Monthly Archives: septembre 2019

De meilleurs résultats pour l’activité intérimaire en août

Au mois d’août 2019, le nombre d’heures d’intérim prestées a augmenté de +1,29% par rapport au mois précédent (en données corrigées des variations saisonnières et des effets de calendrier). Cette hausse résulte d’une évolution positive dans les deux segments : le nombre d’heures prestées a augmenté de +1,22% du côté des ouvriers et de +1,37% du côté des employés.

Par rapport au mois d’août de l’année précédente, le secteur de l’intérim affiche une baisse de -4,10%. Ce chiffre résulte d’une diminution de -6,22% dans le segment des ouvriers, et de -1,34% dans le segment des employés.

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Stijn Broecke (OCDE) : « Il faut veiller à une flexibilité équitable. »

Dans le cadre du projet ‘The Future of Work’, le Senior economist Stijn Broecke et ses collègues étudient les grandes évolutions que nous vivons actuellement, comme la numérisation, l’automatisation, la globalisation et le vieillissement démographique, afin d’en discerner l’impact (futur) sur le marché du travail. « Nous nous intéressons aux faits d’actualité et à ce qu’ils représentent par rapport au nombre, à la variété et à la qualité des emplois disponibles, et de là voir quels seront les groupes de population qui risquent d’y gagner ou d’y perdre », explique Stijn Broecke.

Le travail non conventionnel

L’OCDE suit également de près les formes de travail non conventionnelles, comme le travail freelance et le travail temporaire. Selon Stijn Broecke, une première constatation notable nous indique que dans les pays de l’OCDE, le nombre de travailleurs indépendants est à la baisse. Pour quelle raison ? Il y a de moins en moins d’agriculteurs…

Il est toutefois moins évident de déterminer si dans les pays de l’OCDE le nombre de freelances est ou n’est pas en augmentation. Ce qui ne signifie pas qu’il n’y a pas de variation : si dans certains pays le travail flexible non conventionnel tend à augmenter,  comme c’est notamment le cas aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en France et en Slovaquie, dans d’autres il diminue.

La politique gouvernementale

L’explication de ces différences se trouve principalement dans la position prise par les autorités publiques, mais aussi dans le rôle joué par l’apport technologique et la volonté des personnes et des entreprises. La technologie facilitant les relations entre les entreprises et les prestataires indépendants, même au-delà des frontières nationales.

« Mais lorsque nous constatons une nette augmentation, les décisions politiques y sont généralement pour quelque chose. Elles ont bien souvent un impact (voulu ou non) sur les choix posés par les personnes et les entreprises », dont acte. En finalité, lorsqu’il y a avantage (à court terme) pour l’entreprise et/ou pour le travailleur, le travail d’indépendant va prendre le dessus sur l’emploi conventionnel.  « Si elle y est confrontée, l’entreprise peut plus facilement licencier, elle est aussi moins imposée, etc. », résume Stijn Broecke. « Du côté travailleurs, il peut être plus ‘intéressant’ dans certains pays d’être indépendant plutôt que salarié, car l’imposition est nettement moins forte. »

Plus de freelances, moins de productivité

Une économie comptant beaucoup de freelances est-elle plus performante qu’une économie avec relativement peu de freelances ? « Cette question n’a pas de réponse », dit Stijn Broecke. La situation actuelle serait tout simplement trop complexe, et avec trop de facteurs entrant en jeu, pour que l’on puisse tenter quelque conclusion.

« On constate, par exemple, que dans les pays où le travail est avant tout flexible, ce n’est pas nécessairement positif pour la productivité et la croissance économique. L’une des principales causes étant qu’il est moins investi dans la formation de ces travailleurs flexibles. L’employeur investit généralement moins dans les travailleurs sous contrat temporaire, et les indépendants sont moins souvent incorporés dans les formations, par rapport à leurs collègues salariés. C’est négatif et néfaste pour la productivité », affirme Stijn Broecke.

Inversement, une relation professionnelle peut parfaitement s’établir sur base de données : si le marché de l’emploi n’est pas suffisamment demandeur, les travailleurs vont faire le choix d’être indépendant pour se garantir un revenu. « C’est devenir indépendant par choix… négatif !  Avec pour conséquence que les indépendants ne vont pas grandir en entreprise, ne vont pas recruter du personnel, etc. »

Avoir une bonne raison d’être indépendant

Tout est-il catastrophique pour autant ? Bien sûr que non. « Il existe heureusement aussi des indépendants par choix positif, qui contribuent à l’innovation, à la productivité… Les diverses formes du travail flexible jouent un rôle essentiel, et nous avons à les encourager en donnant aux personnes la possibilité de se développer. Mais il faut que ‘l’esprit d’indépendance’ soit respecté, de même que l’équité de la flexibilité : il ne faut pas devenir indépendant pour des raisons négatives ou dans l’unique but d’échapper à l’imposition et à la règlementation du marché du travail. Ce serait clairement s’engager sur une mauvaise voie. »

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Comment obtenir la quintessence de la génération des Millennials ?

Les Millennials prennent le relais

Les jeunes nés entre 1981 et 1996 sont désignés par ‘Millennials’, ou la Génération Y. Aux États-Unis, ils représentent environ 73 millions de travailleurs. En Belgique, un rapide coup d’œil sur les statistiques nous apprend qu’ils représentent un petit 30 % de la population active.

Cette génération est fondamentalement différente des générations précédentes. Elle a généralement fait des études supérieures, et surtout, elle a grandi au même rythme que la technologie. Les études menées notamment par Deloitte et la Bently University montrent que cette génération a une conception du travail différente de celle de leurs parents (et par extension, des dirigeants d’entreprises). Les Millennials sont prêts à travailler dur et sont particulièrement dévoués à leur employeur, mais veulent de la flexibilité quant à leur lieu et leur mode de travail (l’usage des technologies permettant une liberté de lieu et de temps), et très important, la substance de leur travail doit les stimuler.

Un groupe cible spécifique

Les organisations doivent avant tout pouvoir apporter des réponses aux besoins spécifiques de cet important groupe de talentueux Millennials, en sachant non seulement les attirer, mais également en leur donnant l’envie de s’attacher à l’organisation.

L’entreprise Johnson & Johnson l’a du reste parfaitement compris. « Pour réussir, nos équipes doivent être suffisamment diversifiées », déclare Karin Van Baelen, Head of Global Regulatory Affairs chez Janssen, la filiale pharmaceutique belge de Johnson & Johnson.

« Savoir écouter d’autres voix », poursuit-elle. « En partageant les diverses opinions formulées par une équipe, vous devenez un leader qui sait en responsabiliser les membres. La diversité va également promouvoir la capacité d’innovation du groupe, et donc celle de l’organisation. La diversité au sein des équipes doit être un reflet de ce que représente la population dans notre société. »

Il ressortait toutefois de certaines analyses que Johnson & Johnson attirait moins que souhaité les Millennials issus de l’immigration et titulaires d’un bachelor ou d’un master de haut niveau. En période de pénurie du marché de l’emploi et de ‘war for talent’ cela n’est certes pas à négliger, en particulier si vous tenez à créer de la diversité au sein de vos équipes. Pour rentrer en contact avec ce groupe cible spécifique et le rendre enthousiaste pour entreprendre une carrière chez Johnson & Johnson, la ‘New Millennials Initiative’, un programme spécial de recrutement, a été mise en place. Des partenariats ont été constitués en interne et en externe, soutenus par de la communication, pour être dirigés sur ce groupe de niche que sont les Millennials. En interne, les partenaires appartiennent notamment au management des départements et à l’équipe pour l’acquisition de talents. Les partenaires externes sont des hautes écoles et des universités, mais également des acteurs pointus tels que WannaWork et Allyens.

Lessons learned

Se focaliser sur un groupe cible a clairement du sens. Johnson & Johnson s’est investie pour éradiquer les préjugés (‘même si l’on peut toujours s’améliorer’), et a recherché des modèles de référence auprès du groupe cible pour les mettre au jour. L’entreprise a également initié une méthode créative pour entrer en contact avec ce groupe et pour bien communiquer avec ses membres. Ce dernier élément étant un réel défi. Johnson & Johnson est plus particulièrement connue pour ses postes vacants en R&D, mais elle a maintenant aussi besoin de compétences ICT, juridiques et autres. Johnson & Johnson s’est ainsi tournée vers les moyens de communication traditionnels, et moins sur les médias sociaux par exemple, moyen habituel pour atteindre le groupe cible. Les partenaires recruteurs de talents n’étant rétribués que lorsqu’ils sélectionnent effectivement des candidats représentatifs de la diversité.

Un Talent Event avec pour thème ‘Do you want to make a difference to the world?’ s’est déroulé en mai dernier, et fut le point d’orgue de cette campagne. Johnson & Johnson a considéré que la participation d’une centaine de membres du groupe formant l’objet de sa campagne est une belle réussite.

Et quid pour la suite ?

L’objectif de Johnson & Johnson est d’augmenter le nombre de Millennials issus de l’immigration.

L’arrivée des Millennials représente un défi qui enthousiasme et en captive plus d’un. « Après le succès rencontré auprès de ce groupe cible, nous allons poursuivre dans la voie de la connexion », nous dit encore Karin Van Baelen. « Il faut maintenant garder et renforcer des liens avec ce groupe, en proposant par exemple des programmes de stages et le cas échéant, du support. Nous restons attentifs à l’expérience vécue au cours du processus de sélection et d’accueil, et nous responsabilisons les membres des équipes pour réussir l’intégration des nouveaux arrivants. »

« Nous voulons incorporer durablement la diversité dans notre politique, et nous assurer d’obtenir la quintessence des talents en présence. Nous le faisons en analysant nos manques : où devons-nous adjoindre de l’expérience, des compétences, des personnalités, des idées ? Nous ne cessons de nous demander si nous nous sommes suffisamment engagés dans la diversité. Avons-nous le cran de penser différemment ? »

Johnson & Johnson veut ainsi répondre à la volonté ‘d’être autrement’ de la nouvelle génération de talents. Pour les Millennials, la génération Y, aboutir au résultat escompté est avant tout une question de contenu et de défis, de liberté d’action et d’autonomie, plutôt que de statut social et de rémunération. En écoutant leurs aspirations et en y répondant, Johnson & Johnson tire non seulement le meilleur parti de ces talents, mais elle vise également à ce qu’ils s’attachent à l’organisation sur le long terme. « Allez à la rencontre des Millennials dans votre organisation et prenez la mesure de leurs rêves et de leurs aspirations. Comment voient-ils leur avenir ? Quelle est votre propre perception de leur avenir ?   Comment allez-vous les accompagner ? »

Nos remerciements à Johnson & Johnson pour leur invitation à la session JLabs #TheBestTeamEver? sur le thème  ‘Recruitment for Life Sciences Start-Ups & the Challenge of Millennials’.

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Quand Elie Abi Abdallah connecte les MSP et SThree

La rubrique ‘Recommandations’ de son compte LinkedIn vous en dira déjà long sur Elie. Mais avec un entretien en tête-à-tête, il n’y a plus de place pour le doute quant à son énergie et à sa passion du métier. D’entrée de jeu, Elie nous rappelle que SThree est l’un des plus anciens acteurs sur le marché du recrutement. Et c’est donc tout logiquement que le groupe coté en bourse met un point d’honneur à respecter des valeurs fondées principalement sur la transparence. « La vision de SThree est d’être le numéro 1 des fournisseurs de talents STEM, et notre objectif est précis : ‘Bringing skilled people together to build the future’. Sans objectif précis, une entreprise ne peut d’ailleurs pas développer son pouvoir d’attractivité. »

Nos talents sont notre asset

Elie signale que nous venons d’une époque où renouveler 30% de ses effectifs chaque année était monnaie courante. « SThree ne souhaite pas surfer sur cette vague. La méritocratie est le mot d’ordre, et nous investissons comme personne dans la formation et le coaching de nos talents internes, notre asset le plus précieux. » Une visite des bureaux de Bruxelles démontre d’ailleurs qu’un agréable environnement de travail fait également partie du dispositif.

Plus que du recrutement

Le métier de consultant en recrutement serait-il l’un des plus stressants ? C’est en tout cas l’avis d’Elie, qui voit deux variables dans l’équation : le client et le candidat. « La multiplicité des stakeholders n’est pas à sous-estimer ; il faut tenir compte de chacun et créer de la valeur ajoutée en permanence. La digitalisation nous permet, par exemple, de mettre sur pied des solutions de payroll pour les consultants moins friands du statut de freelance, ou encore de pouvoir atteindre les candidats à souhait grâce à des plateformes orientées client ».

 


Elie Abi Abdallah

À propos d’Elie Abi Abdallah

    • Formation : Ichec Brussels Management School
    • Langues : français, anglais, néerlandais, espagnol, libanais
    • Rôle au sein de SThree : personne de contact unique pour les programmes MSP
    • Valeurs : intégrité et transparence
    • Café : noir, sans sucre

Tendance MSP et situation smooth

On ne vous apprendra rien si l’on vous parle d’un marché ‘candidate driven’. Toutefois, une tendance semble se confirmer dans le domaine de la gestion des talents externes : l’utilisation des MSP (Managed Service Provider). « Logique : les Achats agissent souvent en mode rétroactif ; ils font face à une multiplicité d’acteurs (fournisseurs), et le management se rend bien compte que cela dépasse les compétences du business.

La clé pour un MSP est de bien comprendre la structure du client dès le départ

Trois facteurs qui favorisent l’arrivée des MSP et qui accentuent les avantages de la digitalisation et de l’écosystème ainsi obtenu. La situation est devenue beaucoup plus smooth ! »

Les entreprises belges aiment les MSP

Si les plus gros utilisateurs en Europe de MSP services (Managed Service Provider) sont les Pays-Bas et l’Angleterre, les grandes entreprises belges y ont également recours très régulièrement, se plaçant même devant la France.

Les grandes entreprises belges sont de grands utilisateurs des MSP

« La montée du freelancing est une partie de l’explication. Mais force est de constater que le MSP a souvent une vue plus claire de la structure du client que le client lui-même, vous pouvez me croire », explique Elie en souriant. « Et une fois que le programme MSP est correctement installé, la qualité de la relation avec le ou les fournisseurs de talents peut aboutir à un effet surprenant. »

Une personne de contact pas comme les autres

Sa fonction en MSP Partnering chez SThree implique la responsabilité d’une vingtaine de programmes de recrutement en Belgique et en France. Faisant référence à sa culture libanaise, Elie préfère nous donner une définition imagée de sa fonction : « Si le secteur des MSP était un village, j’en serais l’église placée en plein milieu. Vu que notre groupe est devenu un généraliste grâce à l’addition de nos dix entreprises spécialisées, nous nous profilons comme un one-stop shop du recrutement ». Cette diversité peut étonner, mais Elie tient à rassurer immédiatement : « Pour ne pas noyer le client, je suis leur unique personne de contact, et je leur garantis avoir la main sur les autres entités du groupe. Mes engagements avec un client sont donc de facto intégrés par chacune de nos divisions.

Les conseils d’Elie Abi Abdallah

Ne pas nécessairement donner au client ce qu’il veut, mais plutôt ce dont il a besoin. Une méthode qui pour Elie a fait ses preuves depuis plus de 13 années passées chez SThree. « Le fait d’avoir été moi-même consultant en recrutement est clé dans ma fonction actuelle.

Le fait d’avoir été moi-même consultant en recrutement est clé dans ma fonction actuelle

Je comprends aussi bien les aspirations des consultants internes que celles de mes partenaires MSP. Je connais bien mes concurrents, je les respecte, et nous fonctionnons en mode confiance. Mon conseil ? En un mot : Voir loin, parler vrai et agir ferme. »

 


À propos de SThree

    • Acteur international du recrutement et de la consultance
    • 1 groupe créé en Angleterre (1986)
    • 10 marques dont 4 en Belgique : Progressive Recruitment, Huxley, Real Staffing, Computer Futures
    • 800 employés dans 16 pays
    • A. annuel > 1.115 millions £
    • 000 consultants sur différents projets dans le monde
    • Partenaire des MSP

 

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Vous débutez comme freelance ? Sachez que vous n’êtes pas seul

Devenir freelance signifie généralement devenir indépendant. Une étape professionnelle importante qui va fort probablement vous amener à vous interroger.

Co.Lab Entrepreneurs de Securex a créé Start 2 Freelance pour vous informer sur les étapes à suivre afin d’accéder au marché du travail comme indépendant.

  • Quels tarifs dois-je pratiquer pour garantir la rentabilité de mon activité ?
  • Dois-je créer une société ou puis-je commencer en tant qu’indépendant ?
  • Mon activité peut-elle être considérée comme complémentaire ?
  • Quelles sont les assurances à souscrire ?

Le rôle de coaching de Co.Lab Entrepreneurs vous permet de démarrer l’esprit tranquille.

NextConomy vous propose une consultation de coaching préliminaire gratuite. Sans aucun engagement de votre part. Vraiment aucun.

Un accompagnement personnel pourrait vous intéresser ?

Lisez ceci pour savoir comment nous pouvons déjà vous aider lors d’une consultation préliminaire sans engagement.

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Des statistiques fiables sur le travail online sont enfin disponibles

La collecte de données a débuté en mai 2016, de sorte que des statistiques basées sur plus de deux années sont disponibles. Les missions répertoriées dès le premier jour de mai 2016 ont reçu l’indice 100, et les écarts observés sont des pourcentages par rapport à l’indice de départ. Au cours des deux dernières années, il y a eu des pics dans la demande allant jusqu’à + 40 %.

L’Online Labour Index est disponible gratuitement sur http://ilabour.oii.ox.ac.uk/online-labour-index/

Les explications qui suivent sont directement extraites de ce site web :

The Online Labour Index is produced by Otto Kässi and Vili Lehdonvirta as part of the iLabour project at the Oxford Internet Institute. The visualization is developed in collaboration with Martin Hadley from the University of Oxford Interactive Data Network. The data set and visualization are made available on a CC-BY license. You are free to use them in other publications as long as you credit the authors.

Using the Online Labour Index

The visualization used let you explore the OLI. It shows how the utilization of online labour varies over time and across countries and occupations. The index is normalized so that 100 index points on the y-axis represents the daily average number of new projects in May 2016. For instance, you can see that by September 2016, the utilization of online labour had increased by around nine index points (ie. 9%) from May.

Read more about the insights that can be derived from the OLI here and here.

How the Online Labour Index is constructed

The OLI is constructed by tracking all the projects/tasks posted on the five largest English-language online labour platforms, representing at least 70% of the market by traffic. The projects are then classified by occupation and employer country. The results are published as an automatically updated open data set here. Read more about the methodology here.

Online Labour Index worker supplement

Since July 2017, we also track where in the world online gig work gets done, by observing workers active on four major online labour platforms. The visualization allows you to explore how the supply of different types of work is spread across the globe.

Read more about what insights can be derived from the worker data here.

Read about the methodology of the worker supplement here. View the visualization in a separate window here.

Bron: http://ilabour.oii.ox.ac.uk/online-labour-index/

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Interim Manager, Consultant ou Freelance. Laquelle de ces trois dénominations vous correspond-elle?

Interim Managers. Consultants. Freelances. Trois groupes de professionnels indépendants qui abordent différemment leurs missions. Ce sont trois qualifications pas toujours utilisées à bon escient et dont on ne saisit pas vraiment ce qui les distingue. Une explication claire s’impose donc. Quand peut-on se définir comme Interim Manager plutôt que freelance ? Quel type de mission va demander l’expertise d’un consultant ? Et quand l’Interim Manager représente-t-il une plus-value ?

Afin de clarifier le débat, NextConomy a rencontré Boudewijn Dupont, président de la commission Interim Management chez Federgon et dirigeant de 3W Executive Interim Management. Boudewijn Dupont nous donne sa vision de ces trois formes de travail flexible qui malgré d’évidentes similitudes ne doivent pas être confondues.

    1. L’Interim Manager

L’Interim Manager dispose d’une expertise spécifique et d’une large expérience. Il ou elle met ses connaissances et son bagage intellectuel à profit dans des projets au sein d’organisations. Les Interim Managers interviennent dans le cadre de projets de changements importants, de remplacements de dirigeants, de gestion de situations de crise, ou encore de pénurie de ressources surqualifiées. Les missions sont souvent très larges : de l’analyse de la situation à la mise en œuvre de plans stratégiques. Ils assument la responsabilité finale de la mission et mettent en place les personnes qui vont mener à bien les plans définis.

Une estimation issue d’Interim Management providers nous indique qu’en Belgique le tarif moyen journalier de l’Interim Manager est de 750 euros.

« Lors de la sélection d’un Interim Manager, nous allons vérifier si le niveau de leur carrière correspond bien à une valeur représentative sur le marché. Une estimation issue d’Interim Management providers nous indique qu’en Belgique le tarif moyen journalier de l’Interim Manager est de 750 euros. Chez 3W, la barre est placée très haut. Inversement, nous devons atteindre des critères précis lorsque nous qualifions des missions. C’est ainsi que nous prenons en compte le niveau des responsabilités à assumer par le candidat et le nombre de personnes qu’il devra diriger. La mission doit en outre avoir un objectif bien défini », explique Boudewijn Dupont.

    1. Le Consultant

Un consultant dispose normalement de la même expertise et de la même expérience que l’Interim Manager. Le rôle du consultant est de conseiller. Il ou elle fait son analyse de la situation et apporte ses conseils ; il revient à l’organisation de développer ses recommandations en interne. La phase d’implémentation d’une stratégie se fera avec ou sans le consultant. Le consultant, tout comme l’Interim Manager, ne s’investit donc pas dans la mise en œuvre opérationnelle du plan défini.

    1. Freelance

Avec son expertise, le freelance s’investit au niveau opérationnel. Il gère sa mission au sein d’un plan stratégique existant. Le freelance peut aussi être un expert de niche avec une large expérience. Toutefois, sur la plateforme NextConomy, le terme freelance apparaît souvent comme une désignation générique. Nous reprenons ici la définition du SERV (Sociaal-Economische Raad van Vlaanderen) de son rapport de 2017 ’Freelancers in Vlaanderen’. ‘Les freelances sont des entrepreneurs indépendants sans personnel qui louent leurs services à des entreprises, temporairement ou le temps d’une mission, en utilisant leurs compétences, leurs connaissances ou leur créativité.’

Chacune de ces trois formes de travail flexible requiert expérience et expertise. Dont acte. La différence essentielle réside dans le niveau de responsabilité associé à la mission. Ainsi que la mesure dans laquelle vous êtes concerné par sa mise en œuvre opérationnelle. De là à penser que tout et chacun va user des trois termes à point nommé relève sûrement de l’utopie. Disons que le présent article est un petit guide pour éviter les malentendus entre les différents acteurs du monde du travail.

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Nouveau label qualité ‘projectsourcing’ pour une concurrence plus loyale et une meilleure protection des travailleurs et des employeurs

De plus en plus d’entreprises ont recours au projectsourcing, à la possibilité de faire réaliser des projets par des spécialistes externes (outsourcing). Les collaborateurs des agences de projectsourcing sont des spécialistes dans leur domaine : ingénieurs, informaticiens, techniciens, spécialistes financiers, spécialistes marketing, juristes, collaborateurs RH… Les entreprises de nombreux secteurs peuvent les utiliser sur des projets spécifiques où leur expertise est requise, soit pour une courte durée, soit pour une mission à long terme. Ainsi, les entreprises peuvent faire réaliser leurs projets par des personnes possédant les connaissances et l’expérience nécessaires, au bon moment, dans le bon rôle, que ce soit sur place ou non.

Cependant, les entreprises subissent parfois des distorsions de concurrence en raison de mauvaises pratiques et du non-respect des réglementations sociales et fiscales. Par exemple, des salaires illégalement complétés par le paiement de dépenses excessives aux employés, notamment sous la forme d’une indemnité kilométrique fictive.

Il arrive aussi que des contrats de travail soient établis depuis l’étranger, via des boîtes postales et des lieux de travail fictifs, afin de bénéficier de régimes fiscaux avantageux. Il en résulte que les entreprises malhonnêtes offrent des prix anormalement bas par rapport aux tarifs habituels. Cela entraîne une concurrence déloyale au sein du secteur : les salariés concernés ne peuvent pas faire valoir leurs droits sociaux et les clients sont co-responsables. Les entreprises qui ont recours à ces collaborateurs n’en sont pas toujours conscientes.

Le label qualité garantit également que le projectsourcing ne peut pas tomber sous le coup d’une interdiction de mise à disposition et que les règles dans le cadre du droit de l’instruction sont effectivement respectées. Ainsi, grâce à ce label, les entreprises qui ont recours au projectsourcing peuvent partir du principe qu’elles travaillent avec un fournisseur de services fiable, sans risque de sanctions.

Par cette initiative, Federgon et Agoria souhaitent améliorer l’image d’un secteur en pleine croissance en offrant des garanties sur l’application correcte de la législation et par la recherche constante d’une qualité de service optimale pour le client.

Plus d’informations : legal@federgon.be

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3W lance une appli pour les Interim Managers

L’agence d’Interim Management 3W a lancé son App à destination de ses Interim Managers. Quels sont les atouts de cette app ?

Trouver des missions

Boudewijn Dupont :  « Notre app se compose de deux principaux volets. Le premier permet de se connecter automatiquement à un portail où les interim managers vont accéder à leur profil, joindre des documents, consulter des missions et pouvoir postuler. Ils peuvent également se tenir au courant de nos événements ou interagir avec 3W via leur smartphone. »

Remise fleet

« Le second volet est particulièrement innovant. Il est dédié à l’intérim manager et à son entreprise. Un exemple : l’interim manager a naturellement besoin d’un véhicule, mais lorsqu’il doit s’en acheter un, va-t-il pour autant obtenir une remise fleet ? »

« Nous oui, car nous possédons un réseau de 7.000 interim managers. Et que nous avons passé des accords avec différents concessionnaires. Dès lors, les interim managers de notre réseau peuvent via notre app prétendre à des avantages. L’app informe directement le concessionnaire que l’interim manager fait partie de notre réseau et peut donc bénéficier de la remise fleet par exemple. Nous avons également obtenu des conditions pour des cartes de carburant, des polices d’assurance, des bureaux de comptabilité, … »

Ceci est le second article d’une série de quatre interviews de Boudewijn Dupont. Redécouvrez ici le premier article ” Marché de l’intérim en baisse et marché l’Interim Management en hausse”.

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Comment garder les talents à son bord ?

Kurt Schreurs

Pénurie de talents, IT diamonds, exporter les talents, Intelligence Artificielle, Tinder de recrutement, … Comment Kurt Schreurs voit-il l’évolution du marché de l’emploi, et quel rôle jouent les consultants et les freelances ? Aujourd’hui – partie 2: Comment garder les talents à son bord?

Permettre aux talents de se développer

« Nous aussi, nous avons quelque difficulté à dénicher et à conserver du personnel talentueux. C’est le défi rencontré par chaque entreprise. La concurrence est vive, et comme nous sommes cotés en bourse, nous avons intérêt à présenter trimestriellement à nos actionnaires des preuves de notre croissance. Mais pour croître, il faut faire monter à son bord les bonnes personnes. Et je me dois d’ajouter que nous y arrivons. Comment ? »

« Nous ne recrutons jamais des managers qui sont engagés ou ont été engagés par la concurrence. Nous préférons investir dans les capacités de développement de nos nouveaux talents. Grâce à des formations internes et externes, nous les préparons à devenir de bons leaders. Nous y consacrons du budget, mais aussi du temps, car le chemin d’un futur bon leader peut être parsemé d’embûches. On apprend toujours de ses erreurs. »

Une plateforme de carrière

« Nous avons mis sur pied une plateforme de carrière performante avec laquelle les membres de l’équipe peuvent se former à de nouvelles fonctions. Ainsi, un membre avec la fonction de Team Leader va recevoir une formation qui va le mener à la fonction de Team Manager. Ensuite, il suivra une formation pour le conforter dans son rôle de Team Manager, pour finalement accéder à la fonction de Business Manager. »

Se sentir coincé dans la fonction

« Toutefois, il est parfois utile de faire appel à des consultants en leadership externes. Car lorsque l’on est en poste depuis 6 à 10 ans dans la même organisation, il arrive qu’on se sente quelque peu coincé dans la fonction. Deux options se présentent alors : soit vous campez sur vos positions, soit vous cherchez ailleurs. Les deux scénarios risquant de nous être préjudiciables. Grâce à l’intervention des consultants externes, nos futurs leaders vont conserver une vision claire de leur propre rôle et de leur environnement. »

D’authentiques leaders

« Qu’est-ce qui pousse quelqu’un à quitter une organisation ? Parce qu’entre lui ou elle et le managing, ça n’accroche pas. C’est franc et direct. La faute n’incombe pas au membre de l’équipe, mais au manager. Et je parle d’expérience. »

« Où se situe le problème ? Comment faut-il s’y prendre ? Comment procéder différemment ? Vos collaborateurs vous forcent à vous regarder dans le miroir. Un leader se doit de rester authentique, car si vous endossez un rôle, la pièce risque de tourner court rapidement. N’est-ce pas logique !? Il faut que vous compreniez ce que vous pouvez changer et rendre ces changements effectifs. »

Le pouvoir aux femmes

« Bien que notre organisation laisse une large place au multiculturalisme, nous avons dû reconnaître, il y a quelques années, que c’était surtout les hommes qui tenaient les commandes. Le problème ? Une culture à l’anglaise où les décisions se prennent entre potes et une pinte à la main. A very old school!

Depuis, nous avons investi dans la diversification de notre leadership, en ce y compris un audit et des programmes sur le leadership au féminin. C’est un succès. Nous voyons de plus en plus de femmes accéder à des fonctions importantes. Et je considère cela comme une grande victoire. »

« De plus, par le biais de différents programmes de formation, nous encourageons les femmes à s’engager dans une fonction appartenant au monde de l’IT. Nous les appelons les ‘IT diamonds’. »

Exporter les talents

« Chez SThree, nous avons environ 3.400 personnes réparties à travers le monde : de la Belgique aux États-Unis, en passant par Dubaï. Nous souhaitons continuer à exporter nos talents. Nous sommes du reste en train de finaliser nos interviews de candidats pour le Japon. »

« Nos collaborateurs peuvent littéralement élargir leurs horizons. Préfèrent-ils officier en Belgique comme recruteur, se spécialiser dans un autre secteur d’activités ou s’expatrier pendant quelques années ? Rien n’est impossible. En leur permettant de choisir, nous leur ouvrons les portes d’une carrière pour laquelle nous les savons motivés. Nous connaissons des cas de collaborateurs qui vivent et travaillent en Allemagne depuis près de 15 ans. »

« L’une des grandes forces de notre organisation est de pouvoir offrir des perspectives d’avenir sur le long terme. »

Dans la première partie, Kurt Schreurs a traité des effets de la crise économique sur les emplois fixes et les emplois flexibles. Dans la partie 3, il nous parle de l’application Tinder de recrutement sur laquelle son organisation planche actuellement.

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