Monthly Archives: août 2023

L’activité intérimaire se maintient relativement bien en juillet

Au mois de juillet 2023, le nombre d’heures d’intérim prestées a augmenté de +2,03% par rapport au mois précédent (en données corrigées des variations saisonnières et des effets de calendrier). Ce chiffre résulte d’une évolution positive dans les deux segments : le nombre d’heures prestées a augmenté de +2,69% du côté des ouvriers et de +1,01% du côté des employés.

Par rapport au mois de juillet de l’année précédente, le secteur de l’intérim affiche une baisse de -7,32%. Ce chiffre résulte d’une diminution de -8,30% dans le segment des ouvriers, et de -6,17% dans le segment des employés.

L’indice Federgon a atteint 95,19 points en juillet 2023 contre 93,29 points le mois précédent. Cet indice rend compte du niveau de l’activité au cours du mois étudié par rapport au mois de janvier 2007 (base 100), en chiffres désaisonnalisés.

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Recrutement : plus d’1 employeur belge sur 2 prend en compte les compétences des gamers

De nombreuses études ont en effet mis en évidence les soft skills développées à travers la pratique de ces jeux, notamment :

  • Collaboration et travail d’équipe : le gaming moderne est passé d’une expérience individuelle à une expérience sociale. Aujourd’hui, les gamers sont souvent amenés à collaborer avec d’autres joueurs pour atteindre un objectif commun. A l’heure où le télétravail a gagné en importance, le gamer pourra aussi démontrer sa capacité à travailler en équipe à distance.
  • Analyse et résolution de problème : les nombreux jeux de stratégie permettent aux gamers d’exercer leur esprit critique en analysant des situations afin de prendre les meilleures décisions. Cette compétence arrive en 4ème position en Belgique lors de la dernière édition de l’enquête ManpowerGroup sur le pénuries de talents.

En s’intéressant aux  expériences de gaming des candidats, le recruteur pourra mieux cerner leurs qualités en les rejoignant dans leur univers.

  • Gestion du temps et des priorités : au cours de son expérience de jeu, le gamer aura appris les difficultés du multitasking et sa capacité à gérer son temps et les priorités.
  • Communication & Leadership : Mis en situation, les gamers doivent être capables d’adopter différents styles de communication et d’avoir un impact sur leurs collègues de jeu. Lors d’un entretien d’embauche, ils pourront faire valoir leur intelligence émotionnelle et leur leadership.
  • Créativité & perception visuelle : En évoluant dans des environnements virtuels, les gamers auront l’occasion de stimuler leur créativité et leur capacité à visualiser des objets et des informations dans l’espace, des compétences utiles à l’ère du digital.

« Alors que les enfants du numérique  – les ‘digital natives’ » nés entre les années 1980 et 2000 et ayant grandi dans un environnement numérique  –  et que la génération z née après 2000 occupent une part toujours plus importante dans la population active, les employeurs  doivent tenir compte des nouveaux chemins qu’ils.elles ont parcouru pour développer leurs compétences et leur personnalité » explique Sébastien Delfosse, Managing Director de ManpowerGroup BeLux.

« En s’intéressant aux expériences de gaming des candidats, le recruteur pourra mieux cerner leurs qualités en les rejoignant dans leur univers. Notre enquête montre que plus d’un employeur sur deux a déjà compris que cela valait la peine de poser ce type de question lors du processus de recrutement. »

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Staffing partner : valeur ajoutée aux entreprises (qui recrutent) orientées solutions « win-win »

Attirer les bons talents et les bonnes compétences : un défi sur un marché du travail en pénurie.  La collaboration avec un partenaire en recrutement spécialisé en talents flexibles pourrait-elle faire gagner du temps et de l’argent à l’entreprise qui recrute ? La réponse est oui et la qualité de la coopération doit être au rendez-vous. Plus facile à dire qu’à faire…

L’attrait de profils STEM : tout sauf une transaction

La rareté des talents  spécialisés dans les STEM se fait sentir : il n’est pas facile de les trouver au sein du marché du travail.  Les profils STEM savent ce qu’ils valent et osent fixer leurs tarifs en conséquence.  En outre, ils veulent être bien informés et savoir dans quoi ils s’engagent.

En prenant le temps, en tant qu’entreprise, de fournir des informations suffisantes sur le poste à pourvoir, le partenaire en recrutement peut rechercher dès le départ les talents possédant les capacités et les compétences adéquates.  Cela permet aux acteurs du recrutement comme SThree de mieux sélectionner les candidats. Résultat : le processus de sélection au sein de l’entreprise est considérablement plus court.

“”Soyez clairs, transparents, bien préparés et évitez le risque de double boulot.” – Tamara Moonen

Clarté, transparence et préparation sont essentielles

“Si vous voulez éviter le risque de double boulot, vous avez tout intérêt à être clair, transparent et bien préparé”. Tamara Moonen souligne les responsabilités les plus importantes des entreprises lorsqu’elles travaillent avec un partenaire en matière de recrutement.

Une recherche qualitative du bon profil commence par la clarté des besoins, de la mission et des tâches à réaliser. La transparence sur les budgets disponibles est également importante. Après tout, en tant qu’entreprise, vous souhaitez attirer les freelances et les consultants qui correspondent le mieux à vos besoins et à votre budget.

Médiateur dans l’intérêt de toutes les parties

L’une des principales valeurs ajoutées de la collaboration avec un acteur externe est la recherche d’un contrat équitable. Tant pour l’organisation qui recrute que pour le talent externe.

Des conversations honnêtes et ouvertes sur les frustrations mutuelles, les indexations de taux, les clauses contractuelles, entre autres, y contribuent. En outre, cela permet de réduire le risque de résiliation anticipée et c’est un point que les partenaires en matière de recrutement surveillent également de près.

” Ne considérez pas les sociétés de recrutement uniquement comme des fournisseurs de talents flexibles, mais soyez ouverts à la valeur ajoutée qu’elles ont à offrir. ” – Tamara Moonen

Plus qu’un simple fournisseur de talents

Les entreprises qui considèrent que la couche flexible est essentielle en complément de leurs collaborateurs internes ont tout intérêt à collaborer avec des partenaires en recrutement externes.  “Ne les considérez pas uniquement comme des fournisseurs de talents flexibles, mais soyez ouverts à la valeur ajoutée qu’elles ont à offrir”, recommande Tamara Moonen.

Les sociétés de recrutement établies ont une vision plus large des mouvements du marché du travail et des conséquences de certains choix que vous faites en tant qu’entreprise.  Grâce à leur connaissance du marché du travail et aux données qu’elles ont accumulées, elles peuvent conseiller et interpeller les entreprises sur différents éléments : les nouveaux développements, les points clés qui freinent les freelances de s’engager pour une mission et les questions qui contribuent à la rétention des talents flexibles.

La condition préalable est un esprit ouvert dans la recherche s »une solution  « win-win » pour toutes les parties.

” En tant qu’entreprise, vous devez décider de votre positionnement sur le marché ainsi que de la manière dont vous souhaitez collaborer avec vos partenaires. Ensuite, associez ces choix à celui du partenaire sélectionné.” – Tamara Moonen

Choisir le bon partenaire en matière de recrutement

Le choix de l’organisation de recrutement avec laquelle vous allez vous associer est crucial pour créer une situation « win-win ».  “En tant qu’entreprise, vous devez décider de votre positionnement sur le marché ainsi que de la manière dont vous souhaitez collaborer avec vos partenaires. Ensuite, associez ces choix à celui du partenaire sélectionné”, conseille Tamara Moonen.

La spécialiste dévoile 3 points à prendre en considération avant de choisir un partenaire externe :

  1. La spécialisation et la maturité du partenaire en recrutement : dispose-t-il de recruteurs solides ayant une connaissance suffisante du marché et d’un réseau spécifique qui vous offre une valeur ajoutée ?
  2. Le back-office de support et conseils : suit-il les évolutions du marché ainsi que les lois et réglementations ?
  3. L’utilisation de data : quelle est la taille et la pertinence de la base de données sur laquelle des comparaisons peuvent être établies ?

À PROPOS DE TAMARA MOONEN

Tamara Moonen est responsable des activités du groupe SThree en Flandre et à Bruxelles. Elle chapeaute les marques Progressive et Computer Futures, qui soutiennent les entreprises dans la réalisation de leurs projets technologiques et d’ingénierie en les mettant en contact avec des professionnels spécialisés.

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Essor du workation : Bruxelles à une place près du top 10 mondial

Le “workation”, cette tendance des vacanciers à poursuivre leur travail à l’étranger pour prolonger leurs vacances, est de plus en plus populaire. Si Amsterdam figure dans le top 10 des destinations les plus propices au travail à distance, la Belgique peut être fière de suivre en 11e position..

Une étude menée par IWG, spécialiste de solutions de travail hybride, souligne la popularité croissante de cette tendance. Au cours de l’année écoulée, 88 % des travailleurs hybrides ont travaillé à distance et près de trois employés sur cinq (57 %) ont prolongé leurs vacances en travaillant depuis l’étranger.

Le travail à distance a la cote

L’enquête révèle clairement la popularité croissante de la “workation”. Plus de deux tiers (67 %) des travailleurs pensent pouvoir travailler efficacement depuis l’étranger. Et 71 % d’entre eux déclarent qu’ils n’envisageraient un nouvel emploi que s’il leur offrait la possibilité de travailler à distance (ou du moins en partie).

Les meilleures destinations de travail

Nos voisins d’Amsterdam occupe la septième place du classement des 25 meilleures destinations de travail. Principalement en raison de l’abondance des lieux de travail flexibles disponibles.

Les trois premières places de la liste sont occupées par Barcelone, Toronto et Pékin. Les villes ont été évaluées sur la base de neuf critères, dont le climat, les transports, la gastronomie et la vitesse de connectivité.

Voici le top 11 selon l’étude d’IWG :

L’équilibre entre vie pro/ privée comme avantage principal

L’enquête montre que l’amélioration de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée (76 %) est l’avantage le plus fréquemment mentionné pour le travail remote. En outre, la possibilité de passer plus de temps avec les amis et la famille à l’étranger (52 %), d’économiser de l’argent en voyageant pendant les heures creuses (47 %) et de profiter de vacances plus longues (30 %) sont également cités comme avantages attractifs.

Combiner travail et voyage

Mark Dixon, fondateur et PDG d’IWG, commente : “Pour de plus en plus d’employés, le travail hybride offre la possibilité de travailler là où ils sont le plus productifs. Et grâce à la technologie cloud, cela peut être n’importe où dans le monde, à condition qu’une connexion internet de haute qualité soit disponible”.

Cette tendance va continuer à s’accélérer : de plus en plus d’entreprises adopteront des politiques de “workation” pour améliorer l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée de leurs employés et accroître leur attractivité en tant qu’employeur.

Pour Mark Dixon, il n’est donc pas étonnant que de plus en plus de personnes acceptent l’idée de combiner travail et voyage, « que ce soit pour quelques jours à la fin des vacances ou pour quelques mois en tant que digital nomade. Cette tendance va continuer à s’accélérer : de plus en plus d’entreprises adopteront des politiques de “workation” pour améliorer l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée de leurs employés et accroître leur attractivité en tant qu’employeur.”

La Belgique comme hot spot ?

Vous souvenez-vous de nos 5 propositions pour le marché du travail en Belgique ? La quatrième sonne comme ceci : (et est proche de la tendance identifiée par l’IWG) : La Belgique doit (peut) devenir un hot spot du freelancing.

Oui, la Belgique doit cesser de se plaindre à propos de la pénurie de talents. Il faut agir. L’investissement dans la formation est bien sûr nécessaire, mais c’est une solution trop lente. Attirer des talents indépendants de l’étranger représente un complément efficace et rapide pour nos entreprises. Pour y parvenir, il faut repenser l’infrastructure et le branding de notre pays.

« La Belgique n’est pas connue comme un “hot spot” pour les consultants-freelances. Si nous y parvenons, nous offrons des atouts majeurs pour aider les organisations à trouver les talents nécessaires. » Marleen Deleu, Director Trends & Insights, NextConomy

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Recrutement international : la solution Manpower pour Katoen Natie

Ce projet réalisé pour Katoen Natie était un des dossiers phares présenté lors des HR Excellence Awards.  Katoen Natie, l’un des plus grands employeurs du Port d’Anvers, est à la recherche de talents logistiques  avec du potentiel, prêts à occuper des fonctions de leadership dans le futur.

En raison de la difficulté à trouver des profils sur le marché belge, Manpower a mis en place en un temps record une solution de recrutement et de mobilité au niveau international en partenariat avec Manpower Portugal.

Pour y arriver Manpower s’est inspiré de la Tendance 3 du  rapport The New Human Age, à savoir que les diplômes ne sont plus le seul filtre lors d’une sélection de candidats mais que les employeurs doivent avant tout se concentrer sur le potentiel des candidats, leur motivation et les soft skills.

La technologie a également été un soutien précieux tout au long du processus de recrutement. Notamment PitchYou, un outil de recrutement numérique via WhatsApp, qui facilite la communication avec les candidats et fournit des traductions automatiques et qualitatives dans la langue du candidat.

La dimension humaine fait partie intégrante de l’expérience offerte par Manpower aux candidats, avec une grande attention aux détails. Manpower a géré de A à Z la mobilité des candidats : vols aériens, accueil à l’aéroport, logement  et service personnalisé pour faciliter l’intégration avec notamment un City Tour convivial de la ville d’Anvers !  168 candidats ont pris part au processus de sélection et une vingtaine ont pu démarrer un emploi en Belgique.

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Faire face aux contre-offres en tant que freelance

You have completed a project within the contractually agreed timeframe and there is already another exciting project waiting with another customer? This is an excellent opportunity for you.

However, your current client would like to work with you for another follow-up project and extend your contract. Accordingly, he is not so enthusiastic about your change and makes you a counteroffer. We will show you how to deal with such an offer as a freelancer.

Why do companies make counteroffers?

A counteroffer is supposed to convince you and persuade you to stay with benefits. We show you how to deal with a counteroffer as a freelancer correctly and whether you should accept or reject it.

Finding freelancers who bring both professional expertise and fit the corporate culture is a challenge for many companies. Therefore, it’s even more important to keep freelancers who have integrated well into the team and company structures and consistently perform well in the company for as long as possible. A position that needs to be filled in the company involves a lot of time and costs. HR managers have to advertise the position, select the right freelancer and factor in the required training period. You may also be particularly well qualified and considered an expert in your field. In this case, a lot of specific expertise is lost with you, which the company may urgently need. The more highly qualified you are and the more specific your expertise, the bigger the gap you leave behind.

What are your motivations for taking on a new project with another client?

Particularly important for your decision whether you should accept or rather reject the counteroffer are your actual motivations for deciding to start a new project with another client.

Possible motivations could be:

  • Professional growth – You want to advance your career and grow professionally. This includes expanding your skills, but also the desire to gain new experience.
  • Desire for a new challenge – You have already been assigned to a project as a specialist for a longer period and understand your craft. The desire for new challenges and tasks that lure you out of your personal comfort zone can be a motivator for a project change.
  • Expanding areas of expertise – If you already have all the skills and competencies for your current project and are good at them, a new project with a new client can help you further expand your areas of expertise.
  • Different work environment – The desire for a different work environment can also be a good motivator. After a long time in a large corporation, you may feel the need to gain experience in a medium-sized company or start-up.
  • Desire to work internationally – Going abroad can be a reason to change projects if the current client does not offer this opportunity.

If your desire for a new project is due to any of the above motivations, you should refrain from accepting a counteroffer. If these points cannot be guaranteed by your current client, the only option is to switch to another project. This is because accepting a counteroffer means that the need that originally motivated you to switch will continue to exist and, if not fulfilled, will lead to dissatisfaction.

Money – a good motivation to switch to a different project?

A counteroffer usually includes a more attractive hourly rate or other monetary benefits. If your motivation for a new project is the financial aspect and you are otherwise satisfied with the circumstances and conditions at your current client, it may make sense to accept the counteroffer. However, if your offer with a higher hourly rate has been rejected in the past and you now have a counteroffer with a more attractive compensation, you should consider to what extent your client values you and your work without the prospect of you leaving the company. After all, the raise in your rate consists of the costs that arise if you don’t extend the project and a new freelancer has to be recruited.  So a counteroffer can be a measure to keep the costs for the company as low as possible.

Dealing with a counteroffer

If you receive a counteroffer, you should take time to calmly weigh the pros and cons for you personally. Consider what motivations led you to be interested in a new project with another client. Does the counteroffer fulfil these motives? The aspect of money should not be the only decisive reason for or against a counteroffer. Once you’ve made up your mind, you should let your previous client know in a timely manner. This is only more than fair – after all, depending on your decision, the company will have to start looking for your replacement. Furthermore, you should inform your new client of your decision as soon as possible.

If you were satisfied with your project with your current employer and the desire for a change is based on your professional development, there is a possibility to resume the cooperation in the future. Therefore you should reject a counteroffer in a professional and friendly manner.

Conclusion – Why a counteroffer is almost always a bad choice

A counteroffer needs to have a long-term, sustainable impact and ensure that your development and career prospects are covered and considered in your current project.

If this is not the case, it usually makes more sense to reject the counteroffer. If the cooperation is good and satisfactory, there is no reason why you should not accept a project with your previous client in the future. In the best case, your new experience will provide you with new skills and competencies, which will also benefit the company and qualify you for new projects in the company.

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Staffing vs. agence de recrutement: ce que vous devez savoir

What is a staffing agency?

A staffing agency is a company that acts as an intermediary between an organisation with roles to fill and candidates who are looking for work.

Staffing agencies can help companies to fill positions very quickly because they already have a database of pre-vetted candidates to draw from and can simply match them to the positions they’re most suitable for.

Staffing agencies are typically used to fill short-term roles and are more commonly employed by companies looking for either unskilled labour or candidates with very specific skills.

Staffing agencies generally invoice their clients each month for the cost of the hourly wages of each worker, plus a markup for the agency’s services. For example, an agency may pay a worker £10 for every hour they work for your company, but bill you £15 per hour for each worker.

Staffing agencies are sometimes referred to as staffing firms, staffing companies, temp agencies or temporary employment agencies.

What is a recruitment agency?

Recruitment agencies (or employment agencies) also act as a go-between for employers and job-seekers. However, they are more often used to source candidates for permanent roles, which means the process is typically longer.

A big part of a recruiter’s role is to build up their own network of qualified candidates — which means they may already know someone who’s suitable for your open role.

They also source candidates directly by posting online job ads or through professional networking sites like LinkedIn. Using a recruiter rather than managing your recruitment internally means you can get your job openings in front of a lot more people.

Once a recruitment agency has identified a list of suitable candidates, they will screen them and interview the strongest players before introducing a select few to your company. This means that as a business, you don’t need to deal with the early stages of the recruitment process.

Most recruitment agencies operate on a contingency basis, which means that you’ll pay them a fee based on a percentage of the candidate’s salary once they’ve successfully placed them in a role.

Staffing vs. recruiting: Key differences

Recruiting and staffing both involve using an external agency to find candidates for a job, but they are not the same thing. Here are some of the key differences between the two practices:

  1. LONG-TERM VS. SHORT-TERM HIRES

Staffing agencies are typically used to fill short-term, temporary positions. They’re a good option if you need to urgently replace a staff member who left suddenly, or if you need additional staff for a one-off event.

They are also often used by seasonal businesses to provide extra support during busy periods. It’s not uncommon for workers to continue working for the same staffing agency for a long time, performing work for several different companies through the agency.

Recruitment agencies, on the other hand, are more often used to recruit candidates for permanent positions. They aim to source and attract employees who will add value and contribute to the company in the long term.

  1. SENIOR VS. ENTRY-LEVEL POSITIONS

Although it’s not always the case, staffing is often used to fill entry-level positions that require little to no specialist training or onboarding process. In fact, one of the biggest advantages of using a staffing firm is that they can quickly fill a large number of low-skill roles because they work with large pools of job seekers who are ready to start work straight away.

By contrast, recruitment firms are usually used to recruit for more senior roles, including C-Suite positions. For these roles, recruiters often headhunt passive candidates, who are already working in other roles but are open to hearing about new opportunities.

This can give you access to top talent, even when these professionals are not actively looking for a new job.

  1. SKILLED VS. UNSKILLED LABOUR (OR NICHE SKILLS)

Recruitment firms can be used to source highly skilled candidates because recruiters are able to get their job ads in front of large talent pools.

Staffing agencies, on the other hand, are often used to fill ‘unskilled’ roles, such as service staff or labourers. However, this is not always the case: some staffing companies specialise in particular industries, which means they are able to quickly find temporary staff with niche skills.

According to the American Staffing Association, over a third (36%) of staffing employees work in industrial sectors, with 24% in clerical or administrative roles, 11% in engineering, information technology and scientific roles, and 8% in healthcare. Around one-fifth (21%) work in professional or managerial roles.

  1. LONG VS. SHORT RECRUITMENT TIME

The advantage of working with a staffing agency is that they can usually find casual or temp workers very quickly. Recruiting through a recruitment agency is usually a slower process, due to the more complex nature of the roles that they are usually used for.

Plus, even when you have successfully hired a new employee through a recruitment agency, you may have to wait for them to complete their notice period at a previous job before they can start working for you. This means that they may not be able to begin working for you for several months, especially if they are in a senior position.

With a staffing company, however, workers are usually able to start work straight away. This means that it could be the best option if you urgently need staff, especially for lower-level or low-skilled roles.

  1. DIFFERENT PRICING MODELS

Staffing agencies usually bill their clients monthly for the work performed by their workers. They also add on their own fee, which could be anywhere from 25% to 100% of the worker’s hourly rate.

Recruitment agencies, on the other hand, usually charge a one-time fee once they have successfully placed a candidate within your organisation. This is usually between 10% and 30% of the employee’s annual salary — which means it can be a large sum, especially when you’re hiring for senior roles. However, unlike with a staffing agency, there is no ongoing cost once that fee has been paid.

Some recruiters may agree to work on a retainer basis, which means that the client pays them all or part of their fee in advance, with the remainder payable once they have successfully placed a candidate.

Staffing agency vs. recruitment firm: Which one do you need?

Whether you need to use a recruitment firm or a staffing agency depends on your situation. You may even need to use both at the same time if you have different positions to hire for.

WHEN SHOULD YOU USE A STAFFING AGENCY?

You may decide to use a staffing agency if:

  • You need to make a lot of hires quickly
  • You’re hiring for entry-level or low-skill positions
  • You need additional staff for a one-off event
  • You’re approaching a busy season and will need extra staffing
  • You need workers for short-term or temporary work
  • Training for the role is minimal

WHEN SHOULD YOU USE A RECRUITMENT FIRM?

A recruitment agency might be the right choice if:

  • You need to hire a permanent full-time employee
  • You don’t need to hire urgently and would prefer to wait for the right person
  • You’re searching for candidates for high-level positions such as management or C-Suite
  • You want to hire for culture and skills rather than cost
  • You want to draw in high-level talent from your competitors

What about RPO?

If you’re searching for employment solutions for your business, you may have come across the term ‘RPO’. This stands for recruitment process outsourcing, and is an arrangement that involves a company outsourcing all or part of its recruitment process to an external agency.

Unlike traditional recruitment agencies, RPO providers work with their clients over a long period, which means they have the time to learn about a company and can take a more hands-on approach. Using RPO for your recruitment is a long-term strategy, which involves building a pipeline of active and inactive candidates that you can return to when a suitable role opens up.

If you want to take a more strategic approach to hiring, CXC’s RPO solution could be the answer. We work with each one of our clients to create a bespoke solution that helps them to meet their recruitment goals.

Want to find out if this is the right solution for your business? Get in touch to learn more.

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Des droits sociaux plus étendus en vue pour les travailleurs de la gig economy

La mise au vert du monde du travail

La Confédération européenne des syndicats indépendants (CESI) a organisé ses “Summerdays annuels de deux jours” à la fin du mois de juin dans le cadre d’une coopération intensive avec la Bertelsmann Stiftung et la Stichting Reshaping Work. Des experts et des représentants d’institutions européennes et internationales, de syndicats et d’entreprises y ont débattu de l’économie verte et des nouvelles formes de travail.

Le thème de départ concernait les initiatives politiques européennes visant à concilier la neutralité climatique d’ici à 2050 avec la croissance économique et la prospérité. Toutefois, conjuguée à la transformation numérique actuelle et à la généralisation de l’I.A., la transition verte vers un taux zéro d’émissions de gaz à effet de serre présente de profondes implications pour les marchés du travail en Europe. Comment les nouvelles formes de travail affecteront-elles le sort des travailleurs ? Comment parvenir à un avenir du travail qui est digne, durable, inclusif et équitable ?

Défis pour les décideurs politiques

Après la conférence, nous nous sommes entretenus succinctement avec Jovana Karanovic, l’une des initiatrices de cet événement de deux jours. Professeure adjointe à l’université Erasmus de Rotterdam et directrice fondatrice de  Reshaping Work, elle s’est montrée très préoccupée par la question de la protection sociale de tous les travailleurs de la gig economy. Le statut juridique des freelances des plateformes constitue un point clé de la future directive de l’UE. La Commission européenne estime que si certains travailleurs de la gig economy sont réellement indépendants, beaucoup d’autres ne le sont pas. Dès lors, ces personnes devraient être requalifiées en tant que travailleurs bénéficiant des mêmes droits. Selon la Commission européenne, 5,5 millions de personnes (soit environ 20 % de l’ensemble des travailleurs des plateformes) risquent d’être victimes d’une classification inadéquate en ce qui concerne leur statut juridique. Ce risque pourrait déboucher sur une éventuelle exclusion sociale.

Jovana Karanovic suppose que les entreprises de plateformes — déjà très agiles par nature — feront néanmoins tout leur possible pour adapter leur modèle d’entreprise et continuer à travailler non pas avec des « salariés », mais avec des « travailleurs indépendants ». Pour les travailleurs favorisés et bien formés, le problème ne devrait pas se poser puisqu’ils peuvent s’occuper de leur propre protection sociale. Mais pour une grande partie desdits travailleurs, la situation devient critique. Certains travailleurs de la gig economy qui sont considérés comme des « indépendants », par exemple, gagneront toujours moins que le salaire minimum. La nouvelle directive sur la gig economy obligerait lesdits travailleurs à revoir leurs prix à la hausse. Toutefois, les modalités pratiques de cette adaptation ne sont pas encore claires. Et comment un tel ajustement à la hausse affecterait-il les chances d’obtenir effectivement un contrat et de gagner de l’argent ?

Si, au lieu d’un tarif fixe, une telle plateforme propose simplement une “offre de prix”, la personne en recherche d’un emploi sera-t-elle assez déterminée pour demander plus que ce “minimum” ?

Jovana décrit le dilemme politique de la manière suivante : « Nous devons non seulement créer un paysage économique propice aux entreprises de plateformes en Europe, mais aussi, et surtout, veiller à ce que les personnes qui y travaillent bénéficient de conditions de travail décentes. » Il s’agit d’un exercice d’équilibre délicat : d’une part, offrir une protection sociale optimale à tous les travailleurs et, d’autre part, permettre aux entreprises (plateformes) européennes d’innover et de réaliser des économies d’échelle en toute sécurité juridique.

Et J. Karanovic d’expliquer qu’il y a un débat en cours sur les moyens à mettre en œuvre pour mieux protéger les travailleurs. Bien que la proposition de directive renforce la sécurité juridique, la protection des travailleurs, la transparence et la prévisibilité du travail sur plateforme, elle ne résoudra pas tous les problèmes de classification des travailleurs sur plateforme. Comme l’ont également indiqué les discussions lors de la conférence, il y a encore de nombreuses lacunes à combler.

Le guide stratégique de Reshaping Work

C’est pourquoi la stichting Reshaping Work a publié le guide stratégique intitulé “Reshaping Work (2023). Securing the Future – Social Safety Net for All.

Cette communication fait suite aux travaux d’un groupe de travail composé de plusieurs protagonistes. Elle souligne les principes clés d’un système de protection sociale inclusif et durable pour tous les travailleurs, quel que soit leur statut juridique. Elle préconise un filet de sécurité sociale solide qui ne se limite pas à la distinction classique entre les salariés et les indépendants. Dans le même temps, elle étudie le financement durable de cette approche innovante. À titre d’exemple, voici quelques recommandations stratégiques et pistes d’action tirées de ce rapport passionnant :

  • étendre la protection sociale à tous les travailleurs, quel que soit leur statut juridique :
  • préciser les indicateurs relatifs au statut professionnel sans remettre en cause les conclusions de la jurisprudence à l’échelon national ;
  • établir un “rulebook” assorti de règles claires que les plateformes peuvent utiliser pour réfuter la présomption de salariat ;
  • veiller à ce que les travailleurs indépendants authentiques puissent conserver leur statut s’ils le souhaitent ;
  • adopter un outil juridique spécifique pour élargir les dispositions relatives à la gestion algorithmique à tous les travailleurs ayant affaire à des systèmes automatisés de surveillance et de décision (et pas seulement aux travailleurs de l’économie des plateformes).

Ce dernier point doit être pris au sérieux : les algorithmes des plateformes peuvent augmenter la charge de travail, générer des évaluations et des mesures disciplinaires injustes, ou favoriser certains travailleurs en les plaçant plus souvent en tête de liste. Cette situation peut entraîner des fluctuations de revenus difficiles à prouver. La réglementation de l’UE devra donc également favoriser une meilleure impartialité, une plus grande transparence et une plus grande responsabilisation dans la gestion algorithmique du travail sur les plateformes !

Quel peut être dans ce cas le niveau minimum de protection sociale suffisant

et comment le financer ?

Espérons que ce policy guide bien documenté trouvera son chemin vers les institutions européennes et qu’elles seront également sensibles à la question politique posée dans le sous-titre : Quel peut être dans ce cas le niveau minimum de protection sociale suffisant et comment le financer ?

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LinkedIn : dans l’oeil du recruteur

Poster, liker, partager, reposter, interagir, commenter…, appliqué à la scène pro, le principe du réseau social ne varie pas, LinkedIn porte le même jargon, les mêmes codes qu’Instagram ou Tiktok. A une différence près : le contenu, qui s’articule autour de thématiques bien singulières.

Rappelons que LinkedIn est un réseau social professionnel ayant pour vocation de connecter des professionnels, qu’il s’agisse de RH, d’indépendants ou d’employés. Pas question donc d’utiliser cet outil comme une app de dating. Plutôt mal perçu de faire émerger des coups de gueule incessants et explicitement orientés. Hors de vue les photos suggestives, les histoires de vie trop, beaucoup trop, privées…

Et pourtant, la frontière pro/privé semble quelque peu se flouter. A Aleksandra Mazur, recruteuse spécialisée dans le marché freelance, de souligner l’importance capitale de “trouver le bon équilibre”.

Le storytelling à quel point ?

La vie privée, et ce n’est pas la pandémie de 2020 qui nous fera dire le contraire, imprègne et s’imprègne de l’existence professionnelle. Alors que la porosité apparaissait clairement en ces temps volcaniques de crise, il a fallu changer de prisme. “Avec le Covid, on s’est pris une claque. A quel point nous avons appris à prendre en considération l’impact de la vie privée dans notre quotidien au travail. Aujourd’hui, c’est la plus belle chose qui nous soit arrivée”.

“Les entreprises ont dû radicalement revoir leur culture interne, s’adapter à leurs employés. Renier ce bouleversement serait une erreur à mes yeux, alors que la jeune génération aspire à plus de sens, à pouvoir être soi-même dans un job, à trouver un emploi qui s’adapte à soi et pas l’inverse. Humainement, LinkedIn tisse aussi des connexions profondes. Le storytelling, cohérent et aligné à son parcours pro, me paraît donc essentiel, pour inspirer, pour inciter, pour illuminer les forces de travail, jusqu’alors mises à l’ombre.”

N’y allez pas

Continuons sur notre lancée, pour évacuer ce qui fâche au plus vite, avec les “no go” propres au réseau, ces petits et grands faux pas qui n’échappent pas à l’œil affuté du recruteur (en l’occurrence de notre recruteuse). “Ce qui est rédhibitoire, pour moi, c’est un profil poussiéreux, sans aucune mise à jour. Pas de photo, titres de fonction inexistants, explications de parcours au stade zéro, pas de langues définies… Les profils qui sont clairement incomplets, qui ont été faits en trois secondes, ont du mal, je l’avoue, à passer.

Et puis, il y a l’erreur franchement bas de gamme, de se créer un profil avec la seule idée du speed dating dans la tête. On dit surtout pas, on dit non et doublement non. “Je pense que c’est la pire façon d’utiliser la plateforme, une utilisation détournée vue d’un très mauvais œil par les recruteurs.” Un profil qui n’est pas à jour est donc un vrai deal breaker pour Aleksandra Mazur qui, une fois le doute jeté sur un CV reçu, profite volontiers de LinkedIn pour confirmer ou infirmer ce qui la tracasse. Réflexe humain. Valider par la preuve.

“S’il y a une entreprise qui vous  plaît, let’s go. N’hésitez pas à aller vers les recruteurs pour leur poser des questions”

Sortie de foule

Alors, c’est quand qu’on “casse la baraque” ? Parce que les freelances fleurissent sur la plateforme, il convient de caler les bonnes formulations, les bons arguments, d’aller à l’échange sans cristalliser les enjeux ; “l’utilisation du réseau doit se faire dans une forme de lâcher-prise, ne pas penser que se cachent des enjeux énormes derrière LinkedIn. Créer un profil et interagir dans cet univers numérique doit aussi être quelque chose d’agréable.”

“LinkedIn a pour but ultime la connexion. Comment est-ce qu’on pourrait collaborer ensemble ? Comment est-ce qu’on pourrait être utiles l’un pour l’autre ? Et franchement, je parle surtout à tous les indépendants : n’hésitez pas à aller vers les autres. S’il y a une entreprise qui vous  plaît, let’s go. N’hésitez pas à aller vers les recruteurs pour leur poser des questions, c’est aussi notre rôle.

“Et, quitte à jouer la répétition, pour moi, un profil à jour fait aussi et déjà toute la différence. Les interactions, même si elles ne sont pas constantes, donnent de nombreuses informations sur le futur candidat. Savoir ce qu’il poste, like, partage, me permet de mieux m’adapter à sa personnalité. Parce qu’en tant que recruteur, on doit être un peu caméléon aussi.”

“mieux vaut une critique constructive qu’un compliment qui ne mène à rien, dans la mesure où on est là pour continuellement s’améliorer”

Jamais trop recommandé

Donner l’occasion à la critique de courir, devenir témoin verbal de la valeur de notre travail. La recommandation est, selon notre recruteuse Gentis, une donnée trop rarement exploitée sur la plateforme. “C’est un grand sujet. Si je pouvais donner un conseil à un freelance, consultant…, c’est d’oser demander à un client, une fois sa mission terminée, d’écrire un avis sur LinkedIn. Je pense que l’humain a fondamentalement peur d’être critiqué publiquement. Mais mieux vaut une critique constructive qu’un compliment qui ne mène à rien, dans la mesure où on est là pour continuellement s’améliorer, moi en tant que recruteuse la première.” Aleksandra Mazur n’oubliera pas d’ajouter que “par dessus tout, la recommandation appuie la crédibilité du consultant.”

Être présent pas omni

Break. Avec les réseaux sociaux, quels qu’ils soient, la déconnexion s’impose. Laissons la rumeur LinkedIn tintiller au loin, permettant au contenu de prendre le relais. “Il ne faut pas nécessairement poster trois fois par semaine comme un recruteur peut le faire, mais interagir. L’interaction, c’est quelque chose qui met en avant le profil statistiquement. C’est tout un système. Plus on réagit, plus on est présent et plus on va apparaître parmi les premiers résultats de recherche”.

“Pour un travailleur indépendant la clé de réussite c’est aussi d’intégrer cette dimension chiffrée. Je ne dis pas que c’est hyper grave de ne pas être sur LinkedIn et que le freelance ne trouvera jamais de travail. Ce n’est pas vrai. Je pense toutefois qu’il passe à côté d’énormément d’opportunités parce qu’on ne le voit pas.” Cette ère numérique est une aubaine. Rendre visible l’invisible. Abracadabra… et voilà toute la magie de LinkedIn !

Ce que les recruteurs regardent d’abord :

  • Profil : complet et à jour. Pas du vite fait.
  • Recommandations : osez demander à un client d’écrire un avis sur LinkedIn.
  • Storytelling : votre narratif est cohérent et aligné à votre parcours pro.
  • Interaction : vos posts, likes, commentaires…

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Métiers en pénurie : formation obligatoire pour les primo-arrivants en Flandre

Nouvelle piste en Flandre

Tout le monde cherche des solutions pour solutionner la pénurie de main-d’œuvre. Les initiatives ne manquent pas. Aujourd’hui, ce sont les autorités flamandes qui explorent une piste complémentaire, rapporte La Libre. Dans le viseur : les primo-arrivants, soit toute personne étrangère de plus de 18 ans qui séjourne en Belgique depuis moins de 3 ans et qui dispose d’un titre de séjour de plus de 3 mois.

Formation obligatoire pendant le parcours d’accueil

La proposition émane de BartSomers, le ministre flamand en charge de la Politique d’accueil (Open VLD). Et le  gouvernement flamand a donné son feu vert. Concrètement, les primo-arrivants ne disposant pas de diplôme devront suivre une formation liée à un métier en pénurie. Une étape supplémentaire dans le cadre du parcours d’accueil payant (180 euros, formation en néerlandais, orientation sociale, inscription auprès du VDAB et programme de parrainage).

  • 72 000 primo-arrivants en Flandre (2023)
  • 35 % n’ont pas de diplôme d’enseignement secondaire
  • 17 % des femmes peu qualifiées ont un emploi après deux ans
  • 36 % des hommes peu qualifiés ont un emploi après deux ans

(Source La Libre)

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