Monthly Archives: juillet 2022

Légère baisse de l’activité intérimaire en juin

Au mois de juin 2022, le nombre d’heures d’intérim prestées a diminué de -1,47 % par rapport au mois précédent (en données corrigées des variations saisonnières et des effets de calendrier). Cette légère baisse résulte d’une diminution des heures prestées de -1,97 % du côté des ouvriers et d’une augmentation de +1,40 % du côté des employés.

Par rapport au mois de juin de l’année précédente, le secteur de l’intérim affiche une baisse de -1,99 %. Ce chiffre résulte d’une diminution de -0,46 % dans le segment des ouvriers, et de -4,03 % dans le segment des employés.

L’indice Federgon a atteint 101,75 points en juin 2022 contre 103,26 points le mois précédent. Cet indice rend compte du niveau de l’activité au cours du mois étudié par rapport au mois de janvier 2007 (base 100), en chiffres désaisonnalisés.

 

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La part des talents externes au sein de la politique stratégique en matière de bien-être

Elke van Hoof n’est pas n’importe qui. CEO de Oh My People (ex Huis voor Veerkracht), elle est aussi professeure de psychologie de la santé et de psychologie médicale et de psychologie des soins primaires à la Vrije Universiteit Brussel. Son conseil ? Une politique stratégique en matière de bien-être aura un véritable impact si et seulement si elle s’inscrit dans la culture d’une organisation. Les entreprises doivent donc réfléchir à

  • la place que le bien-être doit prendre,
  • la qualification des experts susceptibles d’y jouer un rôle,
  • la place et l’attention accordés à l’élaboration de cette politique.

Pour Elke Van Hoof, en pratique, une collaboration entre experts externes et ambassadeurs internes suffit à concrétiser la politique en question. Faire appel à des talents externes permet en outre de poursuivre la mise en œuvre du dispositif.

Recourir à des talents externes contribue à la résilience d’une organisation

Les talents externes de type flexible peuvent participer à l’allégement de la charge de travail des collaborateurs fixes. Les organisations envisagent toutefois encore trop rarement le déploiement d’équipes mobiles, affirme Elke Van Hoof.

Pensons à un pool de ressources externes que nous pouvons faire circuler entre les différentes équipes.

« Pensons à un pool de ressources externes que nous faisons circuler entre les différentes équipes. Une équipe mobile qui peut être déployée en toute flexibilité. Dès le moment où une équipe en particulier dans l’organisation fait face à un défi ou à un pic de travail, elle peut apporter un appui supplémentaire et soulager la charge de travail. »

Une planification bien anticipée présente l’avantage de faire connaître la culture de l’entreprise à ces équipes mobiless, qui pourront donc être mobilisées plus facilement.

L’externalisation ? Une solution à envisager.

« L’externalisation reste de loin une piste inexplorée », déclare Elke Van Hoof.

Il s’agit pourtant d’une voie pertinente pour disposer de façon durable de personnel extérieur. Elle appelle les entreprises et les organisations à dialoguer avec ces collaborateurs externes et à les inclure dans la culture de l’entreprise.

Son expérience montre que le recours à des ressources externes, susceptibles d’être mobilisées à titre exceptionnel, a pour effet de limiter la prise de risques. Car si une organisation laisse de côté l’idée de recourir à du personnel extra en dehors de son entreprise en cas de départ de collaborateurs fixes, il y a un risque de pression sur les personnes restantes et de départs plus nombreux.


Comment une structure flexible peut favoriser le bien-être d’une organisation — un exemple

Une organisation où une équipe itinérante se composait de collaborateurs fixes et de personnel externe susceptible d’être mobilisé en toute flexibilité, tel est l’exemple que donne Elke Van Hoof.   Les talents externes sont passés dans le giron des hauts potentiels de l’organisation. L’équipe mobile a été perçue, pour ainsi dire, comme un V-Force : aide, réflexion et disponibilité immédiate.

Quels sont les avantages d’un tel mode de travail ?

  • Une réponse chaleureuse et humaine face au départ de collaborateurs d’un service.
    La question préoccupante « qui va faire tout le travail ? » a cédé la place à « comment vont la personne qui quitte l’entreprise et celles qui restent ? »,
  • Une baisse du stress au sein de l’organisation,
    La présence d’un pool de collaborateurs flexibles peut permettre à l’organisation de vite se retourner en période de pointe dans certains services, ce qui représente un énorme soulagement.
  • Une réintégration plus facile de la personne absente au sein du pool mobile dans le cadre d’une mise au travail progressif.
  • La mobilisation de hauts potentiels au sein de l’équipe mobile, qui travaillent de manière transversale, se répand comme une tache d’huile : que du positif pour la collaboration, la charge de travail et l’état d’esprit ambiant.

Les talents externes ? Une plus-value ajoutée pour l’organisation

Trop souvent, les entreprises se cramponnent encore à l’idée de la personne irremplaçable. « Mettre cette idée de côté leur donne tout loisir de se tourner vers du personnel flexible. Ne considérez pas un collaborateur externe comme une personne qui subtilise un poste. Mais comme quelqu’un qui vient en renfort et en soutien », conseille Elke Van Hoof.   « L’intégration se fait plus aisément et l’impact des travailleurs flexibles au sein de l’organisation s’en trouve renforcé. »

Ne voyez pas un collaborateur externe comme une personne qui subtilise un poste. Mais comme quelqu’un qui vient en renfort et en soutien.

Le bien-être des talents externes reste primordial.

« Si, vous, organisation, créez une structure flexible composée de personnes qui travaillent pour vous en permanence, vous pouvez dès lors aborder plus facilement ce sujet sensible. Vous pouvez veiller à ce que ces personnes se sentent elles aussi bien et à ce qu’elles veillent à leur bien-être au sein de l’organisation. Un plus pour toutes les parties en question. »

Par delà la pensée conservatrice

Le marché du travail en Belgique reste très conservateur quand il s’agit de réfléchir à des types d’emploi flexibles. Aussitôt qu’une personne fait savoir qu’elle souhaite exercer son activité sous un régime de travail à temps réduit ou avec un contrat de travail plus flexible, surgit souvent la question de sa motivation. Dans ce domaine, la mentalité de nos organisations doit vraiment changer.

Révolue l’époque des CDI, CDD des horaires 9 – 5 et du régime à temps plein.

« À l’avenir, nous devrons envisager des modes de collaboration très fluides.  Révolue l’époque des CDI, CDD des horaires 9 – 5 et du régime à temps plein.  Le temps est venu de nous demander comment aborder la pénurie de talents et la précarité du marché. »

Elke Van Hoof estime que l’adoption de modes de travail plus flexibles ne limite en rien la mobilisation des talents impliqués. Amorcer un dialogue avec la direction de manière à faire évoluer la vision sur les travailleurs flexibles et leur adhésion à l’organisation et en son sein est, selon elle, une chance à saisir pour la Belgique. Aussi bien pour le bien-être de l’organisation que pour celui des personnes.

Elle fait remarquer que nos voisins du nord, les Pays-Bas, sont à cet égard nettement plus avancés que nous. Dans ce pays, le dialogue avec l’organisation se fait beaucoup plus naturellement.

Défis à relever pour parvenir à une politique durable

Le cadre juridique belge ne facilite pas la participation de talents externes « Il est dommage que les freelances, des personnes qui optent en leur âme et conscience pour ce mode de travail plus flexible, soient souvent traités comme des parias de la société.»  Le freelancing n’est, en soi, qu’un moyen de rémunérer les gens.

Le risque du faux travail indépendant complique la tâche : onboarding, accueil personnalisé et bien-être général dans l’organisation.

Il est dommage que les freelances soient souvent traités comme des parias de la société.

Établir une relation durable avec un freelance qui adhère à l’organisation et, en même temps, bénéficier du sens de l’indépendance que procure le freelancing, constituent une avancée pour les deux parties.

Par cette relation, le travail des RH est mis à mal concernant la gestion des différentes relations de travail. « Mais », ajoute-t-elle, « tentons le coup, en y allant par étapes et tâtonnements. La situation ne sera certainement pas idéale, mais nous n’avons pas d’autre choix que d’y réfléchir dans un esprit d’ouverture et de respect, de part et d’autre. »

Le rôle des partenaires sociaux est susceptible de gagner en maturité.

Les partenaires sociaux ont aussi un rôle important à jouer. « Le rôle des partenaires sociaux est susceptible de gagner en maturité. »  En mettant la bonne casquette et en restant fidèle aux bonnes pratiques de tout un chacun, nous pourrions collaborer à l’élaboration d’un modèle de travail fructueux », déclare Elke Van Hoof.

À ses yeux, il ne suffit pas de garder son emploi. L’objectif ? Mener un véritable dialogue autour des enjeux stratégiques d’une organisation. Appeler un chat un chat et oser parfois poser des choix difficiles et essentiels au nom de la responsabilité partagée. Avec comme finalité : privilégier la pérennité de l’entreprise.

À PROPOS D’ELKE VAN HOOF

La Prof. Dr Elke van Hoof (née à Bonheiden, le 03 mars 1976) est psychologue clinicienne, enseigne la psychologie médicale et de sant ainsi que les interventions psychologiques cliniques à la Vrije Universiteit Brussel. Elle s’intéresse particulièrement à la psychologie clinique du travail et aux conditions médicales chroniques, en se penchant sur des sujets tels que le stress, le burnout et la résilience. Alors âgée d’une bonne trentaine d’années, Elke Van Hoof a découvert qu’elle souffrait elle-même de stress toxique. À compter de ce jour, elle a porté un intérêt particulier à ce mécanisme et souhaite partager ses connaissances sur le sujet avec le monde entier. Elle accomplit cette tâche dans sa pratique, au sein de l’Ally Institute vzw — l’institut de formation et de recherche qu’elle a fondé —, de Huis Voor Veerkracht — où elle transpose les enseignements de l’Ally Institute vzw en bonnes pratiques pour les salariés, les employeurs et les responsables RH – et en écrivant des livres sur le stress et le burnout. Par ces différentes initiatives, Elke Van Hoof garde le cap sur le milieu universitaire, le monde du travail et la psychologie, et cela lui apporte un éclairage unique sur son domaine de travail. Elle est donc une invitée de choix dans les commissions politiques et comme conférencière à des événements, des conférences et des talk-shows.

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Foto: Koen Bauters

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Que représentent les plateformes pour les freelances hautement qualifiés ? Entretien avec Madame la Dr Deborah Guistini

Nous avons abordé ce thème avec Madame la Dr Deborah Giustini qui s’intéresse depuis des années à toutes les formes de travail atypique, au freelancing et à la gig economy. Elle mène à présent une étude postdoctorale à la KU Leuven sur les implications du travail sur plateforme concernant les expériences personnelles de freelances hautement qualifiés actifs sur des marketplaces online. Par des entretiens très poussés de type qualitatif et une enquête quantitative auprès des freelances, elle explore les récits tirés de la réalité économique des plateformes belges et néerlandaises. Elle échange aussi avec des experts, des gestionnaires de plateformes et même avec plusieurs partenaires de Nextconomy. Elle tient à mieux comprendre les différents aspects du freelancing, au-delà des débats parfois polarisants sur l’(in) sécurité sociale et l’(in) dépendance.

Jeu de questions-réponses

Les études de Deborah Giustini peuvent être illustrées au moyen de questions de recherche spécifiques comme : « Pourquoi les freelances vont-ils sur des plateformes pour y trouver des missions ? Les freelances se sentent-ils valorisés ou freinés par les marchés du travail numériques ? Le marché change-t-il du fait des niveaux de numérisation variables selon les intervenants ? » Les réponses seront disponibles dès la fin de ses recherches.

Un mal plus que nécessaire ?

Deborah est toutefois ravie de lever un coin du voile pour Nextconomy :

« Dans la recherche universitaire et la sphère politique, l’économie des plateformes numériques jouit d’une réputation ambiguë. Il est question, d’une part, d’une exploitation grandissante des freelances et d’une érosion de la sécurité sociale. D’autre part, on ne tarit pas d’éloges sur les freelances libres de toute contrainte qui, en tant que freelances peuvent fixer leurs propres règles, leur réseau et leur environnement professionnel à travers la numérisation.

Les freelances hautement qualifiés estiment que les préoccupations autour d’un travail non salarié parfois précaire (moins de sécurité sociale, maîtrise de l’algorithme et risque de travail non rémunéré) constituent des composantes intrinsèques de leur parcours professionnel. Or, ils ont choisi en toute connaissance de cause ce statut plus instable. Ils se fient avant tout aux ressorts positifs de leur propre talent, de leur faculté d’adaptation, de leur autonomie, de leur créativité et de leur capacité d’innovation.

En route vers de nouveaux écosystèmes ?

Auparavant, ils recherchaient des missions en consultant des personnes de référence, des clients existants ou des sites Internet de type LinkedIn. Désormais, les grandes entreprises et les marques semblent opérer surtout par le biais des nouvelles plateformes. Les freelances doivent donc essayer de les atteindre à cet endroit également. Cela tient peut-être à la volonté des spécialistes du marketing de ces grandes plateformes de convaincre ces entreprises que leur plateforme donne des résultats plus rapides et que de cette façon, elles touchent beaucoup plus d’individus ? D’autre part, ces plateformes facilitent également la tâche des sociétés clientes sur le plan de la facturation et de la gestion des contrats.

Deborah évoque un écosystème « hybride » qui inclut des types de travail freelance sécurisés en constante évolution. Les freelances perçoivent leur engagement sur ces plateformes comme normal dans le monde du travail en pleine mutation. Les activités de la plateforme leur servent d’accès privilégié à des projets intéressants dans des entreprises qu’il est par ailleurs difficile d’approcher. Ils collaborent avec différentes plateformes pour créer des opportunités d’emploi complémentaires. Selon eux, les plateformes ne sont en aucun cas des forces du mal qui veulent éroder la qualité de leur travail indépendant. Utiliser une plateforme ne signifie donc pas forcément une mauvaise chose.

Les activités de la plateforme leur servent d’accès privilégié à des projets intéressants dans des entreprises qu’il est par ailleurs difficile d’approcher.

Ils prennent néanmoins leurs distances par rapport au discours ambiant et à la vision selon laquelle le travail sur les plateformes est occupé par des personnes peu qualifiées qui ne peuvent y trouver que des offres de qualité médiocre. Ils frissonnent à l’idée que leur statut d’indépendant soit réglementé de façon distincte parce qu’ils recourent aussi au travail sur plateforme. Être considéré comme un “employé” d’une plateforme suscite un niet vigoureux.

Ils se plaignent en revanche que ces plateformes reposent en grande partie sur des algorithmes. Le facteur humain leur semble plus important. Voilà une bonne nouvelle pour Gighouse et ses homologues.

Courbe d’apprentissage

Sur le plan macroéconomique, Deborah constate l’émergence d’une identification sociale et professionnelle claire qui pourrait transcender la dichotomie existante entre le travail indépendant et le travail sur plateforme. “Le déploiement rapide du travail sur plateforme freelance peut engendrer une courbe d’apprentissage sur l’ensemble du marché du travail, ce qui entraîne des répercussions sur tous les intervenants. Aussi sur les décideurs politiques qui doivent réglementer en la matière.” En revanche, les institutions, les plateformes et les entreprises en tous genres doivent encore faire preuve de créativité pour favoriser le resserrement du tissu social et protéger le travail indépendant….

Nous vivons une époque vraiment passionnante !

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Jean-François parle Avenir du Travail au micro de hrmeetup (Podcast)

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IBA teste le coworking pour ses collaborateurs

Jusqu’ici, le mot coworking ne faisait pas partie de la stratégie du groupe IBA, dont le cœur bat principalement à Louvain-la-Neuve. Mais quand l’innovation est votre ADN, difficile de refuser un proof of concept donnant accès à 12 tiers lieux, à proximité du domicile des travailleurs. « Nous avons accepté la proposition de la start-up bruxelloise Xwork. D’abord par curiosité et envie de comprendre la dynamique stimulée par ce concept de tiers lieux hybrides, complémentaire au travail en entreprise et au télétravail » souligne Frédéric Nolf.

Vers une approche ‘activity based working’

À l’heure actuelle, la plupart des entreprises se concentrent sur la possibilité de prester ses heures chez soi ou en présentiel au bureau. Deux localisations qui montrent aujourd’hui leurs limites selon Xwork. Chez IBA, la politique de télétravail prévoit deux régimes assez clairs : soit on télétravaille occasionnellement (1 jour maximum par semaine), soit on s’inscrit dans la politique de télétravail structurel qui prévoit un cadre très souple de 5 jours minimum de télétravail et 4 jours minimum au bureau par mois. « L’objectif est une approche ‘activity based working’ pour nos collaborateurs. Notre proposition a rencontré un succès massif auprès des 90 % collaborateurs éligibles », précise le responsable RH.

Le test (et les résultats)

Même si IBA ne ressent pas directement le besoin d’intégrer une solution de coworking, le groupe est conscient des enjeux actuels en matière de mobilité, de bien-être et d’environnement de travail. Sans parler de la guerre des talents et de son empreinte carbone. Pour mieux comprendre la démarche proposée par Xwork, Frédéric Nolf a accepté de tester le concept de Xwork et sa web app lancée en mars 2022.

Et il n’était pas le seul puisque D’Ieteren, Edenred, ISS, Orange Belgium et la SNCB étaient également candidats. « 27 collaborateurs IBA ont testé des espaces de co-working pendant quelques semaines et force est de constater que ça fonctionne. Plus pour l’un que pour l’autre, mais les retours sont positifs sur le plan de la proximité, des contacts, du cadre de travail et de l’offre très fluide. Je retiens deux principaux obstacles : l’ergonomie pour les habitués du double écran et le manque d’interaction interne qui nourrit le team spirit ».

Et maintenant ?

Dans la balance du DRH d’IBA, on retrouve de bons points pour la flexibilité, l’environnement, la mobilité l’avenir du travail et, last but not least, pour la marque employeur. « Je ne voudrais pas louper un candidat à cause d’une stratégie de travail hybride incomplète. Mais pas à n’importe quel prix. Après la phase de test vient le projet pilote. L’objectif est d’évaluer le potentiel en interne et d’y fixer un budget maximum. Je tirerai de nouvelles conclusions dans 6 mois ».

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Rebranding HAYS : une marque, une promesse

La société Hays est active dans le monde entier dans le domaine du recrutement, de la mise à disposition de freelances et des formules de service telles que RPO et MSP, l’externalisation du recrutement et l’engagement de personnel externalisé. Hays est en train de se profiler encore plus nettement comme une organisation offrant un système de services RH intégrés. Détecter, recruter et fidéliser du personnel fixe et intérimaire.

Une expertise de l’évolution du monde du travail.

La raison de ce rebranding ? L’entreprise a observé un bouleversement radical du monde du travail au cours des deux dernières années. Des tendances qui, selon Hays, vont se poursuivre dans les années à venir : une pénurie de main-d’œuvre qualifiée à long terme, l’émergence de nouvelles professions, le recours fréquent à la formation, l’inflation des salaires et les changements d’habitudes de travail. Hays utilise son expérience, ses connaissances et ses propres ressources pour conseiller employeurs et postulants.

Le succès grâce à une main-d’œuvre talentueuse

« Hays est au cœur d’un monde où les organisations recherchent surtout ce dont elles ont besoin pour prospérer : une main-d’œuvre talentueuse », déclare Alistair Cox, Chief Executive de Hays. Détecter, identifier et fidéliser les meilleurs talents devient de plus en plus complexe. Notre métier concerne avant tout l’humain. Cette nouvelle phase de notre expansion commerciale vise donc à être encore plus réactive aux défis auxquels sont exposés clients et postulants. Nous souhaitons de la sorte contribuer à la réussite d’un plus grand nombre d’entreprises et des individus qui les composent dans ce monde du travail en pleine mutation. »

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« Le leadership doit être source d’opportunités », Bart Steukers, CEO Agoria

Voici l’épisode 12 de la série « Le CEO se dévoile ». NextConomy y discute avec des CEO de leur vision de l’avenir du travail. Comment voient-ils le monde du travail et le marché de l’emploi évoluer ? Comment réagissent-ils face aux opportunités et aux menaces ? Quelle est leur vision du monde ?

Au cours de sa longue carrière dans l’informatique, Bart Steukers a été habitué à faire rapport à des dirigeants plutôt « directifs ». Lorsqu’il était General Manager pour l’Europe continentale chez Unisys, le CEO Ed Coleman fut l’un d’entre eux qui recherchaient réellement des opportunités de croissance parmi les membres de son équipe. « C’est le premier qui m’a vraiment incité à vouloir me faire évoluer. Voilà un élément dont je me suis toujours souvenu : quand vous montrez des signes tangibles et honnêtes d’intérêt envers vos collaborateurs, vous obtenez beaucoup en retour. » Tel est aussi désormais son style de leadership. Nous retiendrons de notre entretien passionnant trois conseils prodigués par Bart Steukers aux employeurs et aux chefs d’entreprise.

Nous avons souvent tendance à nous en prendre à nos faiblesses, mais en réalité, nous devrions davantage valoriser nos qualités principales. L’impact est plus important.

  1. Réaliser un plan de compétences

L’accord sur le travail reste une priorité de l’agenda politique. « Il y a par exemple 5 jours de formation individuelle obligatoire pour tous. Ceci me semble être la mauvaise réponse à la bonne question. Au lieu de prévoir de telles initiatives, les entreprises devraient proposer à leurs employés un éclairage plus large sur les compétences requises et les compétences à acquérir. »

Laissez plutôt les entreprises investir dans la « planification des compétences » de leurs collaborateurs. « La formation peut alors constituer, pour certains, un des nombreux palliatifs.

Cette idée correspond bien sûr au propre plan d’action d’Agoria concernant l’avenir du marché du travail : « Aujourd’hui, il nous faut vraiment examiner en profondeur les compétences dont chacun aura besoin à l’avenir pour pouvoir continuer à exercer son métier. »

  1. Ne pas oublier les plus de soixante ans !

« Le groupe des 60-64 ans est probablement le groupe de travailleurs le plus sous-estimé dans notre pays. Dommage, quand on sait que le gouvernement s’efforce d’atteindre un taux d’emploi de 80 %. Le pays se situe aujourd’hui à 72 %, on considère surtout les personnes en inactivité et les malades de longue durée et seulement 1 sur 3 des plus de 60 ans est encore en activité… »

Pourquoi ? Parce que le climat ambiant est peu favorable : « Les sexagénaires sont sans cesse sollicités pour savoir s’ils ont déjà préparé leur pension, s’ils mettent un peu d’argent de côté… ». Selon moi, nous devrions instaurer un cadre où il est agréable et normal pour eux de vouloir continuer à travailler pendant un certain temps, le cas échéant en bénéficiant d’un peu plus de flexibilité et d’équilibre. Ils possèdent de solides compétences et une longue expérience, contrairement aux inactifs que nous visons. »

Peut-être que le montant exonéré d’impôt pourrait être augmenté un peu chaque année à partir de l’âge de 60 ans. « Ce serait un signal positif pour eux de poursuivre. D’après notre centre d’études, cela ne coûterait pas si cher non plus. »

Le groupe des 60-64 ans représente probablement le groupe de travailleurs le plus sous-estimé dans notre pays. Dommage, quand on sait que le gouvernement vise un taux d’emploi de 80 %.

  1. Plonger dans l’intelligence artificielle

« Dans mon idéal du meilleur service, Agoria est en mesure de fournir une réponse à toutes les questions de fond de ses membres avant même de les poser. » Établir un lien pertinent entre l’IA et les nombreuses données dont dispose chaque organisation est en passe de devenir un défi stratégique pour tous les secteurs et toutes les professions.

« Agoria nous permet de combler le manque de connaissances et de proposer davantage de perspectives via des réseaux d’apprentissage, des cours de formation et d’autres expériences. »

Selon Bart Steukers, de nombreuses similitudes existent entre l’IA et l’approche passive de la cybersécurité : « Nous savons tous que c’est important. Mais comme la matière est très technique et difficile, nous la confions tout simplement aux informaticiens. Malgré la sensibilisation à son importance, les directions restent encore trop ignorantes en matière de cybernétique et d’IA. Les entrepreneurs et les managers de tous les secteurs doivent de toute urgence en savoir plus sur les potentialités révolutionnaires de l’IA. »

Établir un lien pertinent entre l’IA et les nombreuses données dont dispose chaque organisation est en passe de devenir un défi stratégique pour tous les secteurs et toutes les professions.

Ma citation préférée

« In the middle of difficulties lies opportunity » (la difficulté est source d’opportunités) – Albert Einstein. De nombreuses opportunités s’offrent encore à nous. Toute situation difficile présente des perspectives !

À propos d’Agoria

Agoria, la fédération de l’industrie technologique (membre de la FEB), rassemble, accompagne et représente plus de 2 000 entreprises technologiques des secteurs de la fabrication, du numérique et des télécommunications. Elle compte plus de 321 000 travailleurs et 200 collaborateurs dans nos bureaux de Bruxelles, Anvers, Gand, Liège et Charleroi.

Agoria accorde une place importante aux freelances. Vous le savez si vous avez lu nos publications précédentes. Agoria Techlancers propose aux experts IT et aux ingénieurs un réseau, un partage des connaissances et des formations.

« Nous ne le faisons pas seulement parce que l’IT est un groupe de métier en pleine expansion, constitué d’ » entrepreneurs » qui sont vraiment à la pointe de la nouveauté. Même nos sociétés membres du secteur de l’industrie manufacturière disposent à la fois de salariés et de freelances et sont en quête d’un juste équilibre entre les deux. Du fait de leur mentalité orientée projets, les freelances sont en mesure de convaincre les salariés de travailler ensemble sur un nombre grandissant de « projets d’entreprise. »

Est venu ensuite le tour d’évoquer le dernier événement annuel des membres ainsi que la publication de leur premier rapport sur la durabilité incluant une mesure de référence et une déclaration ferme d’engagement pour le secteur de la technologie.   Forte de cette « Technology for a better world”, l’organisation donne aussi le ton afin d’assurer un suivi systématique de l’impact dans 12 domaines.

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Chief Bullshit Officer ou L’art de mettre des paillettes dans la vie des travailleurs

Un pied dans l’entreprise, l’autre dans le dessin de presse. L’organisation du travail, Fix en connaît un rayon. Il en a croisé dans sa vie des DRH distants, des geeks à l’ouest, des cadres fatigués et des Chief Bullshit Officer ambitieux. Des personnages types qui sont même devenus les héros de sa nouvelle BD….

Un biotope inspirant

La bande dessinée, sortie en mars 2022, aborde un panel de sujets. Elle s’imprègne des vas-et-viens d’une population aussi complexe que caricaturale, elle pointe avec ironie cette explosion du jargon à l’américaine, un langage excessif, souvent guidé par l’absurdité et nourrit de “bullshit”. “Avec l’arrivée du Covid, le télétravail a pris de la vitesse. J’ai voulu en faire un bouquin. J’ai donc présenté l’idée à mon éditeur et assez vite, on s’est dit qu’il fallait élargir le scope pour aborder plusieurs thématiques. Et l’une d’entre elles, c’était le jargon, le bullshit. Un sujet qui me grattait depuis plusieurs années. Le livre parle donc d’excès de langage, de bullshit. Il parle de télétravail, mais il parle aussi de points de management, de l’égalité homme-femme, d’intelligence artificielle…” explique Fix.

Derrière le bullshit, les paillettes

L’ambiance est au rire et à la moquerie “bienveillante” (pour reprendre un terme bien à la mode). La bande dessinée n’a pas pour vocation d’imposer une vérité ni de dénoncer à tout prix, à tout-va. “Dans la BD, je ne vais pas sur le terrain de la sociologie et je ne parle pas de bullshit jobs . Je parle juste du langage : le jargon qui sert à tout enrober dans un grand cocon de paillettes, le jargon de la Silicon Valley. Je n’adopte pas une posture militante, je n’ai pas une grande vérité à faire valoir. Par contre, la BD peut amener à prendre conscience du côté artificiel d’un certain nombre de choses dans l’entreprise et dans son fonctionnement. Et si on peut partager cette réalité, en rire et en faire un moment complice, que demander de plus ?”

Il y a une overdose, une espèce de dissonance entre ce langage parfaitement merveilleux et la réalité très concrète des choses.

Pourquoi maintenant ?

Mais pourquoi donc le bullshit prend-il autant la lumière ces derniers temps ? Selon Fix, “il y a vraiment eu une tempête de bullshit au début de la transformation digitale et c’est là que tout ce courant s’est mis en place. On a observé une inflation au niveau des mots, du langage, qui a infusé dans le management, un peu partout dans le monde. Cela a transformé la manière d’organiser les entreprises, la manière de faire du business. Aujourd’hui, je pense qu’il y a une overdose, une espèce de dissonance entre ce langage parfaitement merveilleux et la réalité très concrète des choses. Les gens ne sont pas dupes, ils perçoivent bien cette dissonance et s’en moquent gentiment.”

Pour prendre du galon

Les organisations manient le bullshit avec adresse, elles usent et abusent de ce jargon enchanteur, de ces formulations absurdes qui n’ont de cesse de gonfler les égos. Le bullshit distille ses effets, donnant l’illusion du bonheur au travail. “Cinquante ans auparavant, il y avait aussi beaucoup d’absurdité, de manque de sens, de choses inutiles dans les organisations. Mais tout ça s’abritait derrière des histoires de statuts, de hiérarchies, de procédures… Avec la transformation que les entreprises ont connue ces 20 dernières années, on est passé sur des hiérarchies beaucoup plus plates, sur un management plus horizontal, théoriquement plus simplifié, plus informel également. C’est là que le langage prend toute son importance, pour venir rajouter du statut, mais aussi des podiums et des galons sur les épaules. Je pense très sincèrement que dans toute grande organisation humaine, il y aura toujours une grande partie d’absurde. Pour extraire l’essentiel et faire taire le brouhaha des tendances, “le plus simple et sans doute le plus efficace, serait d’intégrer une plus petite organisation. Parce que là on est face aux gens et pas face à leurs casquettes” poursuit Fix.

Le CBO, ce héros !

En parlant de casquettes, qui se cache donc derrière le titre évocateur de Chief Bullshit Officer ? Dans quel environnement s’épanouit-il et avec quelles ambitions ? Fix décrypte ses codes et son langage. “Dans la BD, le rôle du Chief Bullshit Officer est incarné par l’adjoint de mon héros. Il a comme principale caractéristique d’être compétent et surtout de très bien parler. C’est avant tout un communicant. Il est capable de renverser complètement une situation juste par le langage et par les mots un peu brillants, un peu chatoyants dont il use au quotidien. Le CBO est tout à fait audacieux, sûr de lui. Et c’est cette assurance qui fait sa force, c’est-à-dire qu’il peut raconter des conneries pendant un quart d’heure, ce n’est pas grave. Les gens voient juste les étoiles qu’il a envoyées un petit peu partout. Et si on allait toquer à sa porte et qu’on le questionnait sur ses véritables fonctions dans l’entreprise, il répondrait : “Je suis là pour rendre les choses brillantes, pour réenchanter des situations complexes, jeter des paillettes dans tous les sens et même pour apprendre aux autres à draguer.” Un vrai héros !

Avant-goût…

“Regardez la Mort qui vient chercher ce bourreau de travail, fin prête à le faucher, et celui-ci de répliquer ‘Mais comment ça ? Je n’ai pas encore fini de traiter mes mails !’”. Voici un petit avant-goût des situations que Fix met en scène, l’absurde à son paroxysme. Il force le trait, c’est bien évident, mais tient tout de même à garder de l’empathie pour toutes les situations dépeintes. Parce que derrière le cynisme, il y a le réel. Derrière les saillies, il y a les émotions “que j’essaye de transmettre. Il y a une part de vécu qui fait que ça sonne vrai.”

 Pour une bonne tranche de rire, découvrez « Chief bullshit officer : les extraordinaires aventures de la vie de bureau

À propos de l’auteur :

Dès l’enfance, Fix se passionne pour le dessin. Il rêve d’en faire son métier. Durant quelques années, le rêve de gosse est mis en arrière-plan, le temps de passer son diplôme de HEC, d’exercer 12 ans dans un cabinet de conseil à Paris pour, enfin, y revenir. Le crayon s’aiguise, la bande dessinée vient alimenter ses influences et la narration s’invite dans son univers créatif. Du consulting au dessin, on pourrait croire au virage à 180. Pourtant, “l’essentiel de mon travail ce n’est pas de faire des bouquins, c’est de travailler directement avec les entreprises, de faire des illustrations humoristiques lors de séminaires ou de préparer une page de bande dessinée humoristique sur une thématique précise. Je reste beaucoup en contact avec la vie des grands groupes.”

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Quand les cryptos se mêlent à l’avenir du travail

Dans son ouvrage de vulgarisation “Dis, c’est quoi les cryptomonnaies?” Gilles Quoistiaux démystifie les cryptos sous la forme d’une conversation avec sa fille, adolescente de 15 ans. Il s’adresse à toutes celles et tous ceux qui veulent une première introduction au monde mystérieux du bitcoin et des cryptomonnaies. “J’avais à cœur de rendre très concrets des concepts pas toujours proches de la vie quotidienne des gens.”

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Se passer du secteur bancaire traditionnel

Les cryptomonnaies ne sont pas seulement des monnaies sur lesquelles on spécule. Elles sont aussi des moyens de paiement. Et deuxième fausse croyance à tacler : non, les criminels ne sont pas les seuls à s’en servir. Pour discerner le potentiel de ces technologies, il faut s’éloigner des rumeurs et des informations partielles. “La blockchain est une technologie révolutionnaire, décentralisée. C’est un registre en ligne sur lequel on va inscrire toute une série d’informations, accessibles à tout le monde, et sécurisées.” Gilles Quoistiaux ajoute : “Et les cryptos représentent un tournant majeur par leur caractère contestataire de l’ordre financier établi. Le but est de créer un moyen d’échange qui se passe du secteur bancaire traditionnel.”

Un marché encore Far West

Et ça marche. En Belgique, plus de 10% des ménages possèdent de la cryptomonnaie. “Ce sont 500.000 personnes qui ne s’adressent pas à leur banquier pour investir. Au lieu de ça, ils utilisent des applications, et s’inspirent des influenceurs sur les réseaux sociaux.” Mais comme l’actualité récente nous le rappelle, c’est un marché encore vraiment Far West, extrêmement volatil et donc risqué. C’est probablement la facilité d’utilisation qui plaît aux investisseurs. Il suffit d’ouvrir un compte sur une plateforme de cryptos, d’y virer le montant de son choix et d’acheter les premiers bitcoins ou ethereums. Mais où en est-on pour les autres promesses de la blockchain ?

S’il est trop tôt pour se faire payer en cryptomonnaies, la blockchain apparait comme une opportunité sans précédent pour l’avenir du travail.

Entre disruption et lente adoption

L’avenir du travail est déjà impacté par la blockchain. S’il est trop tôt pour se faire payer en cryptomonnaies, la blockchain apparait comme une opportunité sans précédent en termes de recrutement, de validation des compétences, de traçabilité des relations contractuelles et de contrats intelligents. Tout ça grâce à son caractère partagé, sécurisé et décentralisé.

Le freelance déchaîné

La blockchain permet également une décentralisation des processus de coopération et du travail. L’avènement du web 3.0 va encore renforcer cette tendance vers des organisations moins hiérarchisées. Pour les freelances, cela signifie des relations de travail moins bureaucratiques, plus agiles, et des clauses de contrat automatisées, comme la facturation et le paiement. « Pour l’avenir du travail, je fais le lien direct avec les DAO, Decentralized Autonomous Organisation. Une nouvelle forme de gouvernance collective basée sur la blockchain qui permet à une communauté de s’organiser au sein d’une infrastructure décentralisée. Toutes les transactions sont enregistrées en détail et l’activation de ces transactions se fait par contrat intelligent » souligne Gilles Quoistiaux.

Afin de saisir les opportunités qui en émergeront pour le monde du travail, il faut comprendre les mécanismes de la blockchain et des cryptos.

Les conseils de Gilles Quoistiaux

L’auteur conseille d’ailleurs aux freelances de s’intéresser aux technologies des cryptomonnaies, des blockchains, des NFT et des contrats intelligents. Car afin de saisir les opportunités qui en émergeront pour le monde du travail, il faut en comprendre les mécanismes. En les comprenant mieux, on sait où on met les pieds et on apprend à investir prudemment sur ce marché extrêmement volatil.

Le livre de Gilles Quoistiaux, Dis, c’est quoi les cryptomonnaies ? (éditions Renaissance du livre) est disponible en librairie et en ligne.

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