 2019/127..


10 raisons

Dans son article, Ivailo Kalfin énumère dix raisons et leurs motivations. Il distingue clairement cinq victoires en matière de politique sociale au cours des cinq dernières années et cinq défis majeurs que seule une Europe forte, soutenue par un électorat actif, peut espérer résoudre.

Nous nous limitons ici aux défis pour l’Europe en relation avec l’avenir du travail, un thème en ligne avec la mission de NextConomy: l’évolution du monde du travail.

Les défis liés à l’avenir du travail sont au centre de l’attention depuis des années. Bien qu’il existe de nombreuses opportunités et que l’UE soit un lieu de travail et de vie attrayant, contribuant à la concurrence mondiale pour les talents, ces avantages doivent être développés davantage..  

La qualité des emplois est cruciale. Il ne s’agit pas seulement du salaire, mais de l’équilibre entre les exigences (intensité du travail, risques physiques et psychologiques, sécurité de l’emploi, horaires irréguliers, etc.) et les ressources (autonomie, possibilités de formation et de promotion, équilibre entre vie professionnelle et privée, support des managers et des collègues, etc. ) qui rendent un emploi séduisant. L’attention portée à la qualité de l’emploi peut fournir des outils permettant de remédier aux pénuries d’emploi, de promouvoir la mobilité, d’accroître la productivité et de rendre le marché du travail de l’UE encore plus compétitif. Améliorer la qualité de la vie en général.

Le nouveau monde du travail doit également relever les défis liés à la numérisation et à l’interaction homme-machine, y compris le rôle des algorithmes et de l’intelligence artificielle. Le développement rapide des technologies numériques exige non seulement une montée en compétences et un recyclage plus rapides et à grande échelle. Mais aussi des règles claires en matière d’éthique, de protection des données et de droits individuels et collectifs. Pour tirer pleinement parti des avantages de ces technologies, il faut des réglementations claires, centrées sur les personnes.

En savoir plus ? C’est par ici.

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Gestion des coûts indirects décryptée et stratégies de réussite

Le concept de “Tail spend” (dépenses résiduelles ou encore dépenses marginales) exprime tous les achats de faible volume et de faible valeur effectués en dehors des contrats conclus par votre organisation avec les fournisseurs.

Même si le coût de chacune de ces transactions n’est pas très élevé en soi, il s’additionne rapidement. Et comme ces achats sont souvent effectués en dehors des canaux d’achat officiels, ils impliquent également un risque de fraude et de non-conformité.

Si vous avez du mal à maîtriser vos dépenses, ne vous inquiétez pas. Dans cet article (en anglais), CXC donne des conseils pratiques pour mettre en place une stratégie de gestion des dépenses qui rende visibles les dépenses non contrôlées. Vos comprendrez égalment comment surmonter les difficultés les plus courantes.

What is tail spend?

Tail spend refers to purchases that businesses make outside of their normal procurement channels. The rule of thumb is that these purchases make up 80% of a company’s transactions, but only 20% of its total spend. Because tail spend is typically made up of many low-value purchases, it’s often overlooked when a business needs to cut costs.

But unmanaged tail spend can add up to a lot of wasted money over time, particularly for large organisations. And, since these transactions happen outside of the company’s contracts with approved suppliers, they’re often invisible to the procurement team.

Managing tail spend in 5 steps

A well-thought out tail spend management strategy can help you to control costs, reduce supplier risk and increase efficiency and productivity. Here are five steps to reduce tail spend in your organisation.

  1. Identify your tail spend

Every business defines tail spend differently. And the first step to getting it under control is to identify what it looks like in your organisation.

For example, some companies count any purchases from vendors with an annual spend below a certain threshold as tail spend. Others define it as any spend that is not actively or strategically managed by the procurement team.

Of course, the nature of tail spend means that it’s not always easy to track. But the best way to start is by gathering spend data from different departments, and then analysing it to find out how much tail spend is happening.

  1. Streamline your internal processes

The key to controlling tail spend is to move as much of it as possible into the strategically managed category. Ideally, you want every purchase to go through an approved system and to be made with a supplier from your approved list.

While getting this to 100% is difficult, making your procurement processes as simple and user-friendly as possible can get you a long way. After all, the more complex your processes are, the more likely it is that employees will make purchases outside of them.

It’s also a good idea to implement automated systems that gather spend data in one place. This will help you to keep an eye on your tail spend and make sure it doesn’t spiral out of control.

  1. Work with stakeholders to control maverick spend

Maverick or rogue spend is when people in an organisation make purchases outside of official procurement processes. Because these transactions often involve only small amounts of money, managers and other internal stakeholders might not see this as a big deal — but it can have several risks for a business.

For one thing, it doesn’t allow you to benefit from the preferential rates that you’ve negotiated with your core suppliers. Worse: purchases made outside of agreed contracts can even expose your business to the risk of non-compliance and fraud.

To avoid these issues, it’s a good idea to educate employees on the importance of managing tail spend effectively. As we mentioned above, you should also work with key stakeholders to ensure your procurement processes work for them — making it much more likely that they’ll actually use them.

  1. Consolidate suppliers and build relationships

Building strong relationships with suppliers is an effective way of controlling costs in an organisation, because it allows you to negotiate better deals. However, this can be tricky when you’re working with a large number of suppliers and only have a relatively small annual spend with each of them.

That’s why it’s important to consolidate your suppliers as much as possible. You can do this by analysing the suppliers you have used over the year and identifying any overlaps. For example, if two departments purchase office supplies from two different suppliers, these could probably be consolidated.

Reducing the number of suppliers you use means that your total spend with each of them will be larger. This makes it easier to build relationships with the suppliers and negotiate with them for the best rates.

  1. Continuously measure and adapt

Controlling your tail spend isn’t something you can do once and cross off your list. It needs to be continuously and consistently managed over time to ensure it doesn’t get out of control.

To make sure your tail spend management strategy is working, it’s important to define reasonable key performance indicators (KPIs) early in the process. This way, you’ll have a concrete target to aim for, and will be able to tell if your efforts are having the desired impact on your tail spend.

For example, your KPI might be to achieve a certain cost-savings target, or to reduce your uncontrolled spending (tail spend) to a certain percentage of your overall expenditure.

Core challenges in tail spend management (and how to overcome them)

Controlling tail spend is an important way of cutting costs, reducing risk and increasing efficiency — but it’s not easy. Here are some of the hurdles you might have to overcome as you build your tail spend management strategy:

  • Lack of data and visibility: The nature of tail spend means that it happens without any central oversight from an organisation’s procurement team — making it hard to keep track of. To overcome this, you should use software that gathers spend data from different departments and consolidates it in one place.
  • Fragmentation: Tail spend often involves many small purchases from different suppliers — and managing relationships with each of them can be tricky. Where possible, you should consolidate suppliers, choosing a few reliable ones and negotiating with them to ensure that you’re getting the best rates.
  • Internal resistance: If people are used to doing things a certain way, it can be difficult to convince them that change is necessary. For example, managers might feel that filling out a formal purchase requisition to buy something small is a waste of their time. It’s important to provide training and support that helps employees to adapt to your new processes, and emphasises the importance of a controlled tail spend management strategy.

The role of technology in tail spend management

These days, technology plays a huge role in helping organisations to better control their tail spend. In fact, a 2022 study found that companies whose procurement teams use technology more effectively achieve a 2.4x greater ROI on procurement. On average, these companies actively manage 27% more of their total spend than other companies.

Specifically, businesses can use e-procurement software to digitalise transactions, bringing them out of the shadows and into the view of procurement teams. Using this software, procurement can set minimum purchase amounts to discourage employees from making multiple small purchases from different suppliers.

Technology also enables procurement teams to gather data on how money is being spent in different parts of the organisation, and consolidate it in a central location. This gives procurement teams better visibility into their tail spend — which is the first step to reducing it.

Lastly, procurement teams can use technology to analyse spending patterns and identify areas where they could reduce costs. For example, the right tail spend management software can help procurement teams to identify an overlap in suppliers that could be consolidated, increasing efficiency and reducing costs.

How to get started

As we’ve discussed, getting your tail spend under control isn’t easy. By its very nature, tail spend is something that happens in the shadows, out of the view of procurement leaders. But, with the strategies we’ve outlined in this article, you have everything you need to take control over your tail spend.

Need some help? Read about our tail spend management solution or get in touch with our team today.

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Tous les partis en mode séduction des travailleurs indépendants

La droite c’est logique, voici aussi la gauche

C’est fait. Les partis politiques accordent une attention particulière aux travailleurs indépendants en prévision des prochaines élections. Autrefois privilégiés par la droite, ils sont désormais au centre des préoccupations de la gauche (y compris le PTB). Dans son article, L’Echo justifie cette évolution par plusieurs facteurs : leur nombre croissant et leur mécontentement accru suite aux crises du COVID-19 et de l’énergie.

15% de l’électorat potentiel

L’Echo le confirme (comme la dernière étude UCM) : le nombre d’indépendants et de freelances continue sa progression. Du coup, tous les partis ont les yeux rivés sur eux. Selon les calculs de L’Echo, ils seraient maintenant plus d’1,25 million en Belgique. Bon pour environ 15% de l’électorat potentiel. C’est vrai que ça compte, non ?

Débat axé monde du travail

Actualité et tendances obligent, les différentes campagnes politiques s’annoncent dominées par le débat autour du “monde du travail”. Mais pas que. Côté MR on remarque la même demande formulée dans le mémorandum UCM. « Ce que ne supportent plus les indépendants avant toute chose, c’est la surrèglementation. Et nous sommes les seuls à demander qu’on simplifie » déclare George-Louis Bouchez (MR) à L’Echo. Côté PS on reprend leurs mots forts : « Par souci de justice et de cohérence, il faut créer pour les indépendants l’équivalent du salaire minimum ».

Au moment des décisions, on voit peu les partis de gauche soutenir les indépendants. Il faut distinguer la parole des actes.

UCM sceptique ?

Dans son article, L’Echo fait également intervenir Pierre-Frédéric Nyst, président d’UCM. « Des promesses, des promesses, mais dans les faits? Pierre-Frédéric Nyst, qui préside l’UCM, reconnaît qu’il y a incontestablement plus d’intérêt manifesté par les partis de gauche à l’endroit des indépendants. Ils leur consacrent désormais des chapitres entiers de leurs programmes, alors qu’il n’y avait que quelques lignes, voire rien du tout, avant. Mais le président est réaliste : « Au moment des décisions, on voit peu les partis de gauche soutenir les indépendants. Il faut distinguer la parole des actes ».

Pierre-Frédéric Nyst partage également sa vision sur le « Pourquoi » de ce mode séduction de la part des partis :

  • Les crises
  • Les carrières, les nouvelles aspirations professionnelles des jeunes
  • Prise de conscience des partis de gauche
  • Le lobbying des organisations qui les représentent porte ses fruits

Source : L’Echo –  Pourquoi tous les partis draguent désormais les travailleurs indépendants

Photo by Thomas Bormans on Unsplash

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Comment les mégaprojets stimulés par les STEM façonnent-ils l’avenir ?

Megaprojects are monuments to human ingenuity. These large-scale, transformational ventures enable modernity, connecting people and countries, powering cities and allowing us to peer deep into space at the origins of the universe.

Long after the pioneering minds behind megaprojects are gone, the structures endure, standing testament to the priorities of the societies that built them. The pyramids reach up to the heavens, the Great Wall of China stands sentry, Roman aqueducts stretch neatly from countryside to town.

Today, a megaproject is one that costs more than $1 billion and has a big impact on communities. They are pinboards for our hopes, often spearheaded by leaders wanting to create growth and draw investment and talent to a region.

They are also the source of innovation and problem-solving, galvanising STEM professionals around the challenges of the day.

So what problems are being solved by the most visionary megaprojects today, and what does that tells us about our collective priorities?

Defining green ways of life

When we build from scratch, it is an opportunity to redefine how we do things, unencumbered by the legacy of the past. Today’s megaprojects are attempting to set precedents for how society responds to climate change, arguably our most urgent challenge.

Neom, a visionary new economic area rising steadily out of the Saudi Arabian desert, is one example. The $500 billion megaproject is made up of four regions – The Line (a futuristic, mirror-clad city), Oxagon (a centre for advanced and clean industries), Trojena (a mountain tourist spot) and Sindalah (a luxury island resort).

The developers of The Line are targeting net zero for the project. But they are not just deploying well-established ideas, such as 100% renewable energy, greener production materials and carbon sequestration. They are thinking big with original engineering and design that seeks to establish a greener way of life.

The entire idea behind the city – which is to be laid out in a 170km line – is to enable sustainable transport. Whether you like the concept or not, it is a visionary statement about bending societal norms around the priorities of the day.

In an interview with Dezeen, Tarek Qaddumi, Neom’s Executive Director for Urban Planning said: “The Line will have no cars, no pollution and will provide access to people and services in ways previously unimaginable.”

Qaddumi went on to say that one of the megaproject’s objectives is to be a source of research, innovation and human capital around the future of everything. “We believe that everything around us deserves to be rethought in light of our aspiration for a better human life and a different attitude toward nature.”

That is an exciting brief for STEM talent, who tend to prioritise values-based work. SThree’s How the STEM World Evolves survey shows that 53% of STEM professionals would rather work with organisations that align with their personal values than earn a higher salary or rate.

Neom is drawing on an international pool of STEM professionals to make this level of innovation possible, and investing in technologies that could move the dial on sustainability.

Its investment in US-based electric seaglider company REGENT will expedite development of the latter’s technology. REGENT’s team of MIT-trained, ex-Boeing engineers has reimagined regional transport between coastal cities with its zero-emission, high-speed seagliders that are part boat, part aeroplane.

There are already more than 3,000 employees working on Neom from more than 90 countries.

However, while top talent may be drawn to Neom based on its sustainable vision, others may be put off by the controversies around human rights and the project’s full sustainability credentials.

But when Neom and The Line are complete, they will likely stand for generations as emblems of a greener conception of modernity and the power of international collaboration among STEM talent.

Pushing healthcare frontiers

Increasing computing and processing power is opening the door to a new era of healthcare, characterised by tech-enabled, precision solutions. From genomics to the microbiome, we are starting to understand health in a new level of detail.

Pioneering data scientists, technologists, life science professionals and mathematicians are trying to find answers in the complex datasets that are being built up in these fields, searching for breakthroughs that could transform health outcomes.

One megaproject has been designed with this in mind. Plans for the floating, ring-shaped Dogen City promise a smart healthcare facility that responds to climate change and is backed by powerful data architecture.

People living in Dogen City will be offered telemedicine and remote robotic surgery. Their health will be assessed through sensors, blood samples and genome analysis. Health professionals will combine this information with medical and genome data, leveraging the latest research to get a clearer picture of individuals’ health.

Alongside these healthcare facilities will be medical data research and development functions, including a DNA bank and drug discovery simulation.

This high-tech healthcare provision will be enabled by an undersea edge data centre.

Success of the project will rely on creating a cohesive team from industry, academia and government.

If Dogen City does become a reality, it will surely be a magnet for top talent looking to put their mark on the future of life sciences.

Digital firsts

As Dogen City’s edge computing capability shows, all megaprojects today involve an element of advanced technologies, designed to complement our data-driven lives.

Digital transformation has permeated most industries in advanced economies and continues apace with each new wave of technology. According to the Harvard Business Review, 89% of large companies globally have a digital and AI transformation underway.

Megaprojects integrate the latest technologies to bring them in line with this trend, both in their core functionality and in the build. This is increasing demand for tech talent across the board.

The construction of megaprojects is becoming increasingly digital, from the well-established building information modelling (BIM) to AI, which is evolving as the next frontier in traditional civil engineering.

Colin Inglis, EDF’s Digital Architecture Director, spoke about the digital transformation taking place at the Hinckley Point C nuclear power plant megaproject in the UK during an interview with Tech Informed. “You already have product lifecycle management systems that manage all the data and processes at every step of a product’s lifecycle in oil and gas, aerospace, defence… but that’s not the case in nuclear. So we’ve been constructing a first-of-a-kind model and moving from a document-centric to a data-centric model,” Inglis explained.

With technology cutting through every sector, top tech talent wanting to get involved in megaprojects with long-term legacies can take their pick. From Europe’s largest data centre that will enable data-driven economies, to the Trans-European Network for Energy that will interconnect the nations of Europe with smart electricity and gas grids, making supply more secure.

The STEM skills that will answer these megaproject briefs will come from international pools of collaborative professionals.

Whether today’s megaprojects will last as long as the pyramids, you and I will never know. But while they do stand, it will be as emblems of what STEM collaboration can achieve and of our collective priorities in the 21st century.

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J’ai combiné le monde de la scène et du business pour créer ma propre activité

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Qui est Emna Chaouch ?

Emna Chaouch est aujourd’hui une formatrice et conférencière freelance de talent ! Comment en est-elle arrivée là ? C’était une évidence « inévitable », selon elle.  Elle a suivi des études en management international, elle a toujours beaucoup aimé le monde du business et en parallèle elle a toujours été très active dans les arts de la scène (théâtre, danse, chant..).  C’est donc tout naturellement qu’Emna a souhaité combiner ces deux mondes-là, le monde de la scène et le monde du business, pour créer sa propre activité.

J’avais cette graine et cette fibre à l’intérieur de moi depuis toujours, parce que j’avais déjà créé ma première mini entreprise à l’âge de 17 ans. Et donc, c’était quelque chose qui était déjà en moi. Maintenant (…), je pense qu’on peut tout à fait devenir entrepreneur ou freelance indépendant sans forcément l’avoir dans l’âme (…). Mais si on l’a, c’est difficile de passer à côté..


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Mars 2024 : mise à jour du code déontologique de project sourcing (Federgon)

Federgon, organisme représentatif, veille, par le biais d’un label de qualité veillant à ce que les entreprises de Projectsourcing respectent la réglementation en vigueur. Les entreprises membres s’engagent donc à accepter un code de déontologie et à se soumettre au processus d’audit correspondant.

« La dernière édition de ce code déontologique remontait à 2014 », indique Dennis Rombauts, porte-parole de Federgon. « Une mise à jour était donc urgente, le marché du travail ayant évolué de manière spectaculaire depuis. »

« Voilà donc le code modernisé, synonyme aussi pour Federgon des solides pratiques d’emploi que nous défendons. Les membres certifiés se distinguent sur le marché du travail : ils veulent aller plus loin dans leurs responsabilités envers leurs salariés. Exemple ? Accompagnement, formation, acteur d’importance contre la discrimination au travail. Plus la mise en avant des audits que BDO Belgique, organisme externe, réalise.

Projectsourcing: what’s in a name?

Pour rappel : quel importance revêt le project sourcing dans la prise en charge de talentsexternes ?

Dennis : « Le project sourcing peut répondre à foison aux besoins actuels du marché du travail limité. Ce mode de travail externalisé offre aux entrepreneurs la perspective de faire réaliser des projets par des personnes disposant des connaissances et de l’expérience nécessaires, sans avoir à engager des employés/ Les collaborateurs des agences de project sourcing sont des experts dans leur domaine : ingénieurs, informaticiens, juristes ou spécialistes RH. De nombreuses entreprises les accueillent les bras ouverts pour des projets spécifiques. De courte ou de longue durée ».

Federgon, organisation sectorielle, s’efforce d’améliorer continuellement la qualité et les meilleures pratiques d’emploi. « Le code déontologique de notre Commission Projectsourcing représente un ouvrage de référence pour nos membres. Leur montrer qu’ils se surpassent ! Notre label de qualité est beaucoup plus strict que le seuil légal de fiabilité et d’emploi”, confirme Dennis.

« Le sourcing project ? D’accord, mais sans main mise sur ses collaborateurs. L’autorité de la société de sourcing project reste intacte. Le label atteste que l’entreprise de project sourcing accorde une grande importance aux pratiques d’emploi et qu’elle confie des responsabilités à ses collaborateurs. Des formations ? Un accompagnement ? Le client peut dormir surs ses deux oreilles. Les project sourcers sont entre deux bonnes mains ! Un label de qualité pour les sociétés de project sourcing constitue une garantie supplémentaire. Pour mettre en avant les intérêts des collaborateurs du projet, des clients et du secteur. Le label de qualité Federgon Certified Membership Projectsourcing = la cerise sur le gâteau. »

Le code déontologique de notre Commission Projectsourcing représente un ouvrage de référence pour nos membres. Leur montrer qu’ils se surpassent ! Notre label de qualité est beaucoup plus strict que le seuil légal de fiabilité et de pratiques d’emploi.

Profonde mise à jour

La mise à jour du code déontologique repose sur plusieurs piliers spécifiques. Pour le respect en bonne et due forme de la loi. Pour la mise en avant des ambitions du secteur : créer des chances égales pour tous les groupes issus de la diversité et promouvoir l’employabilité des employés sur le marché du travail.

Denis explique : « La compétence professionnelle, la qualité du service lors de l’exécution d’une mission, la confidentialité, la responsabilité et l’esprit d’entreprise éthique sont les maîtres mots. Les pratiques d’emploi inclusives et durables sont une grande nouveauté. Nous appelons aussi nos membres à mettre en place un environnement de travail diversifié et inclusif, où chaque employé est traité avec respect et dignité. S’y retrouvent aussi des mesures visant à prévenir et, au besoin, mettre un terme à la discrimination sur le lieu de travail.»

Ainsi que les lignes directrices de Federgon – approuvées par l’Autorité de protection des données – dans le domaine du traitement des données à caractère personnel. « Comme le RGPD n’est entré en vigueur qu’en mai 2018, ces informations n’étaient évidemment pas encore reprises dans le code déontologique de 2014 », indique Dennis. « Nos mesures en matière de RGPD pour le project sourcing viennent en support des sociétés de project sourcing qui peuvent ainsi démontrer qu’elles appliquent à la lettre ces règles de confidentialité et respectent les obligations en la matière. »

Nous appelons aussi nos membres à mettre en place un environnement de travail diversifié et inclusif, où chaque employé est traité avec respect et dignité.

Talent development

Dernier élément nouveau à présenter ? Le talent development. « Un plus qui s’inscrit à merveille dans notre quête de pratique d’emploi au top », ajoute Dennis. « Les membres qui adhèrent à la nouvelle édition de notre code déontologique s’engagent à faire évoluer les talents de leurs collaborateurs en toute durabilité par la mise en œuvre d’une stratégie de talents. D’où investir dans des processus visant à impliquer et faire participer les employés, via l’apprentissage, le bien-être au travail et des investissements gestion et leadership.

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Soins de santé : oui à la créativité pour résoudre la pénurie de main-d’œuvre

« Karen Braeckmans, membre du conseil d’administration d’une maison de soins résidentiels, nous confirme la diversification de l’offre d’emploi dans les soins de santé.

Les talents externes ont été sujets à caution par le passé. Soit. Désormais, avec la pénurie chronique de main-d’œuvre, la porte s’est ouverte sur d’autres profils. « C’est la seule façon de répondre aux besoins. Sans imposer de charge supplémentaire aux équipes existantes. »

Les subventions ? Un obstacle pour une politique RH efficace

Le cadre réglementaire ? Une grosse difficulté, précise Karen. Et voici quelques exemples pour étayer ses propos.

Le subventionnement du personnel de santé ne s’applique plus à partir d’une certaine ancienneté.

Les infirmiers et le personnel soignant sont les plus touchés. « Une organisation a alors deux options : réduire le nombre de lits disponibles ou garder le contrôle sur les soins de santé apportés par le personnel infirmier et soignant et confier les autres tâches à des personnes ayant d’autres qualifications. Karen Braeckmans indique que cette situation se déroule sans encombre sur le plan organisationnel, mais que le personnel en plus, titulaire d’autres diplômes, n’est pas subventionné.

Ce qui contrevient à une bonne politique RH. Le coût journalier de la personne âgée nécessitant des soins en subit aussi les conséquences. Le personnel titulaire d’autres diplômes n’est pas toujours subventionné ; le coût supplémentaire est répercuté sur les résidents.

« La créativité du secteur est entravée par un cadre réglementaire qui n’évolue pas avec les réalités du marché du travail. » — Karen Braeckmans

La créativité entravée par un cadre réglementaire rigide

Karen Braeckmans précise qu’il serait tentant de regarder vers l’Inde ou le Portugal, là où le personnel infirmier est nombreux… Autant éviter. Faire venir légalement des infirmières étrangères en Belgique ? Un fameux défi. Par ailleurs, l’homologation des diplômes reste ardue. Une telle migration de la main-d’œuvre doit se faire en plusieurs années.

Karen s’attriste de voir que les institutions de soins de santé ne sont pas aidées par les autorités pour résoudre le problème de la pénurie de main-d’œuvre. « La créativité du secteur est entravée par un cadre réglementaire qui n’évolue pas avec les réalités du marché du travail. D’où une forte pression sur le personnel et une concurrence accrue dans le large secteur des soins de santé pour engager et fidéliser les bons profils. »

« Oser regarder le problème sur un plan élargi et parier sur la créativité des personnes au travail jour après jour. — Karen Braeckmans

Oui pour un débat politique cohérent et d’une perspective sociale plus large

Karen Braeckmans demande au gouvernement belge d’examiner l’ensemble des soins aux personnes âgées et d’en déterminer le cadre financier et humain.

« Oser regarder le problème sur un plan élargi et parier sur la créativité au travail jour après jour. Prévoir des formations de courte durée pour ceux et celles qui démarrent sans les qualifications requises. Pour les aider à prendre en charge des tâches des aides-soignants et des infirmiers ».

Karen Braeckmans appelle également à mettre un terme aux débats politiques non pertinents du moment. « Mettre la priorité sur le vieillissement et la qualité de vie. Qu’est-ce que cela signifie ? « Au niveau sociétal, nous devons réfléchir à un mode de vie inclusif pour les personnes âgées et les personnes dépendantes. »

‘Voilà un changement important à envisager sur un plan macroéconomique. — Karen Braeckmans

Les métiers ? À valoriser !

Karen Braeckmans réclame avec insistance que l’on redouble d’efforts pour rendre les professions de soins plus intéressantes. D’accord, la rémunération supplémentaire a été un plus. Mais, elle reste friande d’histoires heureuses et de campagnes à grande échelle pour mobiliser les gens. Elle s’adresse pour cela non seulement au gouvernement, mais aussi à l’industrie.

Elle souhaite que les personnes qui choisissent effectivement un emploi dans le secteur puissent être valorisées dans leurs tâches principales. Elle fait référence à la proposition politique qui prévoit de limiter, à partir de 2025, l’admission dans les centres de soins résidentiels aux seules personnes très dépendantes, à condition de disposer des ressources financières nécessaires. Cette situation oblige à évoluer vers des domaines de spécialisation et à relever le niveau de qualification du personnel soignant, ainsi qu’à adopter des solutions créatives.

Les soins de santé selon le statut social ?

« Il s’agit d’un changement important qui doit être envisagé à un niveau macroéconomique », souligne Karen Braeckmans, qui insiste sur l’urgence. Elle met en avant la nécessité d’un plan directeur global et d’un plan de financement clair, le tout dans une perspective générale. « En ne regardant que bout par petit bout, la solution va vous échapper », dit-elle.

Si une bonne approche n’est pas adoptée maintenant, la Belgique pourrait dériver vers des soins de classe : les personnes aisées se soignent, pas les autres. « Cela ne doit pas toujours coûter plus cher, un simple réaménagement peut suffire », dit-elle en souhaitant une approche concrète de la part du gouvernement.

À PROPOS DE KAREN BRAECKMANS
Le fil conducteur de la carrière professionnelle de Karen Braeckman est la (co)conception d’une vision à long terme, sa traduction en objectifs stratégiques clairs et la direction réussie d’une équipe performante pour réaliser les changements et les projets nécessaires. Elle l’a fait et le fait encore en tant que CEO, directrice RH, consultante, entrepreneuse et membre du conseil d’administration. Elle a travaillé pour Accenture, VRT et Monard Law et siège aux conseils d’administration de Woonzorg Centrum (WZC) Ter Burg, Die’s-Lekti-kus and Eureka, en Evolta Engineers.

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