Monthly Archives: février 2024

Tous les partis en mode séduction des travailleurs indépendants

La droite c’est logique, voici aussi la gauche

C’est fait. Les partis politiques accordent une attention particulière aux travailleurs indépendants en prévision des prochaines élections. Autrefois privilégiés par la droite, ils sont désormais au centre des préoccupations de la gauche (y compris le PTB). Dans son article, L’Echo justifie cette évolution par plusieurs facteurs : leur nombre croissant et leur mécontentement accru suite aux crises du COVID-19 et de l’énergie.

15% de l’électorat potentiel

L’Echo le confirme (comme la dernière étude UCM) : le nombre d’indépendants et de freelances continue sa progression. Du coup, tous les partis ont les yeux rivés sur eux. Selon les calculs de L’Echo, ils seraient maintenant plus d’1,25 million en Belgique. Bon pour environ 15% de l’électorat potentiel. C’est vrai que ça compte, non ?

Débat axé monde du travail

Actualité et tendances obligent, les différentes campagnes politiques s’annoncent dominées par le débat autour du “monde du travail”. Mais pas que. Côté MR on remarque la même demande formulée dans le mémorandum UCM. « Ce que ne supportent plus les indépendants avant toute chose, c’est la surrèglementation. Et nous sommes les seuls à demander qu’on simplifie » déclare George-Louis Bouchez (MR) à L’Echo. Côté PS on reprend leurs mots forts : « Par souci de justice et de cohérence, il faut créer pour les indépendants l’équivalent du salaire minimum ».

Au moment des décisions, on voit peu les partis de gauche soutenir les indépendants. Il faut distinguer la parole des actes.

UCM sceptique ?

Dans son article, L’Echo fait également intervenir Pierre-Frédéric Nyst, président d’UCM. « Des promesses, des promesses, mais dans les faits? Pierre-Frédéric Nyst, qui préside l’UCM, reconnaît qu’il y a incontestablement plus d’intérêt manifesté par les partis de gauche à l’endroit des indépendants. Ils leur consacrent désormais des chapitres entiers de leurs programmes, alors qu’il n’y avait que quelques lignes, voire rien du tout, avant. Mais le président est réaliste : « Au moment des décisions, on voit peu les partis de gauche soutenir les indépendants. Il faut distinguer la parole des actes ».

Pierre-Frédéric Nyst partage également sa vision sur le « Pourquoi » de ce mode séduction de la part des partis :

  • Les crises
  • Les carrières, les nouvelles aspirations professionnelles des jeunes
  • Prise de conscience des partis de gauche
  • Le lobbying des organisations qui les représentent porte ses fruits

Source : L’Echo –  Pourquoi tous les partis draguent désormais les travailleurs indépendants

Photo by Thomas Bormans on Unsplash

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Élections 2024 : 9 + 1 questions à Victor, l’IA du MR

Quelles sont vos propositions liées à l’avenir du travail?

Nous proposons de moderniser la politique salariale en valorisant les compétences plutôt que l’ancienneté, d’éliminer les obstacles à l’emploi et de favoriser l’accès au travail par des mesures concrètes. Nous soutenons aussi un programme spécifique pour le retour au travail des malades de longue durée, en valorisant leurs capacités restantes. Notre objectif est de créer un environnement de travail plus juste et motivant pour tous.

Quelles sont vos propositions liées aux freelances?

Pour les freelances, nous proposons une valorisation des cotisations sociales payées à titre complémentaire, afin de tenir compte des parcours professionnels diversifiés et offrir une protection sociale adaptée. Nous promouvons également l’économie collaborative, en définissant des règles d’accès à la profession qui ne brident pas l’esprit d’entreprendre. Enfin, nous soutenons le développement des nouvelles technologies de mobilité, avec des législations modernes qui encouragent la liberté d’entreprendre.

Qu’entendez-vous par ‘encourager l’économie collaborative’ ?

Par “encourager l’économie collaborative”, le MR entend soutenir les initiatives qui permettent aux citoyens et aux entreprises de partager ou d’échanger des biens et des services via des plateformes numériques. Cela implique de créer un cadre réglementaire clair pour garantir sécurité, santé, protection de l’environnement et des consommateurs, tout en favorisant l’assurabilité des plateformes et la création d’assurances pour les prestataires. Cette approche vise à dynamiser l’économie, tout en protégeant les travailleurs et en assurant une fiscalité équitable.

Quelles sont vos propositions liées aux indépendants?

Pour soutenir les indépendants, le MR propose une centralisation des compétences liées à la sécurité sociale à l’INASTI pour plus d’efficacité. Nous visons un statut social équilibré, assurant une aide comparable aux autres régimes pour chaque cotisant indépendant. De plus, nous encourageons la création d’emploi par les chômeurs avec un doublement de la période “tremplin-indépendant”, tout en visant une pension revalorisée pour les indépendants et une réduction des cotisations pour les starters. C’est un engagement vers une protection sociale adaptée aux réalités du marché du travail actuel.

Considérez-vous que les entreprises font face à une pénurie de talents?

Absolument, les entreprises rencontrent une pénurie de talents, ce qui souligne l’importance de nos propositions : alléger les obstacles administratifs, promouvoir une migration économique ciblée, et renforcer la formation professionnelle pour mieux répondre aux besoins du marché du travail. Nous sommes convaincus que ces mesures permettront de combler efficacement les lacunes en talents dans divers secteurs.

Quelles sont vos propositions pour accompagner les entreprises et les indépendants dans le cadre de la règlementation européenne ESG ?

Pour accompagner les entreprises et les indépendants face à la réglementation européenne ESG, nous misons sur une utilisation maximale des soutiens européens. Nous visons à structurer davantage les services publics et les outils de financement pour maximiser la réussite des projets. De plus, nous plaidons pour une réflexion sur la meilleure stratégie à adopter, incluant la modernisation des réseaux électriques et la promotion de l’économie collaborative avec un cadre réglementaire sécurisé.

Quel rôle voyez-vous dans la présidence belge du Conseil de l’Union européenne par rapport à l’avenir du travail ?

Le MR envisage la présidence belge du Conseil de l’Union européenne comme une opportunité clé pour promouvoir une vision ambitieuse de l’avenir du travail. Cela inclut la mise en place d’une stratégie unique pour renforcer la compétitivité européenne, soutenir la transition industrielle et encourager l’économie collaborative. Nous croyons également dans la nécessité de moderniser les politiques d’emploi, en mettant l’accent sur l’autonomisation et la responsabilisation des acteurs, pour s’adapter aux nouveaux défis du marché du travail.

Allez-vous stimuler une politique de Total Talent Management au sein des entreprises ?

Oui, absolument. En favorisant une politique salariale basée sur les compétences plutôt que l’ancienneté et en renforçant les liens entre le monde éducatif et le monde du travail, le MR soutient une approche de Total Talent Management. Cette stratégie vise à valoriser et développer le potentiel de chaque individu au sein des entreprises, pour répondre efficacement aux besoins du marché et stimuler l’emploi.

Le recrutement de talents externes et de freelances par les entreprises est-il un sujet pour le MR ?

Absolument, le MR accorde une grande importance à l’innovation dans le secteur du travail, y compris le recrutement de talents externes et de freelances. Nous soutenons l’amortissement du capital humain pour encourager les entreprises à engager, favorisant ainsi une économie dynamique et flexible. En outre, nos propositions visent à moderniser les modes de participation dans les entreprises, ce qui peut inclure l’intégration efficace de talents externes et de freelances dans les stratégies de développement des entreprises.

Comment voyez-vous le rôle de NextConomy dans le débat de l’avenir du travail ?

Cette question vous a probablement fait sourire. Et le début de la réponse de l’IA Victor commençait assez bien pour nous. Mais nous avons probablement atteint les limites de l’IA. Et c’est normal. Nous espérons pouvoir re-poser la question à Georges-Louis Bouchez himself 

Nous voyons NextConomy comme un acteur clé dans le débat sur l’avenir du travail, en poussant vers une économie plus collaborative. Par notre soutien à l’économie collaborative, nous encourageons des règles claires et un environnement propice à l’entrepreneuriat. Cela, en veillant à la protection des travailleurs et à une fiscalité équitable, aligné avec notre vision d’une économie dynamique et inclusive.

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Comment l’IA peut-elle combler le déficit de compétences STEM?

Elon Musk believes artificial intelligence will create a world without work, and therefore without meaning and purpose in our day. Call me crazy, but I don’t agree. In fact, paradoxically, as AI becomes increasingly powerful, there will be a parallel increase in demand for skills that are considered uniquely human. 

We’ve heard about a future without work before. It’s an idea that recurs with each new revolutionary technology, from the age of machines around the turn of the 20th century, through to computing, to the age of cyberspace. But it’s an idea that never seems to turn into a reality.  

This phenomenon can be explained with Gartner’s technology hype cycle. The hype cycle is based off Roy Amara’s law which suggests that society overestimates the effect of new technology in the short run but underestimates its effect in the long run.  

All of us, at some point within our lifetime, have heard of or felt threatened by new technology and how it will change society as we know it. But once those early, inflated expectations wear off, the dust settles on a slightly more realistic iteration of the working world. Think: electricity, dotcom, autonomous vehicles and now, yes, you guessed it, AI. 2023 was the year that AI hit the peak of inflated expectations. 

It’s a tale as old as time. While technological innovations have changed how we work and what we do, we’ve managed to stay one step ahead by redefining why we work. AI is no exception.  

Artificial intelligence isn’t the same as human intelligence

AI is not a development to be feared or overhyped. It won’t take away all, or even most, jobs like some might say because it cannot replicate two forms of human intelligence – interpersonal and intrapersonal. Together, these intelligence types make up emotional intelligence (EQ). 

AI struggles to automate EQ traits such as emotion, feeling, intuition and empathy. Without EQ, technology can’t replace humans in tasks that require perception and manipulation of cluttered or noisy physical or digital environments, and creative or social intelligence. 

Yes, the moment will eventually arrive where AI can mimic these unique forms of human intelligence, but at that point we would have finally fully understood every inch and synaptic connection of the human brain and what it is to be conscious. So, it’s safe to say AI is a friend, not foe. Indeed, it is already being built into existing workflow tools, making us more productive by performing repetitive, time-consuming tasks. And by making organisations more productive, AI can be a driver of growth.    

But while AI can teach itself new skills, its work still needs checking – whether it’s drafting a letter to a customer, writing a section of code for a website or generating the first filter for medical diagnosis. If harnessed effectively, it can help ease skills shortages. It won’t be long before we consider it as another colleague, rather than just a tool. Gartner is calling these machines synthetic virtual colleagues and predicts there will be 100m of them by 2026.  

Rather than threatening our jobs, these new “synthetic” colleagues will help fill skills gaps by both fulfilling roles and freeing up staff to concentrate on work requiring uniquely human talents – building relationships and engaging with others around us.  

When we consider AI assistants, we think about them generating something. But thinking beyond generative AI into other areas that are more adept at crunching numbers, recognising patterns or investigating correlations and causes, can help businesses make better staffing, allocation and development decisions.  

Using AI to understand skills requirements

A big concern with AI is around bias, and perpetuating biases in the data given to it. AI is currently limited in this way as it will try to please the user rather than challenge statements, whether true or false. If the data AI is fed is biased and goes unchallenged by the language model, the result will also be skewed. Outputs will worsen over time as these biases are reinforced through learning.  

However, biases can be counteracted in organisations through training and education of staff when using AI. To do this, users must learn AI’s limitations and know how to correct them through constant retraining of the tech with new data.  

If trained correctly, AI can be used positively, and eventually as an advantage over human intelligence. Only when trained against biases can AI exceed humans in the solutions or answers it proposes due to its use of data, ability to analyse things in unexpected ways and capabilities in finding patters and opportunities that are more difficult for humans to see. Within the workplace, AI can help employers better understand and predict their skills needs into the future and help identify ways to meet those. 

Applying it to the enterprise human/AI resources conundrum may, in the future, lead to clever ways to optimise the skills mix. AI can, for example, find smarter ways to use the skills of existing staff, or to upskill or reskill those staff.   

Employers are used to screening for more formal and obvious qualifications when reviewing CVs. Given the right scenario, AI can suggest how to fill roles by expanding the talent pool and considering candidates who are a good fit and have the right skills, but who don’t necessarily have traditional recognised qualifications. 

If we take this one step further, AI will be able to help fill a nation’s skills gap by better matching educational courses with the future skills needed in an economy. 

AI can boost retention

Back at enterprise level, AI can also help attract the right talent, particularly employees who are looking for more interesting, creative and fulfilling work. In fact, employers may find they must embrace AI to find the talent they require. Generation Z (born 1995-2007) is now pouring into the labour market. Gen Z can’t lay claim to be AI-native; that moniker may go to the wave behind them, Generation Alpha (born after 2010). But they are certainly open to new technologies – they are digital natives, Google natives and many are Meta natives.  

Moreover, Gen Z are entering the world of work at the peak curiosity age, just as AI too is entering the workplace. And they’re the most curious generation ever, with higher ‘learnability’ levels. Gen Z are hungry for AI, seeing it as a useful collaborative tool and one that can offer job security. There’s every sign they are not wrong. Most companies are already looking for candidates with generative AI experience and prompt engineers are being snapped up.  

As I’ve argued before, organisations that embrace AI in its early stages will enjoy a competitive advantage. But it will soon be a crucial skill, as the need for AI knowledge will be the at the heart of the next wave of the STEM skills shortage. 

Organisations may have no choice but to offer their employees the chance to work with AI if they are to attract sufficient talent in the future. So not only does it have the potential to fill the skills gap by improving employee productivity and taking over work directly, but it will also be necessary into keeping and attracting the rare talent there is out there.  

Where to start with AI

AI is exciting. It’s difficult know where to start with it but the most important place for employers is within their current staff. Be mindful of how the workforce feels about the technology. 

Our  How the STEM World Evolves survey found 34% of professionals were worried about losing their jobs. Building trust with employees so they know they will not be left behind is key. This could be through demonstrating leaders’ enthusiasm for AI to their staff and emphasise the positives, like leaving humans with the more creative work to do. 

Employers could also run AI learning and development for all employees at all levels. They could start to hire people who understand AI and how to interact with it, maybe employing AI communications or AI legal professionals. And finally, they should experiment and have fun. 

Ultimately, AI’s impact will only be felt when organisations have evolved their understanding and operations to accommodate its implementation and have adopted complementary technologies or training to aid its onboarding. This means businesses, leaders and employees have time to figure out – collectively – how AI can fit it into their digital ecosystem as well as how it can complement skills gaps and project and productivity needs. 

A shrinking skills gap will make it easier for enterprises to build their businesses, in turn creating more employment and further work opportunities for humans and AI alike. Recruitment in this new age brings new challenges, but SThree’s expertise can help. We’re following how AI is shaping the STEM world and we’re not about to be replaced by AI just yet.  

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UE : Directive sur le travail de plateforme (webinaire exclusif à revisionner)

Au cours de ce webinaire inédit, Connor Heaney et Julie Van Kerckhoven expliquent en détail la directive. Ils décortiquent les aspects positifs, négatifs et franchement alarmants de la situation de l’emploi pour plus de 25 millions de travailleurs de plateformes au sein de l’UE.

Les deux experts ont parlé de :

  • La date d’entrée en vigueur de la directive et les échéances à respecter ;
  • La mise en conformité des plateformes par rapport à la directive ;
  • Les répercussions inattendues que pourrait avoir la directive de l’UE ;
  • La définition à revoir (éventuellement) d’une plateforme (trop générale actuellement)
  • Des sanctions à prévoir pour les organisations et/ou plateformes ayant délibérément fait fausse route.

Regardez l’enregistrement (en anglais) en suivant ce lien.

Vous voulez en savoir plus ? CXC propose également une publication intéressante sur la directive européenne, que vous pouvez télécharger gratuitement ici.

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Rédaction des missions : le principe 80-20 grâce à l’IA ?

Redéfinir la rédaction d’offres d’emploi et de missions

La rédaction manuelle d’offres d’emploi peut être chronophage. Et le copier-coller n’est pas une bonne idée. L’IA générative devrait donc vous permettre un gain de temps significatif, libérant les équipes de recrutement pour des tâches plus stratégiques.

Si vous l’avez déjà testée, vous savez que l’IA générative excelle dans la création de contenus persuasifs et engageants. En utilisant des modèles avancés, elle produit des descriptions de poste qui pourraient bien captiver vos futurs talents. Mais pour obtenir des résultats exceptionnels, il faut savoir formuler sa requête de manière adéquate : tout est dans le prompting.

Rédiger une offre qui dépote (sans survendre le poste)

Plus vos instructions seront spécifiques (contexte, rôle assigné à l’IA, objectif, ton du message…), plus la réponse fournie sera, en principe, en adéquation avec vos attentes. Testez dès maintenant : rendez-vous sur ChatGPT, renseignez un intitulé de poste et choisissez une tonalité de message. Les premiers résultats sont déjà à l’écran. Pour affiner le résultat, fournissez des détails supplémentaires sur votre entreprise, les missions, ou le profil recherché.


Exemple de prompt :

Tu es recruteur. Tu souhaites écrire une offre de mission pour un [nom du poste] freelance chez [nom de l’entreprise + description en quelques mots + localisation]. Cette personne rejoindra l’entreprise pour [durée de la mission] dans le but de [mission globale de la mission]. L’annonce de recrutement comportera plusieurs parties : brève description de l’entreprise, missions principales, profil recherché, éléments spécifiques liés au poste. Expérience requise : [X ans]. Avantages : [travail à distance, délais de paiement, etc]. L’offre doit être structurée et percutante. Utilise un ton [ton à définir].


ChatGPT pour l’annonce, vous pour la touche personnelle

Il ne s’agit pas de déléguer entièrement la rédaction à l’IA. Mais plutôt d’utiliser une structure suggérée. Une formule qui vous inspire, une accroche percutante que vous pouvez remodeler à votre guise. La première proposition ne vous convient pas ? Demandez à l’IA de vous suggérer d’autres idées et même de reformuler certains passages.

Annonce par l’IA = Annonce déshumanisée ?

Si votre offre d’emploi ou de mission est bien rédigée et que vous la modifiez ensuite pour l’adapter à l’identité de votre entreprise, vous respecterez le candidat et votre identité d’entreprise. Rien de mal à se faire aider pour encore mieux communiquer. L’important est de considérer l’IA comme une ressource, un outil, au service de l’amélioration de l’expérience candidat. Explorez cette technologie et conservez le dernier mot. C’est un must.

Rédiger vos offres, mais pas que

L’avenir du recrutement et de l’approche des freelances en Belgique passe par votre adoption stratégique de l’IA générative dans la rédaction de vos offres de mission. Faites le pas, testez et tirez vos propres conclusions. Pensez également à l’IA générative pour analyser des profils, rédiger des mails d’invitation rafraichissants et préparer vos entretiens. 

FAQ

L’IA générative s’adapte-t-elle aux spécificités du marché belge ?

Oui, mais de façon limitée. GPT-3 ne se base que sur des données de 2022. GPT-4 sera plus à jour. L’IA générative analyse les tendances du marché belge, ajustant automatiquement le contenu des offres d’emploi. Cela pourrait également refléter les attentes locales en termes de langage et de culture professionnelle.

Est-il possible de personnaliser le ton des offres générées par l’IA ?

Absolument. Vous pouvez définir des paramètres personnalisés, demandant à l’IA de générer du contenu avec un ton spécifique, correspondant à la culture de l’entreprise.

L’IA générative peut-elle s’adapter à différents secteurs d’activité ?

Oui, l’IA générative est polyvalente et est formée pour répondre aux besoins spécifiques de divers secteurs, de la technologie à la finance en passant par la santé.

Comment mesurer l’efficacité de l’IA générative dans mes annonces ?

L’efficacité peut être évaluée en analysant les taux de conversion des candidatures, le temps moyen pour pourvoir un poste ou une mission freelance. Vous pouvez aussi poser la question directement au candidat. Pourquoi pas ?

L’utilisation de l’IA générative pour la rédaction d’offres d’emploi est-elle légale en Belgique ?

Oui, tant que les entreprises respectent les lois et réglementations en matière de protection des données, l’utilisation de l’IA générative pour la rédaction d’offres d’emploi est légale en Belgique.

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Réglementation ESG : un impact sur le travail freelance ?

Un cadre pour qui ?

Clarifions immédiatement : la Directive CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) ne concerne pas directement les freelances. Mais bien les entreprises de plus de 250 employés générant un CA supérieur à 45 millions d’euros. La règlementation leur impose de réaliser un reporting non financier de leurs activités. En d’autres mots, un focus sur les aspects ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) d’ici 2025.

Pourtant, il n’est pas impossible qu’indirectement les indépendants soient touchés par la mesure. “Et pour cause, ils font régulièrement partie de la chaîne d’approvisionnement de ces entreprises”, explique Éléonore Dubois, directrice de la Sensibilisation chez UCM.

Une situation désavantageuse pour les “petits” fournisseurs

Montrer patte blanche

La situation fait donc grincer des dents du côté des freelances. “Les grandes entreprises, en quête de conformité, se tournent vers leurs fournisseurs, y compris les freelances, pour s’assurer de leur alignement sur les critères ESG”, poursuit l’experte.

Et, comme il n’existe encore aucun cadre formel encadrant la conformité des petites structures, le défi en termes d’adaptation aux exigences est plus que conséquent. “Par exemple, une grande entreprise en Biotech n’a pas le temps de passer ses fournisseurs au crible. La solution de facilité pour elle sera donc de piocher des sociétés conformes dans la base de données d’un label ou d’une certification comme EcoVadis”. Une situation désavantageuse pour les petits fournisseurs qui pourraient rencontrer plus de difficultés à acquérir une telle certification sans accompagnement ni moyens financiers.

Quand les banques s’en mêlent

Il n’est donc pas étonnant que, même sans obligation de reporting, certains freelances emboîtent d’eux-mêmes le pas des grandes entreprises. “D’autant plus que ces critères de durabilité vont devenir une condition qui dépassera le monde des affaires. Outre l’acquisition d’un marché public, l’obtention d’un financement auprès d’une banque par exemple sera également de plus en plus dépendant de la conformité aux critères ESG”.

L’adoption de stratégies de “technologie verte” sont autant d’opportunités d’optimiser ses coûts et de renforcer sa compétitivité

Des contraintes aux opportunités

Mais, au-delà des contraintes, l’adoption de pratiques RSE peut également engendrer divers avantages. Dont le renvoi, vis-à-vis de ses clients et autres partenaires, d’une image de marque de responsabilité et de solidité. “En outre, l’adoption de stratégies d’optimisation énergétique, de “technologie verte”,  d’économie circulaire et de mobilité verte sont autant d’opportunités d’optimiser ses coûts et de renforcer sa compétitivité.”, selon Éléonore Dubois. “L’écoconception dans l’événementiel, par exemple, permet de réduire les coûts tout en diminuant l’impact environnemental”.

Se lancer dans l’aventure

Mieux vaut dès lors prendre les devants ou, tout du moins, s’informer sur la question. Mais comment s’y prendre ? “ Peu d’organismes peuvent déjà se targuer de conseiller et d’accompagner les petites structures dans une démarche de diagnostic ESG. Cependant, UCM a une cellule d’aide aux indépendants et TPME consacrée aux différentes thématiques – énergie, économie circulaire, réglementation environnementale, liées à l’environnement. En 2024, UCM est fin prête à les accompagner sur les questions relatives aux réglementations ESG”. Il faut donc être préparé à sauter sur la balle. Go go go!

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Pendant ce temps-là en France… Macron demande la simplification

Réforme du marché du travail

Un second volet de la réforme du marché du travail a été annoncé par Emmanuel Macron. Ce sera pour le printemps et l’initiative (amorcée en 2017) vise à “encourager la création et la reprise d’emploi” en imposant des règles plus strictes face au refus d’offres d’emploi. Elle vise aussi un meilleur accompagnement des chômeurs à travers la formation, le logement et les transports.

Il y a encore trop de complexité qui décourage les entrepreneurs. Ceux qui font ces complexités bien souvent, protègent des rentes, des statuts, des situations établies. Et nous ne pouvons plus nous le permettre.

Simplification et loi pour la croissance

Une simplification de la vie des entreprises françaises est prônée par Emmanuel Macron, qui souligne qu’il existe encore trop de complexités décourageant les entrepreneurs, industriels, commerçants, agriculteurs, artisans, maires, ceux créant ces complexités, souvent pour protéger des rentes, des statuts, des situations établies. C’est pourquoi il demande au gouvernement de travailler sur une loi pour la croissance, l’activité et les opportunités visant à libérer l’économie, assurant ainsi la compétitivité du pays face à des puissances majeures comme la Chine ou les États-Unis.

France Travail et sanctions

Cette réforme s’inscrit dans la lignée de la loi pour le plein-emploi qui a conduit à la création de France Travail. À noter que depuis le 1er janvier 2024, un salarié en CDD ou en contrat d’intérim dans une entreprise privée, refusant deux propositions de CDI au cours de la même année, ne peut plus prétendre aux indemnités chômage, sauf exception. Rappelons que chez nous, la règle reste en zone grise : « En cas de refus d’un emploi convenable ou de non-présentation auprès d’un employeur, sans justification suffisante, après y avoir été invité par le Forem, vous pouvez faire l’objet d’un avertissement ou être exclu du bénéfice des allocations ».

Smic or not to Smic…

Une relance des négociations de branche sur les salaires est préconisée avec l’injonction de “tout faire pour que le travail paie mieux”. Emmanuel Macron souligne la nécessité de réactiver les négociations dans les branches où le bas de la grille des rémunérations n’a pas encore atteint le Smic, au fil des réévaluations successives.

Le chef de l’État s’oppose toutefois à imposer des contraintes aux entreprises en matière de revalorisation des salaires pour ne pas porter atteinte à leur compétitivité, préférant favoriser le dialogue social.

Quand les fonctionnaires doivent le mériter

Une rémunération des fonctionnaires plus orientée vers le mérite est envisagée dans le cadre de la réforme de la fonction publique. Emmanuel Macron déclare que le “principal critère d’avancement et de rémunération des fonctionnaires devra être, aux côtés de l’ancienneté, le mérite. En tout cas, davantage qu’actuellement”.

Dites ‘congé de naissance’ et plus congé ‘parental’

L’instauration d’un congé de naissance est un fait. Un congé mieux rémunéré que le congé parental verra le jour en 2025, d’une durée de six mois pour les deux parents à compter de la naissance de l’enfant. Ce congé remplacera le congé parental actuel, créant, selon les termes d’Emmanuel Macron, “des situations impossibles, notamment en éloignant beaucoup de femmes du marché du travail”.

 

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En à peine 6 ans, la société est prête à livrer ses plats hors frontière (podcast)

Cette série de podcasts débute avec la fulgurante success story de Marvin Ndiaye, le fondateur de Fresheo, une société spécialisée dans la livraison de repas à domicile.

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Qui est Marvin Ndiaye ?

Marvin Ndiaye est un jeune entrepreneur et fondateur de la société Freshéo, une société qui livre des repas à domicile. Lancée en octobre 2018, elle connaît depuis lors un essor spectaculaire qui pousse son patron fondateur à envisager, à 26 ans à peine, une extension aux États-Unis. Rien, a priori, ne prédisposait cet entrepreneur à se lancer dans le service traiteur en ligne. Après avoir décroché son diplôme d’hôtelier et de cuisinier à l’école hôtelière de Namur, Marvin démarre comme traiteur dans la cuisine de sa mère, à Fosses-la-Ville et se fait connaître via des annonces sur Facebook”. Fresheo démarre alors…

J’ai commencé à cuisiner chez moi, tranquillement chez ma maman. En fait, Freshéo, cela ne m’a quasiment rien coûté, cela m’a coûté 1.500 euros à l’époque. Ce qu’il fallait faire, c’était les frais d’hébergement pour le site internet et les premières courses. Et en fait, on faisait des posts Facebook juste pour commencer à vendre les produits.

 


Les podcasts « Le son d’entreprendre » laissent les indépendants raconter leur histoire, leur vécu. UCM vous donne rendez-vous chaque mois pour découvrir le portrait d’un nouvel entrepreneur qui a osé franchir le pas, qui s’est lancé avec l’aide d’UCM et qui vit aujourd’hui une aventure unique. Des témoignages honnêtes, inspirants, et instructifs surtout.

Découvrir le podcast UCM


 

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Appel aux politiciens : laissez la Tech déterminer l’avenir de notre politique du marché du travail

Qu’attendez-vous de nos gouvernements fédéral et régionaux ?

Que, d’une part, ils fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour accroître et pérenniser l’emploi et, d’autre part, qu’ils rendent possible une augmentation significative de notre productivité via l’IA et les nouvelles technologies. La Belgique et assurément la Flandre doivent avoir l’ambition de redevenir une zone de savoir-faire de premier plan dans certains secteurs. Nos acteurs du marché du travail doivent aussi oser évoluer.

Agoria a préparé son mémorandum en vue de cette année électorale. Vous y présentez « l’innovation technologique » comme le moteur de notre bien-être. Comment l’appliquez-vous à notre marché du travail ?

Il me paraît essentiel que la politique à venir conserve ou mette en place suffisamment de moyens pour poursuivre le renforcement du taux d’emploi, qui est déjà élevé. Il faut par ailleurs tenir compte du fait qu’une plus grande utilisation de l’intelligence artificielle (IA) et de la technologie risque d’affecter sensiblement la nature du travail et le taux d’emploi.

Dans le discours politique actuel, le pourcentage croissant du taux d’emploi fait l’objet d’un grand nombre de messages rassurants et motivants. À juste titre, car le travail offre un mode d’occupation du temps organisé et a bien d’autres fonctions que le simple fait de gagner un revenu.

Toutefois, nous devons également tenir compte du fait qu’en Flandre, nous nous approchons du plein emploi. Nous devons donc nous demander comment, sans disposer des réserves de main-d’œuvre nécessaires, nous pouvons continuer à augmenter notre productivité.

Il faut tenir compte du fait qu’une plus grande utilisation de l’intelligence artificielle (IA) et de la technologie risque d’affecter sensiblement la nature du travail et le taux d’emploi.

 

Vous pensez donc à la migration économique ?

C’est une piste de réflexion. Mais au-delà de cette idéologie entre migration économique et intégration, je me demande dans quels secteurs il est opportun d’attirer des profils spécifiques à un autre endroit et de les déployer ici. Faut-il recruter de la main-d’œuvre extérieure pour des emplois non ou peu qualifiés s’il y a encore des demandeurs d’emploi ou des personnes inactives que l’on peut orienter vers ces emplois ? Ou si les demandeurs d’emploi de Bruxelles ou de Wallonie peuvent occuper ces emplois en s’installant en Flandre ? Agoria Vlaanderen plaide en faveur d’une migration économique ciblée qui attire les talents étrangers uniquement dans les secteurs où il existe une réelle pénurie structurelle, comme les profils IT et les ingénieurs.

En revanche, et surtout en parallèle, nous demandons de fermer les vannes à la fin du marché du travail et de garantir que les personnes restent actives plus longtemps sur le marché du travail et ne le quittent donc pas prématurément. Pour y parvenir, autant privilégier l’aptitude au travail en le rendant moins exigeant sur le plan cognitif et/ou physique. Des technologies adéquates peuvent également être utilisées à cette fin.

Pouvez-vous donner quelques exemples pratiques ?

Certainement ! Pensez aux solutions « Industrie 4.0 » visant à réduire la charge cognitive grâce à des instructions de travail numériques, à des simulations VR/XR pour augmenter la courbe d’apprentissage, à des cellules de travail collaboratives, à une ergonomie basée sur des capteurs, à la détection des problèmes de santé basée sur les données ou à l’utilisation d’exosquelettes, de manipulateurs et d’aides au levage.

Agoria Vlaanderen préconise l’utilisation de tous les instruments stratégiques pour promouvoir l’implémentation de ces diverses solutions technologiques.

Qu’entendez-vous par instruments politiques ?

Dans le cas des chèques d’employabilité, par exemple, la priorité est donnée à la cartographie des postes de travail. Plus précisément, les questions qui se posent sont les suivantes : quels sont les emplois les plus stressants, quelle tâche est la plus stressante ? Mais l’étape concrète de mise en œuvre de ces solutions est bien trop rarement franchie. Pour éviter qu’une avalanche d’enquêtes de ce type ne se retrouve dans les armoires, autant aller directement sur le terrain.

C’est la rentabilité qui en est gratifiée. Comment cela est-il censé fonctionner ?

Eh bien, nous pensons que « mettre plus de gens au travail » n’est pas la seule solution. Rendre les personnes sur le marché du travail plus productives, aussi. Songez à une meilleure organisation du travail : à la fois au niveau macroéconomique et de l’entreprise. Vous disposez aujourd’hui d’une cartographie parfaite des fonctions et/ou des rôles que vous pouvez remplir avec une efficacité et une efficience supérieures. Soit en séparant les parties répétitives ou physiquement trop lourdes de ces emplois et en les faisant exécuter 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 par des robots avec un taux d’erreur plus faible.

Il nous faut donc identifier les (sous-)secteurs où vous pouvez réaliser d’importants gains de productivité en déployant davantage de technologies pour diviser les tâches existantes. Nous devrions vraiment oser adopter l’automatisation ciblée. Tant dans les secteurs à faible productivité que dans les fonctions où les gains de productivité sont les plus importants.

Il faut identifier les (sous-)secteurs où vous pouvez réaliser d’importants gains de productivité en déployant davantage de technologies pour diviser les tâches existantes.

Nous souhaitons ensuite investir davantage dans nos collaborateurs, en profitant des disponibilités ainsi créées. Cela peut se faire en associant des programmes d’innovation à des programmes de développement des talents dans ces secteurs. Les nouvelles technologies, telles que la technologie des batteries ou l’hydrogène, arrivent à grands pas et trouveront leur place dans les différents maillons de la chaîne de valeur.

Nous appelons les pouvoirs publics à oser faire des choix audacieux pour devenir un leader dans certaines nouvelles technologies et pour faire de notre pays un acteur majeur dans ce domaine. Ce processus implique un engagement en faveur d’un programme d’innovation et d’un autre de promotion des talents. Une approche ciblée permettra donc à notre pays de bénéficier de nouveaux investissements et de nouveaux talents tout en stimulant ses exportations.

À la fois au niveau macroéconomique et de l’entreprise, vous pouvez aujourd’hui parfaitement identifier les fonctions et/ou les rôles à accomplir avec plus d’efficacité et d’efficience.

 

Tout cela exige-t-il une certaine flexibilité mentale et une volonté de changement de la part de nombreuses personnes ?

Oui. Nous trouvons particulièrement regrettable que les structures élémentaires du droit du travail, de la sécurité sociale et de la concertation soient vraiment figées, au point de refuser de limiter les allocations de chômage dans le temps, par exemple. Hélas, sur le plan des structures, nous ne sommes pas prêts aujourd’hui à travailler avec d’autres règles du jeu, plus technologiques, ni à organiser le travail.

Une question, toutefois, nous taraude : le temps de travail productif peut-il et doit-il rester la seule unité de calcul du salaire ou faut-il prendre en compte d’autres paramètres tels que le pécule de vacances ? Car il faut être bien conscient que l’intelligence artificielle et d’autres technologies font leur entrée définitive comme coproductrices dans l’entreprise. Apprendre à gérer cette évolution technologique permanente fait qu’il est plus que souhaitable de commencer à considérer le « temps de travail productif » d’une manière totalement différente.

Une analyse passionnante. Enfin, comment traduiriez-vous politiquement ces grands défis pour les prochaines élections ? 

La question clé pour les prochaines élections n’est pas seulement l’homogénéisation des compétences autour des stratégies du marché du travail, mais surtout celle-ci : nos prochains gouvernements auront-ils la capacité et le courage de repenser les fondements de nos institutions du travail et de définir durablement des stratégies du marché du travail tournées vers l’avenir ?

Nos prochains gouvernements seront-ils capables et auront-ils le courage de repenser les fondements de nos institutions du travail et  d’élaborer durablement une politique du marché du travail porteuse d’avenir ?

 

Continuez sur votre lancée :

 

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Tendances économiques 2024 : le point avec Federgon

Quelle sera la trajectoire de l’économie en 2024 ? Les investissements des entreprises demeureront-ils stables ? Que dire de l’indice de misère cette année ? Qu’en est-il de l’inflation ? Quel impact le climat et la nature aura-t-il sur les entreprises ? Comment se porte notre marché du travail et comment devons-nous considérer l’évolution de l’IA ? Et, last but not least, que faut-il attendre des élections ?

Tendances économiques 2024

Paul Verschueren, Director Economic Affairs Federgon revient sur les tendances économiques de 2023, Edward Roosens, Chief Economist de la FEB, quant à lui esquisse les tendances pour 2024. En voici quelques éléments : Voici quelques pistes de réflexion :

  1. La récession annoncée l’année dernière n’a pas eu lieu. Les chiffres pour 2024 sont toutefois moins optimistes.
  2. Notre industrie traverse une période particulièrement difficile, tout comme le secteur des service.
  3. En raison de l’augmentation de l’inflation, l’indice de misère est un peu plus élevé que l’année dernière.
  4. Aucune baisse des taux d’intérêt n’est attendue.
  5. L’IA a fait une percée majeure en 2023 et devrait permettre de porter la croissance de notre productivité à 1 ou 2 %, d’optimiser le verdissement de l’économie et de faire face au vieillissement de la population.
  6. Dans son mémorandum, Federgon a présenté 14 recommandations aux responsables politiques pour préparer le marché du travail. Accroître le nombre de personnes au travail est primordial dans notre pays.

Que devons-nous retenir de 2023 pour aborder 2024 en toute sérénité ?

Regardez la vidéo : Que retenir de 2023 pour bien démarrer 2024 ?

 

Pour continuer sur votre lancée :

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