Monthly Archives: juin 2023

STEM : en mode freelance ou consultant ? (faites le bon choix)

Évolution du marché STEM

Dans son livre blanc, SThree confirme un marché belge des STEM stable voire en croissance. Bien sûr, en raison de la pandémie en 2020, le marché des STEM a connu un ralentissement. Nouveaux projets suspendus, moins de lignes de production dans certaines industries… mais le marché des STEM s’est rapidement rétabli. Bon, on ne vous raconte pas tout, on vous laisse découvrir les détails dans la publication même.

The pandemic has accelerated the evolution of what we call the new ways of working. Future of work is here and in several sectors, remote and hybrid working are considered the ‘new normal’ and is now becoming a full-fledged negotiation criterion for freelancers and consultants.”

– Catherine De Caluwe, Country Director of SThree BeLux.

Travail à distance : possible dans 91% des cas

New ways of working oblige, le travail à distance et le travail hybride sont considérés comme la “nouvelle normalité”. Depuis 2020, les chiffres de SThree montrent que la possibilité de travailler à distance est stable, avec seulement 9 % des missions pour lesquelles le travail à distance n’est pas possible.

Dans ce chapitre sur le remote work, SThree soulève également la question de la nécessité pour les entreprises d’embaucher des travailleurs à l’étranger tout comme en Belgique. Une question de concurrence à découvrir dans ce white-paper

Freelances : parlons argent

Dans cette section, SThree vise à partager les tendances concernant les tarifs pour un panel de fonctions STEM en Belgique. Les données ont été collectées à partir d’environ 500 nouvelles missions en 2022. Le résultat ? Des graphiques transparents quant aux taux pratiqués chez nous. Et des pointes à 120 euros de l’heure en IT et Life Sciences. Découvrez tous les chiffres dans le livre blanc.

Whether you are choosing to enter in the freelancing and consulting world there are some key elements to consider such as: Finance (security, benefits), working conditions (flexibility, isolation, bargaining power) and job content (exciting challenges and administrative tasks).

– Catherine De Caluwe, Country Director of SThree BeLux

Consultants : parlons aussi d’argent

Comme promis, SThree n’a pas fait les choses à moitié. Le livre blanc démystifie également les aspects financiers pour les consultants (retrouvez les définitions SThree plus bas dans la page). Il semble que le consulting offre souvent un package attractif et divers avantages. Ce qui n’est pas toujours le cas dans un poste interne traditionnel “permanent”. Il peut y avoir une analyse des coûts/revenus personnels et un changement de mentalité à effectuer lorsque l’on envisage de changer d’emploi. Le salaire brut peut diminuer alors que les avantages supplémentaires peuvent augmenter.

Nous avons apprécié ‘le conseil du recruteur’ repris dans chaque section du livre. Allez, on vous en dévoile un : Ne sous-estimez pas la valeur des avantages supplémentaires ! Ils peuvent représenter entre 410 et 1535 euros nets par mois !

Freelance ou Consultant STEM : quel est le bon choix pour vous ?

Encore une question que SThree explore. Et pas de blabla, mais des conseils avisés permettant de vraiment trancher. Et si vous pensez à devenir indépendant-freelance, vous y trouverez également un mini-guide pratique et juridique pour vous accompagner. Allez, c’est fois-ci, c’est pour vous !

This scarcity of talent is a strategic issue for STEM sectors in Belgium, companies will need to invest a lot to attract and retain talents and to hire more external resources, either through freelancing or consulting.

– Catherine De Caluwe, Country Director of SThree BeLux


Le coin des définitions SThree

  • STEM : Science, Technology, Engineering and Mathematics
  • Freelance : un indépendant exerçant son activité en tant que freelance ou par l’intermédiaire d’une société inscrite à la Banque-Carrefour des Entreprises, disposant de son propre numéro de TVA et fournissant des services B2B sur la base d’un projet ou d’un contrat temporaire.
  • Consulting : service par lequel une entreprise donne des conseils d’expert à un client dans un domaine particulier par l’intermédiaire de ses consultants (employés de l’entreprise) qui effectuent les services de consultation chez le client (sur place ou à distance) sur la base d’un projet.

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Industrie Tech : mais où sont les femmes ?

Ce guide nouveau et complet sort de l’imprimerie pour lutter contre l’inégalité de genre dans l’univers de la Tech. Mais pas que. Dans la culture et les arts, les médias et le divertissement, la politique, l’entrepreneuriat et les sciences.

Faits dommageables, statistiques troublantes… et clés de renversement ! Il ne s’agit pas, pour Laurence Jacobs, ambassadrice de “Women in Tech” et business relationship officer chez Agoria, de dénoncer à tout-va. Encore un enfonceur de porte ouverte ? Dans certains secteurs tels que l’éducation et les soins de santé, les femmes sont sur-représentées. A contrario, elles ne sont que 22% à travailler dans le domaine de la Tech en Belgique. Le contraste saute aux yeux, sans jamais vraiment atteindre la rétine.

Récurrence

Laurence Jacobs, à travers son propos, ne fait pas qu’énoncer des évidences. Elle répond à des questionnements répétitifs : pourquoi les femmes sont-elles si peu présentes dans les orientations STEM ? Comment la diversité rend singulière chaque entreprise, humainement parlant et sur le marché de la concurrence ? Où bouger les lignes du recrutement et quand s’inquiéter de l’immobilisme ?


Dans le livre, les exemples sont frappants. Il y a de quoi faire exploser les curseurs de l’inégalité


Ça sent le soufre en matière d’inégalité

Dans le livre, les exemples sont frappants. Des smartphones trop grands pour les mains féminines aux ceintures de sécurité conçues pour le corps des hommes, des algorithmes de reconnaissance faciale dont le taux de réussite est plus faible pour les personnes de couleurs (parce qu’entrainés sur une base de données très homogènes) à la technologie de la reconnaissance vocale presque “glottophobe”, qui comprend moins bien les femmes que les hommes (ceux-ci ont 70% de chance d’être plus entendu), il y a de quoi faire exploser les curseurs de l’inégalité.

Dans le secteur de la Tech en Belgique, selon les chiffres d’Agoria (fédération de l’industrie technologique) , il y aurait 78% d’employés masculins contre 22% de femmes. Un quart seulement de talents féminins… et encore, des femmes affectées à des tâches administratives et souvent considérées comme des juniors.

Le plafond de verre

En Belgique toujours, seulement 10% des CEO et créateurs d’entreprises Tech sont des femmes. Les causes d’une telle disparité ? Des entreprises peu diversifiées, des femmes qui atteignent rarement des postes de direction, des initiatives pour promouvoir la diversité, l’inclusion et l’équité à trop faible impact. Dès lors, comment casser le plafond de verre et embarquer la femme dans un monde qui, à force de constructions mentales et de biais inconscients, ne fait que la part belle aux hommes ?


La manière dont on se perçoit et dont on appréhende le futur se définit dès le plus jeune âge, s’adresser aux adolescents de l’enseignement secondaire pour faire la promotion des STEM ne suffit donc pas


L’enfance, berceau de la curiosité

Son désir inébranlable de promouvoir la diversité et l’inclusion dans les métiers STEM, Laurence Jacobs le partage avec plusieurs experts, dont Martine Tempels, anciennement directrice de Telenet Business, fondatrice de CoderDojo Belgium et ambassadrice STEM.

Martine Tempels souligne l’importance de la formation chez les enfants pour aboutir à une plus grande diversité. Aller titiller les jeunes pousses. Éveiller les passions. La manière dont on se perçoit et dont on appréhende le futur se définit dès le plus jeune âge, s’adresser aux adolescents de l’enseignement secondaire pour faire la promotion des STEM ne suffit donc pas. Il faut viser l’enfance, berceau de la curiosité, et ne pas hésiter à valoriser certains potentiels, en les développant au travers d’activités extrascolaires (workshop de coding par exemple). 


La Belgique possède toutes les armes pour développer un écosystème qui valorise le reskilling et l’upskilling


Un recrutement à la ramasse ?

Dans cette guerre des talents, la problématique est toujours la même : les recruteurs pleurent le manque de ressources, l’offre n’atteignant pas la demande. Pour combler le fossé, le recrutement et ses pratiques traditionnelles doivent obligatoirement se réinventer.

Laurence Jacobs le souligne avec conviction dans son livre, la Belgique possède toutes les armes pour développer un écosystème qui valorise le reskilling et l’upskilling. Autrement dit, pour développer d’autres compétences et ainsi, accéder à un job précis, ou pour améliorer des connaissances déjà existantes et évoluer au sein d’un même métier. Objectif ? Affronter l’évolution constante de son domaine d’activité en ayant tous les outils nécessaires (et en restant dans la même structure). Il s’agit alors d’aiguiser des acquis ou d’en développer d’autres pour progresser et accéder à de nouvelles responsabilités.

Et bien sûr, ouvrir le recrutement à la diversité permettra, d’une part, d’accroître la capacité d’innovation des entreprises et, d’autre part, de renforcer leur marque employeur. Magie ! Leurs produits et services s’adaptent enfin à la société actuelle, plurielle et diversifiée.

Prendre la vague du digital

Et, pour suivre la digitalisation du monde, réduire l’écart entre les acquis recherchés et les talents disponibles sur le marché du travail, la formation au digital est et demeure essentielle. Laurence Jacobs, afin d’étayer son propos, cite Michelle Obama, figure féminine emblématique de notre époque (le livre suit sa propre logique et c’est appréciable) : “Tech is the wave on which the future surfs. Learn how to surf and you will be able to benefit from the waves of life”.

Pour s’inscrire dans ce futur-là, les femmes et les hommes doivent posséder le bon kit de compétences digitales. Celles-ci vont être utiles pour évaluer leurs propres talents, exploiter des acquis et découvrir de nouvelles opportunités de carrière. Construire sa présence en ligne en ciblant les réseaux sociaux les plus pertinents, est aussi déterminant pour prospérer à l’ère du numérique.


L’entreprise qui ne sort pas de sa zone de confort verrouille les pensées innovantes


Exit la culture d’entreprise trop lisse

L’entreprise qui ne sort pas de sa zone de confort, mêmes profils de candidats, mêmes idées, mêmes parcours, mêmes histoires…, verrouille les pensées innovantes. Alors que, d’un autre côté, les écosystèmes hétéroclites tendent à rencontrer davantage de succès dans l’attraction de talents, l’amélioration de l’expérience client et l’augmentation de la satisfaction des employés. Des facteurs qui peuvent créer un retour positif et entraîner une augmentation des bénéfices pour l’entreprise.


Il faut travailler son histoire, la relier à ses forces et ses racines, et se rendre unique, pas seulement pour le monde extérieur mais pour ses propres employés


Hello storytelling

Ce qui retient les employeurs à faire sauter les verrous ? Laurence Jacobs, dans son troisième chapitre, fait un tour d’horizon de ce qui empêche la diversification : biais inconscients (beauté, genre, couleur…), clichés, manque de candidats aux parcours variés, résistance des employés, perte d’engagement…, ignorance. D’où la nécessité d’expliquer pourquoi on s’engage à plus de diversité et d’inclusion, et comment agir pour que ça fonctionne.

Dans la construction d’une stratégie DEI solide, tout le monde doit être impliqué, pas seulement les groupes sous-représentés. L’une des composantes fortes du processus, pierre angulaire d’un édifice innovant, est, sans conteste, la marque employeur. Il faut travailler son histoire, la relier à ses forces et ses racines, et “se rendre unique, pas seulement pour le monde extérieur mais pour ses propres employés”, comme l’explique Sanja Chen, expert en marque employeur chez Agoria, interrogé pour l’occasion.

Faire progresser, attirer et retenir

Au creux de l’ouvrage, des visuels aux slogans évocateurs bousculent : “Imaginez un CEO – Est-il un homme ?”,  “Imaginez une personne féministe – Est-elle une femme ?”, “Imaginez une personne qui pleure dans son bureau – Est-elle une femme ?”… Vous voyez où l’auteure veut en venir ? Instant suspendu. Les biais remontent, la révolution presse. Pour réduire l’écart des sexes, notamment en matière de salaire et d’opportunités de carrière, dans le monde du travail et plus spécifiquement dans l’univers Tech, il faut, de toute urgence, créer une culture inclusive et poreuse, pouvant décupler le potentiel de l’entreprise.

Changer d’angles de vue

Pour faire progresser les talents féminins, le mentorat, le coaching interne et externe, mais aussi l’upskilling font partie de la bonne feuille de route. Pour les attirer, nous l’avons vu, le recrutement revêt une importance capitale. Changer d’angles de vue et élargir l’horizon. Taper dans des pools diversifiés, miser sur le langage inclusif dans la rédaction d’offres d’emploi. Bien choisir ses canaux de diffusion…, sont autant de clés de réussite.

Enfin, pour retenir la femme dans un monde bondé de codes masculins, la création d’un environnement accueillant, où le sens domine, où les opportunités sont les mêmes pour tout le monde, où la collectivité conduit au sentiment d’appartenance, sera indéniablement force de changement.


Women in Tech : A Perfect Fit for a Sustainable and Inclusive Future  : Si aujourd’hui les femmes constituent la moitié de la population mondiale, pourquoi sont-elles si peu représentées dans les métiers STEM ? Interrogations tenaces ET solutions tangibles : ce livre est un élan d’espoir, l’avenir est bourré de talents et de lumière à exploiter.


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Travailleur belge : les indépendants en tête du bien-être

  • En moyenne, les travailleurs belges attribuent à leur bien-être général une note moyenne de 6,5 sur 10. Les scores relatifs au bien-être professionnel et personnel sont de 6,9 sur 10. Le bien-être social est nettement plus faible, avec un score de 5,6 sur 10.
  • Les indépendants obtiennent les scores de bien-être les plus élevés, le bien-être professionnel en particulier (7,3 sur 10) étant beaucoup plus haut que celui des ouvriers (6,8 sur 10) et des employés (6,7 sur 10).
  • Les travailleurs belges vivant en Flandre obtiennent les scores les plus élevés pour les trois formes de bien-être. Le bien-être professionnel est également plus élevé chez les travailleurs des petites entreprises que chez ceux des grandes. ​

Dans les petites organisations, il y a souvent davantage de place pour le dialogue individuel et le cadre des solutions adaptées au travailleur est généralement moins rigide

Jacqueline Jost, conseillère en prévention pour le bien-être psychosocial chez Securex, explique : « Dans les petites organisations, il y a souvent davantage de place pour le dialogue individuel et le cadre des solutions adaptées au travailleur est généralement moins rigide. »

Bien-être personnel, professionnel et social

Dans le cadre de sa plateforme d’informations Fit for Change, destinée aux experts RH et entrepreneurs débutants ou établis, Securex s’est penché sur l’état de bien-être de la population active en Belgique et sur les facteurs décisifs pour les différents types de bien-être. L’enquête examine trois types de bien-être : personnel, professionnel et social, qui se combinent pour former le bien-être général. Ces trois types de bien-être sont respectivement des mesures du degré de satisfaction personnelle, du degré de confort au travail et de la relation avec les défis sociétaux contemporains.

6,5 sur 10

Le score global de bien-être des travailleurs salariés ou indépendants en Belgique est de 6,5 sur 10. Deux des trois catégories, le bien-être personnel et le bien-être professionnel, obtiennent chacune un score plus élevé, à savoir 6,9 sur 10. Le bien-être social, en revanche, est nettement moins bien noté, avec une moyenne de 5,6 sur 10. Près de la moitié des répondants (44 %) ont fourni une note négative pour leur bien-être social. ​

Les principaux facteurs d’influence du bien-être général sont le plaisir que l’on retire du travail et la confiance dans les événements actuels et futurs. ​

L’étude de Securex montre que les travailleurs belges sous-estiment l’importance des facteurs spécifiques qui influencent les différentes formes de leur bien-être. Il en résulte un écart entre l’importance réelle de ces facteurs et l’importance que les travailleurs leur accordent. Les travailleurs sous-estiment fortement l’importance d’un réseau social et d’un mode de vie sain pour leur bien-être personnel, tandis qu’ils sous-estiment l’impact du manque de temps sur leur bien-être professionnel. ​

Le niveau de bien-être est plus élevé chez les indépendants

Les indépendants arrivent en tête du classement du bien-être, avec des scores supérieurs à ceux des ouvriers et des employés. Leur note de bien-être global est de 6,6 sur 10, leur bien-être professionnel étant nettement plus élevé, avec un score de 7,3 sur 10. Bien que le score de bien-être personnel des indépendants ne soit pas significativement plus élevé que celui des ouvriers ou des employés, les données montrent une plus grande variation avec des notes positives et négatives plus extrêmes.

Un indépendant démarre presque toujours son entreprise sur la base d’un choix entièrement personnel et conscient

Bart Van Damme-De Sutter, Director Entrepreneurs chez Securex, n’est pas surpris que les indépendants obtiennent le meilleur score en termes de bien-être : « Un indépendant démarre presque toujours son entreprise sur la base d’un choix entièrement personnel et conscient. Et souvent à partir d’une passion personnelle qu’il façonne professionnellement chaque jour. Cela lui assure une grande satisfaction dans ses activités quotidiennes. Le fait d’aimer son travail est important pour le bien-être professionnel. En outre, un indépendant peut compter sur plus d’autonomie et de flexibilité dans l’organisation de son travail qu’un travailleur moyen. »

La taille de l’entreprise dans laquelle exerce un travailleur semble également influencer le niveau de bien-être. Dans les entreprises comptant un à neuf travailleurs, ceux-ci évaluent leur bien-être professionnel à 7,2 sur 10, ce qui contraste avec le score de 6,7 sur 10 dans les entreprises de plus de 250 travailleurs. Le bien-être général, le bien-être professionnel et le bien-être social sont en moyenne plus élevés chez les travailleurs des petites entreprises.

Jacqueline Jost, conseillère en prévention pour le bien-être psychosocial chez Securex, explique : « Dans les petites entreprises, il y a souvent encore plus de place pour le dialogue individuel et le cadre des solutions adaptées au travailleur tend à être moins rigide. Cela peut avoir un effet positif sur diverses formes de bien-être. »

Parmi les régions de résidence, la Flandre arrive en tête en termes de bien-être. Le bien-être personnel (7,0 sur 10), le bien-être professionnel (7,1 sur 10) et le bien-être social (5,8 sur 10) y sont tous plus élevés qu’en Wallonie (respectivement 6,7, 6,4 et 5,2 sur 10) et à Bruxelles (6,8, 6,8 et 5,2 sur 10).

Le contexte professionnel a également un impact sur le bien-être personnel

L’étude de Securex s’est également penchée sur le rôle que peut jouer l’employeur ou, dans le cas des indépendants, la situation professionnelle. Parmi les cinq principaux facteurs d’influence du bien-être personnel, ce rôle est particulièrement positif pour les trois éléments suivants : éprouver de la sécurité physique et mentale, prendre le temps de se détendre et faire ce que l’on aime en général. Pour chacun de ces trois éléments, la majorité des répondants ont indiqué que l’employeur ou la situation professionnelle jouaient un rôle positif.

Selon Jacqueline Jost, la recherche montre, entre autres, que les employeurs peuvent également contribuer au bien-être personnel de leurs travailleurs : « Les employeurs peuvent avoir une influence positive sur le bien-être professionnel, mais aussi sur le bien-être personnel des travailleurs. Pour le bien-être général de leurs travailleurs, les employeurs sont particulièrement importants au niveau de la satisfaction au travail et de l’aspect efficace du lieu de travail qu’ils fournissent. En outre, les employeurs peuvent également se concentrer sur des facteurs spécifiques que les travailleurs sous-estiment, mais qui affectent leur bien-être. Il s’agit notamment de la gestion de la pression en termes de temps et de la prise d’initiatives encourageant des modes de vie positifs, tels qu’une alimentation saine ou de l’exercice au travail ».

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Photo by Caju Gomes on Unsplash

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Le travail selon le temps et la productivité : c’est terminé !

Et pour trouver ces fameuses réponses, Samuel est allé voir ce qu’il se passe au-delà de nos frontières du centre européen : du Japon à la Suède, en passant par Lyon, les Pays-Bas ou encore l’Italie, il est parti à la rencontre de ceux qui ont repensé les schémas traditionnels pour trouver une meilleure façon de travailler.

Découvrez le trailer :

La semaine de 4 jours

Ces dernières années, face à l’épidémie de burn-out notamment, on se dit régulièrement qu’on travaille « trop ». Le premier réflexe est alors de chercher à réduire le temps de travail, en passant par exemple à la semaine de 4 jours. D’après Microsoft, le système augmente l’efficacité au travail de 40%, notamment parce qu’il permet de mieux gérer un équilibre vie privée – vie professionnelle.

Quand on a moins de temps, on prend mieux conscience de sa valeur, pour soi comme pour les autres.

Mais attention : pour que le passage de 5 à 4 jours en entreprise soit efficace, il ne faut pas ramasser le même nombre d’heures de travail sur moins de jours (comme c’est désormais le cas en Belgique), mais bien accepter de réduire également les heures de prestation. Passer par exemple à 32 heures sur 4 jours, au lieu de 36 heures en 5 journées de travail.

Samuel Durant explique : « Les entreprises sont encore globalement assez frileuses parce qu’elles ont peur. Elles ont du mal à comprendre que réduire le temps de travail, augmente la productivité, parce que les bienfaits de la semaine de 4 jours sont contre-intuitifs. Pourtant, il y a une prise de conscience de la valeur du temps de chacun. Quand on a moins de temps, on prend mieux conscience de sa valeur, pour soi comme pour les autres. On priorise mieux les actions, on rend les réunions plus efficaces, on fait preuve d’une meilleure polyvalence. »

Le modèle belge est un modèle de compression des heures, ce qui n’a pas les mêmes bienfaits puisque ça ne permet pas de réduire l’intensité de travail.

Le cas belge

L’année dernière, le gouvernement De Croo a fait passer le fameux « Job deal » dans lequel la semaine de 4 jours est devenue une possibilité pour tous les employés de Belgique. Mais sans diminuer les heures de travail : les Belges peuvent ainsi travailler jusqu’à 10 heures par jour pour pouvoir justifier d’avoir trois jours « off » par semaine.

Pour Samuel Durant, c’est un non-sens. « Le modèle belge est un modèle de compression des heures, ce qui n’a pas les mêmes bienfaits puisque ça ne permet pas de réduire l’intensité de travail. Ceux qui veulent maintenir le modèle du nombre d’heures se trompent par peur.

Après 10 heures passées au  bureau, tout les bienfaits du temps de repos ne fonctionne pas. Alors qu’un bon équilibre entre le professionnel et le personnel fait qu’on est vraiment plus détendu, on a beaucoup moins de problèmes qu’on fait venir au travail, ce qui permet de travailler mieux ! On gagne en productivité. Mais il faut du temps pour le comprendre… »

Dans le documentaire « Time to work », les intervenants soulignent l’importance de travailler intelligemment plutôt qu’intensivement. Ce qui compte, ce n’est pas le nombre d’heures prestées, mais le résultat.Et il dépendra notamment des réponses qu’on donne aux besoins humains : se reposer, se ressourcer, passer du temps en famille, …

“Let my people go surfing”

Parallèlement à l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle, le documentaire « Time to work » aborde la notion d’harmonie entre son emploi et la sphère privée. Il s’agit ici d’intégrer les deux dans son quotidien de manière à permettre à chacun d’aménager son temps de travail comme il l’entend. « L’évolution du travail à distance, l’hybride, le télétravail, … Tout ça a révolutionné notre rapport à l’espace-temps dans le travail », souligne Samuel Durant dans sa dernière production.

Penser le travail à travers le prisme du temps et de la productivité appartient au siècle dernier.

Arrive alors le concept de « Lifework integration », qui consiste à donner la liberté au travailleur de gérer son rythme de travail lui-même sur une journée ou une semaine, mais que le travail trouve sa place dans le quotidien, dans la vie privée. Ce qui nécessite de faire un job dans lequel on croit, de faire quelque chose de gratifiant et dès lors, de ne pas souffrir de s’y investir à fond. Il s’agit plutôt d’une formule qui convient aux entrepreneurs et aux sportifs de haut niveau, par exemple.

Ce qui amène Samuel à ce constat : « Penser le travail à travers le prisme du temps et de la productivité appartient au siècle dernier, notre challenge est plus vaste. C’est la définition du travail qui doit être repensée. »

Redéfinir le travail

Dans son film documentaire, Samuel Durant nous emmène donc sur des routes de questionnements et de réflexions pour aboutir à une nouvelle vision du travail. « C’est finalement ma vision du travail que je partage et qui consiste à intégrer son job dans la vie, plutôt que de cloisonner, d’avoir une franche séparation entre le pro et le perso. En faisant le film, j’ai réalisé que 50% des gens qui s’intéressent à la question pensent comme moi, même s’il n’y a bien entendu pas une seule bonne façon de faire, les entreprises ont chacune des façons de fonctionner différentes, elles doivent apprendre à s’accommoder selon. »

Pour conclure finalement sur une définition du travail inspirée de l’anthropologue James Suzman : travailler, c’est dépenser de l’énergie dans un but précis. « C’est intéressant, parce que ça prend en compte l’ensemble du travail au niveau universel, y compris celui qui est gratuit. »

On n’aurait pas mieux dit.

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Intentions de recrutement : l’été 2023 sera chaud !

Prévision Nette d’Emploi : +23%

« Les employeurs belges font preuve d’un optimisme prudent dans leurs prévisions d’embauche pour le prochain trimestre » explique Sébastien Delfosse, Managing Director de ManpowerGroup BeLux. « Dans un environnement qui offre encore peu de visibilité à court et moyen terme, les employeurs que nous avons interrogés nous ont clairement indiqué leur volonté de maintenir leurs effectifs au même niveau (44%) ou de créer de nouveaux emplois (38%) pendant l’été, même si la Prévision Nette d’Emploi est inférieure au niveau atteint à la même période l’an dernier ».

Pénuries de talents pour plus de 4 employeurs belges sur 5

« Notre marché de l’emploi reste résilient, alors que les entreprises doivent continuer à faire face à l’inflation, à l’impact des indexations de salaires dans leur structure de coûts et à une conjoncture qui reste peu favorable au développement des affaires – notamment en raison de la guerre en Ukraine – et qui pèse sur leurs décisions d’embaucher. Les employeurs restent par ailleurs confrontés à des pénuries de main-d’œuvre sans précédent – plus de 4 employeurs belges sur 5 éprouvent des difficultés à remplir leurs postes vacants(2) –  et sont contraints d’anticiper le futur en renforçant leur agilité et leur transformation dans un contexte de concurrence internationale.»

Climat d’embauche plus dynamique en Flandre

Les employeurs des trois régions du pays rapportent des intentions de recrutement positives pour le prochain trimestre. C’est en Flandre que le climat d’embauche devrait être le plus dynamique : la Prévision Nette d’Emploi atteint +29%, son niveau le plus élevé depuis le 2ème trimestre 2022. La tendance est également à la hausse à Bruxelles où la Prévision Nette d’Emploi se fixe à +23%.  À l’inverse, les empoyeurs wallons rapportent des intentions de recrutement en recul, qui retombent à +17%, soit 11 points de moins que lors du trimestre précédent.

Perspectives d’emploi positives dans 8 des 9 secteurs sondés

« Comme nous l’a montré notre récente enquête sur les pénuires talents(2, les employeurs de tous les sectueurs éprouvent des difficultés à trouver des profils qualifiés, spécialement les talents digitaux et les candidats possédant les aptitudes personnelles adéquates  » précise Sébastien Delfosse.

Ce sont les employeurs du secteur de la Finance et de l’Immobilier (+40%) qui anticipent l’activité de recrutement la plus forte – un employeur sur deux y prévoyant des embauches – suivis par les employeurs du secteur de l’Énergie (+37%) et d’ IT (+36%).

Les prévisions de recrutement sont également encourageantes dans les secteurs des Services Publics/Education/Autres (+ 33%), du Transport/Logistique/Automobile (+30%) et dans une  moindre mesure dans le secteur de l’Industrie manufacturière/ Construction/ Agriculture & Pêche (+24%).  A l’inverse, les intentions de recrutement les plus faibles sont rapportées par les employeurs des secteurs des Biens de Consommation/ Services/Horeca/Retail (+13%), les Services de communication (+9%) et le secteur des Soins de santé/Sciences du vivant qui est le  seul à présenter une prévision traduisant une stagnation de l’emploi (-1%).

Les intentions de recrutement  sont en progression dans six secteurs sur neuf par rapport au trimestre précédent. En revanche, les prévisions sont en recul dans cinq secteurs sur neuf par rapport au 3e trimestre 2022.

Engager du personnel constitue un risque et un investissement important et c’est encore plus vrai pour les plus petites structures.

Plus d’optimisme dans les moyennes et les grandes entreprises

Selon l’enquête de ManpowerGroup, la Prévision Nette d’Emploi est positive dans les quatre segments d’entreprise sondés : + 9% pour les micro-entreprises (<10 travailleurs), +11% pour les petites entreprises (10-49 travailleurs), +33% pour les moyennes entreprises (50-249 travailleurs) et +33% également dans les grandes entreprises (≥ 250 travailleurs)

« Engager du personnel constitue un risque et un investissement important et c’est encore plus vrai pour les plus petites structures. On comprend dès lors que dans le contexte d’incertitude qui persiste, les employeurs des micro et des petites entreprises fassent preuve d’attentisme, avec seulement 24% et 28% d’entre eux prévoyant des embauches au cours des trois prochains mois » précise Sébastien Delfosse.

Avec une Prévision Nette d’Emploi à +23%, la Belgique se situe légèrement au-dessus de la moyenne européenne.

Perspectives d’emploi positives dans tous les 41 pays et territoires sondés

Au niveau mondial, les intentions de recrutement sont positives dans tous les 41 pays et territoires sondés.  La confiance des employeurs s’est renforcée dans 29 pays, alors qu’elle a diminué dans 11 autres. « La comparaison par rapport à la même période l’an dernier montre que les employeurs sont sous pression et que l’environnement économique incertain pèse sur leurs décisions d’embaucher, en particulier en Europe » analyse Sébatien Delfosse. En effet, les Prévisions Nettes d’Emploi sont en recul dans 26 pays par rapport au 3ème trimestre 2022, alors qu’elles progressent dans 12 pays et restent stables dans deux autres.

C’est au Costa Ricca (+43%), aux Pays-Bas (+39%) et au Pérou (+38%) que les employeurs ont annoncé les plans d’embauche les plus optimistes, tandis que les prévisions les plus pessimistes sont observées en Italie (+11%), en Slovaquie (+10%) et en Argentine (+6%).

Avec une Prévision Nette d’Emploi à +23%, la Belgique se situe légèrement au-dessus de la moyenne européenne (+20%), mais en-dessous de la moyenne mondiale (+28%). Notre pays occupe la neuvième place sur 24 au niveau de la région EMEA, loin derrière les Pays-Bas (+39%), et derrière le Royame-Uni (+29%), l’Allemagne (+28%), le Portugal (+27%), l’Irlande (+26%), la Norvège (+26%), la Suisse (+26%) et la Turquie (+25%), mais devant la France (+21%), l’Espagne (+20%), la Suède (+15%), la Pologne (+12%) ou l’Italie (+11%).

Ailleurs dans le monde, le climat d’embauche pour le troisième trimestre s’annonce plus favorable en Inde (+36%), en Chine (+35%), aux États-Unis (+35%) et au Brésil (+33%), mais nettement plus limité au Japon (+14%).

Rapport complet : www.manpowergroup.be

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Et ChatGPT créa le Prompt Engineer (freelance)

Un phénomène de mode ?

ChatGPT est aujourd’hui le leader du marché.Il n’est pourtant pas le seul outil de sa catégorie à rebattre les cartes de notre paysage professionnel. Si OpenAI est l’entreprise qui fait le plus parler d’elle, il faut savoir que Bing, Meta ou encore Microsoft ont également développé leur propre chatbot IA. “Ce qui rend ce marché particulièrement concurrentiel et en constante évolution. La technologie est rapidement rendue obsolète et remplacée par une version plus pointue”, explique Sacha Munaut, CEO de Agence Sola – Branding & Marketing.

Avec un bon prompt, l’IA peut vous pondre un plan d’action sur les prochains jours ou les prochains mois. Demandez-lui par exemple ce que vous devez faire pour gagner rapidement de l’argent en étant à la rue. C’est assez parlant.

Stay tuned !

L’idéal est donc de se tenir informé et d’être attentif aux découvertes et aux conseils ponctuels dispensés sur les réseaux. “Dans cet ordre d’idées, LinkedIn, Twitter Youtube ou encore TikTok peuvent être de vraies sources d’informations”, suggère Sacha Munaut. “Certains créateurs de contenu synthétisent les découvertes qu’ils font régulièrement sur l’application”. D’autres aiment pousser la machine dans ses retranchements. “En lui posant un cadre de questions très précis, il est possible de lui retourner le cerveau”.

Sacha Munaut va même plus loin en lui donnant à ChatGPT le rôle de coach de vie ou coach professionnel pour l’accompagner au quotidien. “Avec un bon prompt, l’IA peut vous pondre un plan d’action sur les prochains jours ou les prochains mois. Demandez-lui par exemple ce que vous devez faire pour gagner rapidement de l’argent en étant à la rue. C’est assez parlant”.

Et ChatGPT créa le Prompt Engineer !

Cette armée de bricoleur d’IA et de curieux a progressivement donné naissance à un nouveau titre. Celui de Prompt Engineer ; entendez un spécialiste de création de requêtes pour communiquer efficacement avec la machine.

Aux États-Unis, ces experts “dompteurs” d’IA sont déjà particulièrement recherchés et il se murmure que leur salaire annuel avoisinerait les 375.000$. Et ce, sans pour autant posséder un diplôme dans la Tech. À noter que le programme DigitalWallonia4.ai de Digital Wallonia offre parfois des appels Tremplin IA dans le but d’aider les entreprises wallonnes à développer un Proof of Concept (PoC) en intelligence artificielle et d’assurer la réussite de leur projet IA.

Implications RH

Dans le contexte de la fonction RH, ChatGPT offre plusieurs utilisations potentielles. Lors des processus de recrutement, il peut analyser les candidatures et les CV pour effectuer une présélection en fonction d’un modèle donné.

De plus, ChatGPT peut être utilisé comme un chatbot pour répondre aux questions des candidats en dehors des entretiens. Il peut également générer du contenu pour les questions fréquemment posées lors des entretiens.

Explique -moi les avantages et les inconvénients pour les freelances stp

Avant de disséquer l’application, assisté de nos experts, il nous semblait particulièrement intéressant de se pencher sur “l’avis” que ChatGPT pouvait avoir de lui-même. En effet, ce n’est pas tous les jours qu’un phénomène de société a la faculté de présenter son CV. Qu’à cela ne tienne ! Armés d’un prompt très simple, nous avons dégainé :Quels sont les avantages et les inconvénients de ChatGPT pour les freelances ?”

  • Une assistance disponible 24h/24 et 7j/7

Le premier avantage que le bot aime à se reconnaître est sa disponibilité. “ChatGPT propose même une version payante (environ 20€) avec un accès garanti en cas d’encombrement du réseau”, explique Amélie Alleman, CEO de Betuned. À noter qu’il est également possible de trouver ou d’acheter une série de prompts tout fait pour aller plus vite au sein de la navigation dans ChatGPT.

  • Amélioration de la productivité

En termes de productivité, l’IA générative offre une aide précieuse à l’accomplissement de certaines tâches parfois rébarbatives. “Un Community manager peut par exemple demander à l’application de lui rédiger un article différent pour chaque réseau social”, explique Sacha Munaut. “Un traducteur peut, lui, s’en servir pour des traductions plus humaines et mieux calibrées en termes d’interprétation”. Un gain de temps appréciable si l’on prend tout de même la peine d’adapter l’écrit fourni selon ses critères propres et d’y ajouter sa patte. “Si vous avez en horreur les propos lisses et sans personnalité, évitez le copier-coller depuis ChatGPT. Ce n’est pas ce qui intéressera votre lecteur. L’autre façon de faire, c’est d’inculquer à ChatGPT le style et le ton que vous souhaitez qu’il emploie”.

Le bot va transformer certains métiers. Tout ce qui touche à la création de contenu va connaître un avant et un après ChatGPT.

  • Créativité et inspiration

ChatGPT peut aider à la réflexion créative. “C’est un merveilleux outil pour un designer qui recherche des suggestions ou des conseils pour aménager un espace restreint, par exemple”. Mais l’application peut également pousser à la réflexion dans l’évolution même d’un secteur. “Le bot va transformer certains métiers”, explique Amélie Alleman. “Tout ce qui touche à la création de contenu (communication, marketing ou encore IT) va connaître un avant et un après ChatGPT”.

  • Automatisation des tâches répétitives

En tant que freelance, c’est bien connu, le temps nous est compté et il est toujours préférable de déléguer certaines tâches afin de se concentrer sur son core business. À l’instar du comptable pour la tenue de ses comptes, le freelance pourra compter sur ChatGPT qui lui offrira une colonne vertébrale des contenus à produire. “Mais il faut se rendre compte qu’en gagnant 15h à 30h de travail grâce à l’automatisation qu’il propose, ChatGPT va mettre la pression sur certains métiers”, poursuit Sacha Munaut. “Le tout est de prendre le train en route”.

  • Dépendance excessive

L’un des inconvénients majeurs de l’application réside dans son utilisation exacerbée. Et pour cause, cela pourrait, à la longue, limiter le développement de compétences des travailleurs et leur capacité à résoudre les problèmes de manière autonome. “C’est pour cette raison qu’il est primordial de ne pas oublier que ChatGPT est avant tout un outil”, explique Sacha Munaut.

  • Limitations de compréhension du contexte

ChatGPT reste une machine qui n’affirme pas ce qui est vrai, mais ce qui est probable. Elle peut donc commettre des erreurs si on lui pose des questions basées sur des hypothèses erronées. C’est pour cette raison que l’influence de l’humain ainsi que ses émotions, son instinct et son ancrage culturel restent particulièrement importants dans l’utilisation de l’IA.

Mais la vraie question concerne surtout les droits d’auteurs : à qui attribuer la propriété intellectuelle d’une œuvre créée par IA.

  • Confidentialité et sécurité des données

Qu’on se le dise, ChatGPT a beau être un imitateur de contenu préexistant, il est également insaisissable. “Pour le moment, on ne peut pas parler de plagiat, puisque la machine reformule constamment les textes”. Quant à savoir si le texte que vous avez sous les yeux a été écrit par un humain ou une machine, il est encore très hasardeux de se baser sur les résultats des logiciels AI Content Detector.

“Mais la vraie question concerne surtout les droits d’auteurs : à qui attribuer la propriété intellectuelle d’une œuvre créée par IA générative”, poursuit Sacha Munaut. “La rémunération doit-elle aller au propriétaire de l’IA, aux développeurs, à la communauté qui la nourrit ou au Prompt Engineer ?”.

Ignorer l’existence de ChatGPT serait une erreur. Il est parti pour durer. Mieux vaut dès lors s’y intéresser assez tôt pour éviter de se voir dépasser. Ou comme dirait Sacha Munaut : “Il vaut mieux prendre l’IA par la main avant qu’elle ne nous prenne à la gorge”.

Ce que ChatGPT fait de mieux

  • Scraping master : aller sur une page web et chercher toutes les URL / e-mails sur cette page
  • Assistant à la rédaction : écrire une lettre de motivation, résumer un article, faire des recherches rapides et synthétiques sur un sujet, écrire des brouillons, améliorer un texte existant
  • Assistant de traduction : “les traductions réalisées par ChatGPT sont souvent plus humaines et mieux calibrées en termes d’interprétation”
  • Codeur : ChatGPT permet de créer des lignes de codes ou de débugger un site sans avoir la moindre compétence en informatique
  • Elevator Pitch : la machine permet de présenter de manière concise et convaincante une idée, un produit, un projet ou une proposition commerciale.

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Dis-moi ton statut professionnel et je te dirai de quelle origine tu es

Globalement, StatBel dévoile que la situation sur le marché du travail des personnes originaires de l’UE est beaucoup plus favorable que celle des personnes originaires de pays extérieurs à l’UE. Le groupe d’origine des pays de l’UE13 (le groupe des pays qui ont adhéré le plus récemment à l’UE), occupe une position spécifique avec un taux d’activité et d’emploi qui a remarquablement augmenté ces 10 dernières années.

Indépendants, ouvriers, employés et fonctionnaires

Dans son enquête, StatBel examine la population active de plus près. « Nous obtenons une première image en examinant le statut professionnel tel qu’il a été demandé dans l’enquête. Nous établissons ici une distinction entre les indépendants et les salariés, ce dernier groupe étant subdivisé en ouvriers, employés et fonctionnaires. Là encore, nous examinons les chiffres moyens sur les trois années les plus récentes. »

Le tableau 4 montre la répartition au sein de chaque groupe d’origine entre ces quatre statuts différents. La comparaison horizontale des pourcentages nous donne une idée des groupes de nationalité qui sont sur- ou sous-représentés par rapport à la population d’origine belge.

Constats :

  • La proportion d’indépendants est nettement plus élevée parmi les personnes originaires de l’UE13.
  • Dans ce groupe, 19,2% sont indépendants, contre 14,5% des personnes d’origine belge.
  • A l’inverse, les personnes originaires d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne sont sous-représentées avec respectivement 8,0% et 5,9% de travailleurs indépendants.
  • fonctionnaires: La proportion de fonctionnaires est la plus élevée parmi les personnes d’origine belge (23,6%) ou de l’UE14 (21,6%).
  • La proportion la plus faible de fonctionnaires est observée chez les personnes originaires des pays candidats à l’adhésion à l’UE (11,4%).
  • Employés : C’est parmi les personnes d’origine belge ou de l’UE14 que l’on observe les pourcentages les plus élevés d’employés.
  • Elles sont suivies par les catégories des autres origines européennes et de l’Afrique subsaharienne. Le pourcentage d’employés dépasse les 40 % dans chacun de ces groupes.
  • Même parmi les personnes d’origine nord-africaine, la proportion d’employés est assez élevée (36,2%).
  • Les pourcentages les plus bas sont observés chez les personnes originaires de l’UE13 (23,1%) et chez les personnes originaires de pays candidats à l’adhésion à l’UE (29,1%).
  • Ouvriers : Au sein de ces deux derniers groupes, on observe une forte surreprésentation des emplois d’ouvriers. 43,7% des personnes occupées ont un emploi d’ouvrier parmi les personnes originaires de pays candidats à l’adhésion à l’UE et 42,0% parmi les personnes originaires de l’UE13.
  • Parmi les personnes originaires d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne, la proportion d’ouvriers est également assez élevée, avec respectivement 39,2 % et 36,6 %.

Découvrez les résultats complets de la « Situation sur le marché du travail selon la nationalité d’origine »

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Les professionnels des STEM sont mieux placés pour faire face aux récessions

Traditional and social media channels are currently full of headlines predicting worsening economic times ahead, with countries across the world facing slowing growth, rising inflation, the impact of geo-political instability and, potentially, recession.

To put things in context, at the UN Conference on Trade and Development in October 2022, the UN warned that the world is on the brink of a recession that could be worse than that seen in the 2008 crisis or the pandemic.

Ongoing STEM skills gaps

Yet, despite the dark clouds on the global economic horizon, the employment outlook for those with science, technology, engineering and mathematics (STEM) skills and knowledge could be relatively brighter than for other workers, not least because of the ongoing skills gaps STEM employers across the world are facing.

For example, research carried out in 2022 shows 93% of engineering and technology organisations in the UAE experienced difficulties in recruiting over the previous 12 months, and 54% are experiencing a skills shortage.

The number of workers requiring digital skills across every sector in Singapore, Australia, India, Indonesia, Japan and South Korea is expected to increase five-fold in the next two years according to relocateglobal.com. In India alone, openings in the IT sector had more than doubled to 129,000 in the space of a year by early 2022.

A separate survey of those countries (plus New Zealand) finds they will collectively need to train an estimated 86 million workers in digital skills over the next year to keep pace with technological developments.

And the UK’s Commission for Employment & Skills estimates that 43% of the country’s STEM vacancies are hard to fill, amid projections that another three million new jobs requiring digital skills will potentially need to be created and filled by 2025.

Positive outlook for STEM employment

Interestingly, in-depth research from the University of Albany shows US employees with STEM skills and knowledge fared pretty well in terms of retaining and gaining employment in both the recent Covid-driven recession and the 2008 crash. While every economy is unique, it’s reasonable to expect to see this trend in other developed economies in, for example, Europe, Australia and Asia.

After the pandemic hit the US in 2020, levels of employment for STEM workers fell by 5% from their pre-Covid peak compared to 14% for non-STEM workers, and by late 2021 the STEM workforce had fully recovered, while levels of employment remained low in other sectors, such as retail and hospitality.

In Europe, public spending on R&D actually increased by 15.2% overall across the OECD countries during the Covid-driven economic slowdown in 2020. Discover where these Global Hotspots for R&D development are in our interactive map.

Similarly, in the 2008 recession, STEM employment in the US fell by 4% compared to 7% for non-STEM workers, and recovered twice as fast, according to the four authors of ‘STEM Employment Resiliency During Recessions: Evidence From the Covid-19 Pandemic’.

A surprising discovery

Professor Jerry Marschke, who led the US research, says: “There’s no strong evidence of one STEM sector enjoying a major advantage over another, but there’s no doubt that, overall, STEM workers rode out the Covid recession in much better shape and benefited from greater job security than non-STEM employees.”

Unexpectedly, even in industries not typically regarded as STEM, employees who applied STEM knowledge as part of their work tended to fare better than those who weren’t required to. Of 124 million ‘non-STEM’ US workers, an estimated 72 million are using STEM skills and knowledge in their work.

“Clearly, that means there’s something about using STEM knowledge on the job that means you are more likely to remain employed, regardless of your job title or the industry you are in.”

“There’s no doubt that, overall, STEM workers rode out the Covid recession in much better shape and benefited from greater job security than non-STEM employees.”

The researchers have some hypotheses explaining why being STEM-skilled offers job security advantages to employees in both STEM and non-STEM industries during economic turmoil.

The value of STEM skills

Firstly, companies relying on STEM skills tend to ‘hoard labour’ in challenging times. For example, those involved in research and development (R&D) do particularly well in a recession, with R&D expenditure remaining relatively strong during Covid.

Researchers have found that job losses tend to be higher among occupations involving routine activity, which may help to explain some of the employment advantages enjoyed by those using STEM Skills.

Prof Marschke points out that this may reflect that, as R&D is seen as a key factor in economic growth and vital for the long-term success of many organisations, they will seek to hold on to R&D workers to retain knowledge and remain competitive. Furthermore, it is likely they will have invested more heavily in training them.

STEM-related work is also more likely to involve non-routine cognitive-analytic skills than non-STEM roles involving more routine work. Historically, researchers have found that job losses tend to be higher among occupations involving routine activity, which may help to explain some of the employment advantages enjoyed by those using STEM Skills.

Typically, STEM professionals are also employed by larger firms and in the professional, scientific, technical services and information-related sectors, which is likely to give them a greater degree of employment protection in economic downturns. In addition, most – apart from those heavily involved in ‘wet lab’ research – can work from home, which fits in well with new hybrid working patterns.

“Traditionally, graduates tend to do better during a recession. But our research shows that even those without a degree who use STEM knowledge are 25.1% more likely to be retained than those without STEM knowledge.”

They also tend to be more highly educated, explains Prof Marschke. “Around seven out of ten have at least a degree, and we already know that, traditionally, graduates tend do better during a recession. But our research shows that even those without a degree who use STEM knowledge are 25.1% more likely to be retained than those without STEM knowledge.”

The power of STEM

Research co-author Holden Diethorn says: “Our findings suggest that STEM skills offer employment protection during recessions more broadly.”

As this also applies to those who are not college-educated workers, Diethorn argues that it emphasises the importance of STEM training outside the classroom to prepare workers for jobs in the skilled technical workforce.

Summing up, Prof Marschke says: “Our findings should not be seen as a clear prediction of what might happen in future, as each recession is unique and impacts economies around the world in different ways, but I’m pretty confident that in the event of another recession, STEM workers everywhere are very likely to do better overall than non-STEM workers, just as they’ve done in the past.

“As we recover from the recession, given all the emerging technology and growing exploitation of data, I fully expect the demand for STEM-workers is going to be higher than ever and expect to see relatively robust levels of job security for those already working in STEM roles.”

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Contractor Value Proposition : pour de meilleurs résultats sur le front de la guerre des talents

Trop d’entreprises ont une relation transactionnelle avec les freelances. Il est temps de réfléchir à l’importance du “Contractor Value Proposition” (CVP). – et comment cette promesse peut être un facteur clé pour se démarquer sur un marché d’emploi de plus en plus tendu.

Une CVP solide est essentielle pour attirer des professionnels qualifiés.

Découvrez comment améliorer votre CVP, de l’accueil à la rétention et le réengagement.

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ICT : le secteur d’emploi le plus attractif au monde

Le secteur ICT revient à la première place après s’être fait brièvement ravir cette dernière par l’ingénierie en 2022. Auparavant, le secteur ICT avait en effet occupé la première place pendant quatre années consécutives.

Apprentissage et de développement

La publication de ce rapport intervient alors que 89 % des personnes interrogées manifestent un vif intérêt pour les opportunités d’apprentissage et de développement, plus d’un quart d’entre elles étant disposées à se recycler pour occuper un tout nouveau poste et une sur dix souhaitant améliorer ses compétences numériques.

ICT, Automobile et Ingénérie

Le secteur ICT domine désormais d’une courte tête alors que l’écart d’attractivité entre les différents secteurs se réduit. Le secteur ICT est en effet suivi de près par les secteurs de l’automobile et de l’ingénierie (qui occupent tous deux la deuxième place), des biens de consommation courante (FMCG) et des sciences de la vie.

60% des personnes interrogées ont déclaré qu’elles seraient prêtes à travailler dans le secteur de l’automobile, qui enregistre une progression de 6% depuis 2021 et occupe la deuxième place pour la première fois. Le secteur comprend des postes tels que concepteurs industriels, chauffeurs de camion, techniciens en carburant et spécialistes travaillant à l’amélioration de l’empreinte carbone du secteur.

Toujours pour ce qui est de l’attractivité, les répondants à l’enquête ont attribué la troisième position au secteur de l’ingénierie qui conserve ainsi son score de 60 % depuis l’année dernière. Les produits de grande consommation et les sciences de la vie complètent le top 5 des secteurs les plus attractifs, avec une croissance de 4 et 5 points de pourcentage respectivement depuis 2022.

Différences régionales

L’étude de Randstad relève encore des différences régionales en ce qui concerne les secteurs d’activité que les talents considèrent comme les plus attractifs. En voici quelques exemples: tandis que les employés européens placent le secteur automobile (47%) en tête pour la deuxième année consécutive, l’Amérique du Nord attribue quant à elle la première place à l’ingénierie (61%). L’Amérique latine est, par ailleurs, la seule région où la logistique occupe une place dans le trio de tête, 67% des salariés considérant ce secteur comme le deuxième plus attractif après celui de l’automobile (72%).

Chez nous

En Belgique, les TIC (40,8%) occupent la quatrième place. Le secteur pharmaceutique (47,8%) remporte une nouvelle fois la palme, pour la 22ème fois en 23 éditions. Si cette victoire était toujours serrée depuis quelques années, l’écart se creuse à nouveau pour atteindre pas moins de 3,6 pp. Cela s’explique: ce secteur affiche en effet la deuxième hausse la plus forte (2,9 pp.). L’aéronautique (44,2%) et les médias (43,5%) complètent le top 3.

Le reskilling et l’upskilling

Si les personnes interrogées dans le cadre de l’étude de Randstad ont clairement indiqué leurs secteurs de prédilection, cela ne se reflète pas totalement au niveau des employés estimant disposer des compétences nécessaires pour travailler dans ces secteurs. Le commerce de détail et l’hôtellerie, qui ne figurent pas dans le top 5 des secteurs les plus attractifs, arrivent en tête en matière de disponibilité des compétences chez les employés, avec un taux de 44%.

Alors que les TIC représentent le secteur le plus attractif, 58% des travailleurs n’estiment pas disposer des compétences nécessaires pour travailler pour un employeur de ce secteur. Dans l’ensemble, seuls 39% des employés de bureau se considèrent suffisamment qualifiés pour travailler dans n’importe quel secteur.

Les principaux enseignements pour les entreprises

L’étroitesse des marchés de l’emploi et la capacité des salariés à choisir où et pour qui ils travaillent obligent les entreprises à revoir constamment leur offre de talents. Il s’agit notamment de créer une meilleure expérience pour les talents en changeant d’état d’esprit et en considérant les employés comme des clients. L’amélioration de la flexibilité et de l’autonomie du personnel restera également un élément fondamental d’une stratégie de talents bien positionnée et résiliente.

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