Monthly Archives: janvier 2022

Les attentes des travailleurs (en 2022)

Des contacts entre collègues, la volonté de rester en bonne santé mentale, la poursuite des apprentissages et du renforcement des compétences, tout en évitant de retomber dans les vieilles habitudes de travail. C’est ce que veulent les travailleurs, selon le rapport What Workers Want 2022.

Comment les cartes se distribuent-elles actuellement sur le marché du travail ?

Robby : « Si une chose nous a paru évidente tout au long de l’année écoulée, c’est que le futur est imprévisible. Alors que l’année dernière, nous étions encore confrontés à une hausse sans précédent du chômage et à une vague de licenciements, nous observons à ce jour un marché du travail caractérisé par des pénuries de personnel dans divers secteurs et une war for talent retentissante. Cette situation a des répercussions autant chez les employeurs que les travailleurs. »

« Au début 2021, le nombre de chômeurs était encore en augmentation. Un an après, le taux de chômage semble diminuer, malgré l’impact économique des confinements. Le taux d’emploi des 20-64 ans a atteint 71,6 % en septembre 2021, selon les premiers résultats. Autrement dit, le niveau le plus élevé depuis août 2019. »

Sommes-nous donc en train de revenir à la situation d’avant la crise sanitaire ou y a-t-il autre chose qui couve ?

« Non. Aujourd’hui, plus que jamais, pour être sûr de recruter le meilleur candidat, un employeur devra prendre conscience que les souhaits des travailleurs ont considérablement changé en 2021. L’entreprise doit veiller à préserver le personnel existant, car si ces individus menacent de partir, c’est comme si elle mettait un emplâtre sur une jambe de bois.

« Les candidats constatent aussi cette évolution du marché du travail : parmi les participants à l’enquête, plus de 60 % indiquent qu’ils envisagent (très) positivement leur avenir professionnel. »

 Comment rendre votre entreprise attrayante aux yeux des talents ?

« Pour créer de l’intérêt et garder son personnel, proposer un salaire avantageux ne suffit pas. Selon les personnes interrogées, ce n’est que la quatrième raison de garder leur emploi actuel. Les collègues constituent la première raison, ainsi que la liberté dont ils disposent dans leur travail et l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

« 44 % indiquent que leur capacité à travailler avec leurs collègues est plus faible. 81 % précisent que l’employeur a une responsabilité (partagée) dans le bien-être de ses collaborateurs. Ces pourcentages contrastent avec les quelque 5 personnes sur 10 qui disent n’avoir reçu aucun support au cours de l’année écoulée. Ce qui donne matière à réflexion. »


Le rapport complet est disponible ici.

Posted in Client, Recruter | Tags , , , , | Commentaires fermés sur Les attentes des travailleurs (en 2022)

L’innovation dans le secteur public est une opportunité remarquable pour les freelances

« Le secteur public en Belgique s’engage de toutes parts sur la voie de l’innovation. Autrement dit, chaque jour, un grand nombre de missions passionnantes sont proposées à des talents externes », déclare David Muyldermans, CEO de proUnity. « Les freelances y sont les bienvenus, valorisés et rémunérés conformément au marché. Les freelances doivent se sentir bien et épanouis dans ces nouveaux postes. Ils contribuent d’ailleurs souvent à un monde « meilleur ». Un nombre croissant d’experts utilisent gracieusement la plateforme proUnity dans leur recherche de la fonction rêvée dans le secteur public. »

Un nombre croissant de missions attrayantes dans le secteur public

 Les temps changent. La demande de spécialistes en projets publics novateurs est importante.

La demande pour la numérisation dans le secteur public a augmenté de façon significative. La demande de personnel (temporaire) de haute qualité porte non seulement sur les aspects opérationnels, mais aussi sur la stratégie, la mise au point de concepts et le ‘’growth hacking’’, la réflexion opérationnelle, la définition de projets et leur gestion judicieuse.

C’est le moment idéal pour les freelances de saisir des opportunités et d’acquérir de nouvelles expériences professionnelles enrichissantes dans le cadre de projets publics captivants.

Autant de défis passionnants pour toutes sortes de profils : juristes et consultants RH, stratèges et administrateurs de systèmes, experts en solutions d’entreprise, analystes et ingénieurs de données, administrateurs, développeurs, architectes d’intégration et experts en sécurité. La demande de profils STEM va elle aussi croissant. Les scientifiques, les experts en technologie, les ingénieurs et les mathématiciens sont tenus de porter le degré de service rendu au citoyen à un niveau supérieur.

Le secteur public : d’un esprit conservateur à un courant d’innovation

Des budgets importants sont débloqués et des projets captivants lancés, avec le soutien des Premiers ministres du niveau fédéral et régional. Le Premier ministre Alexander De Croo a dégagé une enveloppe supplémentaire de 78 millions d’euros pour la cybersécurité. Les responsables de la plupart des domaines de compétence en question sont enthousiastes. Le secrétaire d’État à la digitalisation Mathieu Michel entend doter chaque Belge d’un portefeuille numérique d’ici 2023, le ministre Vincent Van Quickenborne, quant à lui, relève sensiblement les budgets consacrés aux TIC dans le domaine de la justice. La Flandre, par la même, affiche une étonnante résilience.

Le gouvernement jouit depuis trop longtemps d’une image conservatrice comme employeur et utilisateur informatique. Cette époque est révolue.

Le secteur public se voit accueillir une nouvelle génération de CIO en pleine effervescence. Les imposants systèmes et les unités centrales remplissent bien sûr encore des missions essentielles, mais le secteur public répond aussi aux dernières technologies et tendances. Il investit dans des outils révolutionnaires, travaille suivant des procédures agiles et ose faire des choix et des expériences inattendus, que ce soit dans le domaine de la justice et de la cybersécurité, de la logistique et de la défense, de l’économie ou des soins de santé. La problématique est donc très large. Le moderne et l’ancien se rejoignent à la perfection.

Contribuer à une société plus performante ?

L’engagement social a toujours occupé une place importante dans le monde du travail. Les collaborateurs sont satisfaits si leur projet rend la vie plus agréable, sûre ou meilleure. Or, là aussi, une nouvelle tendance se dessine.

La pandémie a incité les gens à donner plus de sens à leur vie. Le secteur public devient ainsi un donneur d’ordre à part entière, d’autant plus qu’il est déterminé à faire évoluer la société au moyen d’outils numériques.

Ce mouvement se poursuit dans de nombreux domaines, allant de l’administration et de l’emploi à la recherche scientifique, aux soins de santé et au bien-être des animaux, en passant par l’écologie et la rénovation urbaine, les transports et la logistique, la police et la sécurité à la défense nationale. Participer à de telles initiatives est inspirant, vous insuffle une énergie positive et vous donne l’occasion de renforcer votre expertise et votre savoir-faire technologique.

Plateformes de recrutement = un accès simple et direct pour une mission freelance

 Les plateformes telles que proUnity endossent un nouveau costume appréciable dans la recherche et la gestion des talents externes nécessaires à la transformation numérique du secteur public. Les organisations réalisent qu’elles « pêchent » dans un vivier de talents bien plus fourni et qu’elles gèrent mieux le processus. Ce type de prestataires de services en technologie RH simplifie et accélère considérablement le trajet vers une nouvelle mission pour les freelances. Un freelance à la recherche d’un emploi se retrouve sur une autoroute numérique sans déviation menant à une offre en constante évolution de postes attrayants. Un nombre croissant de services publics y participent avec dynamisme, au niveau fédéral et dans les régions. L’éventail des missions est donc élargi et plus riche. Les rémunérations par jour sont conformes au marché et répondent aux connaissances et à l’expérience des candidats. Un mode de paiement (plus) rapide est aussi proposé. Un atout pour de nombreux indépendants.

En concertation avec proUnity, Smals offre aux talents externes un accès à un large éventail de missions dans le domaine des TIC.

Smals, organisme communautaire TIC de la sécurité sociale belge, est un des piliers de la numérisation en Belgique. Un contrat-cadre a été attribué pour la deuxième fois à proUnity en vue d’accélérer durablement l’accès aux missions pour les freelances et les sociétés de services.

La plateforme proUnity rend en effet le processus de recrutement très rapide et efficace. De nouvelles missions sont proposées aux candidats pour tous les types de profils, sans le moindre faux pas. Et le système rationalise la collaboration avec le donneur d’ordre une fois la sélection opérée. Chaque jour, des postes viennent enrichir le site pro-unity.com pour faciliter la numérisation et l’innovation des services publics offerts aux citoyens.

 En 2021, quelque 1 200 missions d’experts ont été publiées sur la plateforme, dont plus de la moitié par le secteur public. En 2022, proUnity attend que les institutions publiques soient encore plus nombreuses à publier des offres d’emploi sur la plateforme.

 Le statut d’un travailleur perd de son importance, seul le talent compte

La question de savoir si une personne travaille sur un projet en tant que salarié ou freelance ou via un contrat de sous-traitance importe de moins en moins, tant que le projet avance. Cette évolution, qui avait déjà été amorcée il y a quelques années, y compris dans le secteur public, a été considérablement renforcée au cours de la pandémie. Au profit des freelances. La plateforme proUnity, par exemple, facilite l’arrivée de personnel externe, tout en respectant la loi sur les marchés publics.

La formule fonctionne bien. De nombreux experts freelances optent de plus en plus pour des missions à forte valeur ajoutée dans le secteur public.

proUnity, la société qui connaît la croissance la plus forte dans le secteur des logiciels d’entreprise

En 2020, proUnity a remporté le prix Deloitte Fast 50, qui récompense la société de TIC à la croissance la plus rapide en Belgique. Elle a réitéré cet exploit en 2021 dans la catégorie ‘Enterprise Software’. Plus de 10 000 freelances et plus de 1 000 prestataires de services se sont inscrits sur la plateforme, y compris des prestataires spécialisés dans des niches. La plateforme impose le principe de la concurrence loyale comme nouvelle norme.

Les meilleurs talents au meilleur prix se retrouvent toujours au premier rang du vivier de talents. C’est une bonne chose pour tout le monde.

Tous les indépendants et les sociétés de services ont une chance égale et loyale. L’organisation dispose d’un plus grand nombre de candidats plus compétents. La collectivité est gagnante, car le service aux clients et aux citoyens s’améliore à pas de géant.

Le système de mise en relation de proUnity garantit une sélection et un recrutement intuitifs et transparents, tant pour les donneurs d’ordre que pour les candidats Dans un monde où tout doit aller vite, c’est un grand réconfort. Les premiers candidats se manifestent généralement dans les deux heures qui suivent la publication de l’offre d’emploi ; en moyenne, 10 à 20 candidats valables répondent dans les 48 heures. Dans 99,8 % des cas, une correspondance est établie.

Avec de tels résultats, il n’est pas surprenant que, hormis Smals, divers autres services du gouvernement fédéral tels que la Défense et la Police, le SPF Justice et les Affaires étrangères, mais aussi Sciensano, Actiris, le Forem, l’ONE, ETNIC, l’INAMI, la Loterie nationale recrutent les talents externes selon la même méthode efficace.

Posted in Non classifié(e) | Commentaires fermés sur L’innovation dans le secteur public est une opportunité remarquable pour les freelances

Un contrat de travail pour tout travailleur de plateforme : pourquoi ce vœu européen reste encore en suspens ?

Après avoir examiné 100 cas juridiques, la Commission européenne en est arrivée à la conclusion de devoir garantir de meilleures conditions de travail dans l’économie des plateformes. Les travailleurs de plateforme qui livrent votre pizza ou conduisent un taxi sont pour la plupart des indépendants. Autrement dit, ils ne bénéficient généralement pas d’une protection contre le licenciement, d’une pension et/ou d’un salaire minimum.

Pour remédier à cet état de fait, Bruxelles a présenté une proposition de loi ambitieuse, début du mois de décembre 2021. La Commission veut tout d’abord renverser la charge de la preuve d’une relation de travail. Toute personne travaillant via une plateforme est par définition un salarié ayant un contrat de travail, sauf si la plateforme peut montrer le contraire. De plus, les plateformes doivent faire preuve de transparence, par exemple en indiquant les algorithmes qui régissent et rétribuent les travailleurs.

Les perspectives

Que les plateformes emploient effectivement des travailleurs, cela reste à prouver. Bien que ce projet de loi bénéficie d’un large soutien, de nombreux détails sont encore à régler.

Les pourparlers relatifs au contenu précis de la proposition dureront probablement au moins deux ans. De nombreux États membres y ajouteront leurs propres desiderata. Les plateformes exerceront également une influence, car l’enjeu est de taille. La Commission européenne a calculé que le projet de loi lui coûtera jusqu’à 8 milliards d’euros supplémentaires par an en charges salariales.

La Commission européenne a calculé que le projet de loi concernant de telles plateformes lui coûtera jusqu’à 8 milliards d’euros supplémentaires par an en charges salariales.

Avantages et inconvénients du contrat d’emploi

Les responsables de plateforme estiment que les travailleurs seront également perdants avec cette directive. Ces derniers ont, en effet, besoin de flexibilité et de liberté pour travailler quand et où ils le souhaitent.

Que Deliveroo ait employé du personnel au début et que Thuisbezorgd octroie un contrat de travail, voici des exemples montrant que liberté, flexibilité et contrat de travail peuvent en principe faire bon ménage. Le contrat de travail comporte certaines limites pour le travailleur. Il doit faire part de ses disponibilités, il ne peut opérer que pour une seule plateforme à la fois et sa rémunération est fixée au préalable : pédaler plus vite n’entraîne pas forcément plus de revenus.

Les plateformes ont elles-mêmes de moins en moins besoin de cette flexibilité. Elles disposent à présent de suffisamment de données pour pouvoir déterminer quand il faut ajouter des livreurs ou des chauffeurs. L’argument des plateformes est donc bien mince.

Le contrat de travail obligatoire génère moins d’emplois

Néanmoins, travailler avec des indépendants est facile pour les plateformes : elles ne doivent pas payer de cotisations patronales. Pour pouvoir servir les clients rapidement, les plateformes telles que Deliveroo et UberEats ont intérêt à disposer de livreurs en surnombre. En l’absence de travail, c’est la poisse pour l’indépendant. Pour un travailleur de plateforme salarié, le risque se situe là où il doit être : sur la plateforme.

Cette situation aura un impact sur le nombre de livreurs engagés par la plateforme. Un contrat de travail obligatoire, qui en pratique ne sera pas conclu via la plateforme, mais un sous-traitant ou une agence d’intérim, se traduit donc par une diminution des emplois. La preuve en a été faite en Suisse, où UberEats a dû employer ses freelances. Ces derniers ont dû poser leur candidature pour conserver leur « emploi ». Selon un rapport d’Uber, seuls, 23 % des coursiers l’ont décroché.

En agissant ainsi, la probabilité est grande de laisser de côté ceux qui ont le plus besoin de cette protection. Guillaume Blanchet, directeur de la coopérative Naofood, a déclaré à NRC : « Beaucoup des employés de ces plateformes n’ont pas de papiers et ne peuvent pas faire le choix d’être salariés ou non. » Le contrat de travail obligatoire des livreurs constitue donc certainement une piste, mais y voir la solution pour une catégorie de travailleurs précaires est, pour le moins, un brin naïf.

Le contrat de travail obligatoire des livreurs constitue donc certainement une piste, mais y voir la solution pour une catégorie de travailleurs précaires est, pour le moins, un brin naïf.

Le lobby des plateformes en pratique

L’influence que les plateformes peuvent avoir sur la législation a été illustrée ai moment de la présentation de la loi AB5 dans l’État américain de Californie en 2019. Cette mesure visait à obliger les plateformes de taxi et de livraison à donner un contrat de travail à leurs travailleurs. Toute personne remplissant trois critères était automatiquement un employé.

Les plateformes ont protesté et pris des mesures. Primo, elles ont tout d’abord modifié leurs propres règles pour éviter de tomber sous le coup de la loi. Les chauffeurs Uber ont ainsi pu tout à coup fixer leurs propres tarifs et reçu davantage d’informations sur les trajets.

Secundo, elles ont organisé une vaste campagne de lobbying en dépensant pas moins de 200 millions de dollars et elles ont remporté leur bataille. La « Proposition 22 », à savoir une remise en cause de la loi anti-ubérisation en est une preuve flagrante. Des entreprises comme Uber et Lyft, notamment, n’ont pas eu à mettre des freelances sous contrat. Les travailleurs de la plateforme bénéficient de quelques garanties supplémentaires, mais bien moins que celles d’un salarié. Ils disposent désormais d’un statut distinct.

Le succès de la campagne de lobbying a convaincu les plateformes de ne plus offrir de telles libertés. De nombreuses entreprises ont retiré des avantages comme la possibilité donnée aux freelances de fixer leurs propres tarifs.

Le jeu du chat et de la souris en ligne de mire

Dans l’Union européenne aussi, les plateformes de taxi et de livraison vont faire pression contre la nouvelle directive. Elles adapteront par ailleurs leurs propres règles pour échapper à la loi. Situation plutôt facile, puisque les critères de l’UE sont explicites. Les plateformes peuvent ainsi permettre aux freelances de jouer sur le prix, leur recommander une tenue de travail plutôt que de l’exiger, suivre leurs performances et les autoriser à travailler via d’autres plateformes. Un jeu du chat et de la souris se prépare. Le jeu du chat et de la souris en ligne de mire

La proposition est une lutte ciblée contre les symptômes en question. Les faux indépendants et les travailleurs précaires en marge de l’économie de plateforme méritent également de meilleures conditions de travail.

Que l’Europe veuille consolider la position des travailleurs des plateformes est une bonne chose, mais il reste à voir si cette initiative permettra de résoudre les problèmes. Non seulement parce qu’elle risque d’être modifiée en substance, mais aussi parce qu’il s’agit d’une lutte ciblée contre les symptômes en question. Les faux indépendants et les travailleurs précaires en marge de l’économie de plateforme méritent également de meilleures conditions de travail. Le moment est venu de trouver des solutions structurelles pour améliorer la sécurité et la reconnaissance sur le marché du travail.

Auteur: Martijn Arets

Découvrez également :

 

Posted in L’Avenir du Travail | Tags , , , | Commentaires fermés sur Un contrat de travail pour tout travailleur de plateforme : pourquoi ce vœu européen reste encore en suspens ?

La flexibilité : la variable organisationnelle que les individus affectionnent le plus

Des remous sur le marché du travail ? Trois explications selon Lynda Gratton

Lynda Gratton étudie le marché du travail et les influences qui conditionnent le travail ainsi que notre comportement. Elle distingue trois phénomènes expliquant les remous au sein de la population active. Selon L. Gratton, ces tendances étaient déjà présentes avant le début de la pandémie.

 Primo, la longévité de la population est généralement plus grande, malgré le nombre tragique de décès dus au coronavirus. Nous vivons donc plus longtemps et accordons plus de considération à la santé. Nous privilégions donc le travail respectueux de la santé et le fait de pouvoir compter sur la résilience. Par ailleurs, les individus ne perçoivent plus leur parcours de vie en fonction des trois étapes classiques que sont les études, le travail et la retraite, mais comme un trajet en plusieurs phases. Ils veulent pouvoir combiner ces différentes étapes.


Les individus ne perçoivent plus leur parcours de vie en fonction des trois étapes classiques que sont les études, le travail et la retraite, mais comme un trajet en plusieurs phases. Ils veulent pouvoir combiner ces différentes étapes.


Secundo, un nombre croissant de familles disposent de deux revenus. Cela rend donc plus acceptable la décision de prendre des risques, par exemple en créant une entreprise ou en reprenant des études.

Tertio, on observe un changement discret, mais notable dans l’attitude des organisations : pour les questions parent-enfant, où le travailleur se tourne vers l’organisation pour obtenir des conseils, pour celles d’adulte à adulte, où le travailleur exerce son activité avec un sens aigu de l’autonomie personnelle.

Ces trois influences combinées les unes aux autres font pencher la balance en faveur des travailleurs. Ils ne veulent pas seulement travailler puis prendre leur retraite. Ils se mettent à écarter les emplois vraiment pénibles, et prêtent attention à ce que les autres entreprises offrent à leurs salariés.

Que pouvez-vous faire en tant que dirigeant ?

L’avenir me semble aussi difficile à prédire aujourd’hui que depuis le début de la pandémie. Il existe néanmoins trois aspects que tout manager devrait examiner dès à présent, lorsqu’il envisage de recruter et de maintenir en poste des travailleurs :

  1. Les personnes concernées veulent un mode de travail à la fois sain et tourné vers l’avenir. Les entreprises et les dirigeants vont vite comprendre que lorsque les individus veulent plus d’autonomie pour vivre une vie « multiphase », la variable organisationnelle qu’ils privilégient est la flexibilité. Ils veulent avoir la possibilité de décider où et quand ils travaillent, de prendre des congés pour explorer le monde, créer une petite entreprise ou se dévouer pour une organisation à but non lucratif. Le glissement vers une approche entre adultes au sein de l’organisation s’explique en partie par le fait que de nombreux collaborateurs usent désormais de leur autonomie pour défendre la qualité de vie professionnelle qu’ils souhaitent.

    La variable organisationnelle qu’ils privilégient est la flexibilité. Flexibilité quant au lieu et au moment où ils travaillent, flexibilité de prendre des congés pour explorer le monde, flexibilité de créer une petite entreprise ou de se dévouer pour une organisation à but non lucratif.


     

  2. Les emplois pénibles en voie de disparition. Par emplois pénibles, j’entends des emplois aux lourds horaires, aux bas salaires, sans aucune qualification, dirigés par des employeurs coriaces et assortis de perspectives médiocres. Lorsque le chômage est élevé, de nombreuses personnes sont contraintes d’accepter ce type d’emploi. Mais à mesure que le marché du travail devient plus tendu, les gens réfléchissent davantage à leur avenir, à d’autres modes de travail et à de bien meilleurs postes.
  3. D’autres entreprises vont changer les règles du jeu. On assiste actuellement à une immense vague d’expérimentation. Les entreprises conçoivent des pratiques de gestion des talents qui permettent aux gens, par exemple, de travailler de n’importe où pendant trois mois de l’année, ou de venir rarement au bureau, ou de regrouper leurs heures de travail sur trois jours seulement ou de les étaler sur sept.

Lire l’article complet ici.


Lynda Gratton (@lyndagratton) est professeure de pratique de gestion à la London Business School et fondatrice de la pratique de conseil HSM. Son dernier ouvrage (rédigé avec Andrew J Scott) s’intitule ’The New Long Life: A Framework for Flourishing in a Changing World’ (Bloomsbury, 2020)


 

Posted in Client, Recruter | Tags , , , , , , | Commentaires fermés sur La flexibilité : la variable organisationnelle que les individus affectionnent le plus

La newsletter : un indispensable dans votre vie de freelance ?

Recevoir du contenu à intervalle régulier d’un auteur dont les idées nous captivent, d’une entreprise dont les valeurs s’alignent aux nôtres, être transporté par une lecture qui devient un rendez-vous, telle est la promesse de la newsletter. Si certains ont déjà une bonne base d’emails, un service à vendre ou encore des idées à partager, le tout est de savoir comment communiquer, sur quoi exactement et à qui. Vous qui vous lancez dans le freelancing, créateur de contenus ou concepteur de produits, la newsletter est peut-être votre outil de vente le plus fiable et le plus permanent. Voyons cela de plus près…

Oui, la newsletter a de quoi faire rougir les réseaux sociaux !

A quoi ça sert au juste ?

Tout d’abord, la newsletter sert à marquer les esprits et à rentrer, par association d’idées, dans la tête des gens. C’est le “top of mind” qu’elle vise. Ensuite, elle a pour vocation de créer une communauté d’intérêt, de tisser du lien d’humain à humain. Contrairement à Instagram ou à Facebook dont les messages sont laissés à la vue de tous, elle s’adresse à vous, personnellement. En parallèle, elle cristallise un ensemble de lecteurs partageant les mêmes intérêts. Oui, la newsletter a de quoi faire rougir les réseaux sociaux ! Finalement, la newsletter constitue un véritable canal de vente. C’est au travers d’une communauté engagée et d’un lien de confiance fort que le produit potentiel se co-construit, que la vente est conclue parce que jugée fiable. Lançons-nous dans l’écriture…

Se présenter

Au départ de la newsletter, il vous faut une base d’emails, c’est la règle number one. Imaginons que vous en ayez récolté une centaine, sur quoi portera votre tout premier courrier digital ? Avant d’entrer dans le vif du sujet, pensez à vous présenter. Le lecteur doit savoir qui lui parle chaque semaine et pourquoi il peut vous suivre les yeux fermés. Une fois la séquence d’introduction passée, assurez-vous bien que votre email ne soit pas identifié aux spams et, en guise de conclusion, n’ayez pas peur de poser ces questions : “à quelle fréquence voudriez-vous recevoir du contenu ?”, “en tant que freelance (par exemple), sur quelles problématiques butez-vous en permanence ?”… Cette simple requête vous permettra de savoir à qui vous vous adressez et surtout, quoi écrire. Elle indique clairement votre volonté de connaître votre audience, ce qui ne laissera certainement pas indifférent.

La feuille blanche ne vous amènera pas l’illumination. Ayez des références, une sorte de réservoir de notes d’où pourront émerger vos meilleurs contenus !

Dérouler le fil…

C’est parti, l’aventure commence. Dans cette histoire que vous vous apprêtez à vivre, n’oubliez jamais d’être constant, la régularité est aussi une preuve de confiance pour votre audience. Une fois votre rythme de croisière trouvé, prenez bien conscience d’une chose : aucune création ne se fait à partir de rien. Le néant ne nourrit pas, l’inspiration se puise toujours dans ces mots venus d’ailleurs, dans les péripéties d’autres plumes, dans les voix d’inconnus… Rien ne sert d’être trop exigeant. Parfois, mieux vaut s’affranchir de règles trop ancrées, sortir du carcan académique et enlever les complexes de la perfection. Parce que la peur paralyse les mots. Et surtout, restez constamment (ou souvent) en veille. La feuille blanche ne vous amènera pas l’illumination. Ayez des références, une sorte de réservoir de notes d’où pourront émerger vos meilleurs contenus !

La newsletter : ce format à part

La newsletter ne souffre pas de volatilité, elle ne dépend d’aucun algorithme, contrairement aux réseaux sociaux. Si demain le robinet des réseaux est fermé, vos adresses e-mail, elles, restent votre trésor sacré. C’est ce qui rend votre newsletter hyper intéressante et bénéfique. Elle vous offre un véritable puits d’informations et de données mesurables, notamment grâce au taux d’ouverture, au nombre de réponses à vos emails ou encore au taux de clics. Simple, impactante et sobre, elle pourra s’introduire dans la vie des gens comme une correspondance numérique, intime. Vendre, faire passer un message, partager un point de vue, susciter l’engagement…, si vous respectez à la fois votre ligne de valeurs et les besoins de vos lecteurs, vous n’aurez pas de mal à combler vos objectifs.

Behind the screen, l’humain

 La boite mail est un lieu très personnel, c’est un espace sacré où se croisent, vivent et s’archivent les conversations sérieuses (souvent orientées business). Elle ne peut être forcée ni envahie. Pour que l’email soit ouvert, il faut que la permission soit donnée, il faut que l’objet rencontre son public. La newsletter s’inscrit donc dans un parcours vers la boîte mail, dans une volonté de s’abonner mais aussi dans un lien précieux : celui qu’un humain entraîne à travers la sincérité et la justesse de ses mots.

A la question “la newsletter est-elle un indispensable ?”, pensez à votre service, à vos aspirations, imaginez votre potentiel écrit, transformer vos mots en chiffres, la réponse vous apparaîtra alors clairement. Challenge accepted ?

Photo by Stephen Phillips – Hostreviews.co.uk on Unsplash

Posted in Freelancer, Prospection, Savoir-faire | Tags , , , , | Commentaires fermés sur La newsletter : un indispensable dans votre vie de freelance ?

Le coworking en zone rurale, l’avenir selon Work And Meet

Au rythme des mesures sanitaires

Du haut de ses 23 ans, Jonas Benazzi fraîchement diplômé de sciences-po et entrepreneur, est un observateur de longue date des nouvelles formes de travail. Depuis près de trois ans, alors que Work And Meet décolle plus ou moins au rythme des mesures sanitaires, il décortique aussi, avec son associé Romain Leprêtre, le monde du freelancing et du travail nomade. Parce qu’en 2019, avant de lancer leur plateforme, ils étaient aussi concernés.

Leur analyse ? S’il leur apparaît clair que toutes les entreprises n’ont pas encore la maturité nécessaire pour laisser leurs employés travailler d’où ils le souhaitent, les espaces de coworking, les solutions de travail nomade font partie du paysage de demain, tant pour les salariés que les freelances.

The place to be

“Un de mes contacts dans le milieu m’assure que 75% des missions en freelance proviennent du corporate”, épingle-t-il. Ce qui veut dire que les freelances ont tout intérêt à se frotter aux coworking et aux business centers. Bon nombre le savent déjà. Mais les conditions d’accueil de ces espaces n’étaient pas forcément adaptées à leur mode de travail.

Nous avons besoin de lieux où nos utilisateurs freelances peuvent se poser pour travailler entre deux rendez-vous. Les coworkings, eux, ont besoin d’occupants pour leurs espaces de travail

Situation win-win

Le covid a changé la donne, poussant les coworking (vidés de leurs occupants) à se réinventer. “On les a vus nous approcher au sortir de la deuxième vague. Nous, on a besoin de lieux où nos utilisateurs freelances peuvent se poser pour travailler entre deux clients ou rendez-vous, une alternative confortable au café ou à la voiture. Eux, d’occupants pour leurs espaces de travail”. Et les freelances ont besoin de sortir de leur isolement pour leur santé mentale comme pour leur activité.

A l’heure et à la journée

La philosophie de Work and Meet est claire : une plateforme de style Airbnb avec des espaces disponibles une heure, une demi-journée ou une journée et un accès facile, de manière à ce que tout soit réglé dans le quart d’heure suivant la demande en ligne. « Les coworking se sont donc adaptés et tout le monde en profite”, témoigne Jonas Benazzi qui prospecte aujourd’hui les pays limitrophes pour étendre le réseau.

La demande augmente

Ce que les deux entrepreneurs remarquent depuis le début de la crise sanitaire, c’est que la demande de lieux de travail nomade augmente, en particulier en zone rurale. “Beaucoup le cachent, mais tout le monde a vu les limites du télétravail. Entre les distractions liées à l’intendance ménagère et les patrons old school qui doutent que leurs collaborateurs travaillent aussi bien loin des yeux… Beaucoup sont en demande de sièges ou de bureaux proches de chez eux”, assure le cofondateur de Work And Meet.

Les avantages du télétravail sans les inconvénients, tout en restant des ambassadeurs de leur entreprise aux quatre coins de la Wallonie et de Bruxelles

Coworking en zone rurale

Raison pour laquelle plusieurs coworking pour freelance et travailleurs nomades ont ouvert en zone rurale il y a quelques mois, avec leur petit succès. “Les employés qui n’ont plus envie de monter à Bruxelles tous les jours sont nombreux. Certains ont trouvé la solution dans des lieux pour travailleurs nomades, proches de chez eux, où ils ont les avantages du télétravail sans les inconvénients, tout en restant des ambassadeurs de leur entreprise aux quatre coins de la Wallonie et de Bruxelles”, observe celui qui visite régulièrement les endroits proposes sur sa plate-forme.

Raison de plus pour sonder le monde entrepreneurial et les secrétariats sociaux pour comprendre de quoi ils auront besoin et quels seront les souhaits de leurs collaborateurs, une fois la crise sanitaire passée… “Si Work And Meet n’est pas la réponse pour tous les travailleurs, notre position dans l’écosystème nous pousse naturellement à participer aux solutions pour le monde du travail de demain”, conclut Jonas Benazzi.

 

Découvrez également :

Posted in Indépendants & freelances | Tags , , , | Commentaires fermés sur Le coworking en zone rurale, l’avenir selon Work And Meet

Pour Sébastien Delfosse, le nouveau managing director de ManpowerGroup Belux : « L’accompagnement individuel nous distingue d’une plateforme »

Sébastien Delfosse, juriste, est devenu managing director de ManpowerGroup BeLux en décembre 2021. Il a rejoint cette entreprise en 2012 et occupait depuis 2019 le poste de vice-président People & Culture pour l’Europe du Nord. Il se décrit comme une personne « passionnée par l’avenir du travail et tout ce qui a trait au marché de l’emploi ». Devenu CEO, il rendra désormais compte au président régional de la division Europe du Nord.


Voici l’épisode 5 de la série « Le CEO se dévoile ». NextConomy y discute avec des CEO de leur vision de l’avenir du travail. Comment voient-ils le monde du travail et le marché de l’emploi évoluer ? Comment réagissent-ils face aux opportunités et aux menaces ? Quelle est leur vision du monde ?


  1. Connaître votre entreprise et vos marchés

Dans sa toute première interview de CEO, Sébastien Delfosse parle en long et en large du groupe Manpower.

« Manpower est devenu, en 1948, le leader mondial du travail intérimaire. Depuis les années 1960, le groupe s’est étendu au moyen de franchises indépendantes implantées dans différents pays européens. Ce n’est que dans les années 1990, avec la première vague de mondialisation, que toutes ces entités sont devenues des filiales. La stratégie globale à long terme et les processus optimisés ont toujours permis une approche distincte par pays, en fonction de leur marché du travail et de leurs réglementations propres. »  Les agences nationales conservent donc, en raison de leur ADN entrepreneurial de départ, une grande liberté de manœuvre.

« Le placement constitue la pierre angulaire de notre offre de services. En raison de la pénurie actuelle de talents, les candidats sont « aux commandes » depuis plusieurs années, mais il y a eu des périodes où c’était l’inverse. Dans les faits, un équilibre entre l’offre et la demande n’existe jamais. C’est précisément ce qui rend la situation si passionnante et si difficile pour nous… : les tabous qui entourent la législation belge du travail sont solidement arrimés au passé. Le débat sur la fin de carrière n’est toujours pas réglé, la mobilité de la main-d’œuvre reste problématique, la flexibilité demeure une question épineuse, et le concept de « flexicurité », qui connaît un franc succès par ailleurs, n’a jamais émergé ici. » Membre du comité exécutif de la Confédération mondiale de l’emploi (WEC), Sébastien Delfosse s’engage en tout cas en faveur des innovations sociales qui visent à un meilleur équilibre entre le social et l’économique.

Les tabous qui entourent la législation belge du travail sont solidement arrimés au passé.

  1. Pensez numérique

Manpower Group est par ailleurs tout à fait conscient des atouts d’une numérisation performante de l’ensemble des processus internes. « Les gains de productivité à réaliser sont encore très nombreux dans les domaines de la recherche, de la publication, de la (pré)sélection, de la prise de contact et du paiement. Pensez, par exemple, à un système d’I.A. capable d’envoyer des SMS à des milliers de candidats simultanément, songez à des outils permettant de rechercher des profils adaptés dans toutes les bases de données, y compris celles d’Indeed, de LinkedIn, de Monster et de Stepstone. » Mais ces automatisations ne constituent jamais un objectif en soi. « Cela permet à nos consultants de se consacrer totalement au contact humain. Cet accompagnement personnel nous distingue d’une plateforme. »

Et Sébastien Delfosse de poursuivre : « Il faut aussi dialoguer avec les DRH qui rêvent encore de ce candidat parfait : le « mouton à cinq pattes » multilingue doté d’un tas de qualités supplémentaires. Ou « le jeune expert ayant des années d’expérience ». Nous voulons aider à déterminer les compétences correctes et les conditions réalistes pour chaque poste vacant. »

 Nous voulons aider à déterminer les compétences correctes et les conditions réalistes pour chaque poste vacant.

« Dans notre relation personnelle à long terme avec les candidats, nous examinons également leurs besoins en formation. Dans le cadre de notre programme ‘MyPath®-programma’, nous encourageons l’épanouissement personnel par le renforcement des compétences et la gestion des carrières. Nous savons tous que des emplois disparaîtront à jamais et que d’autres, que nous ne connaissons pas encore, verront le jour. Ces investissements considérables et surtout immatériels nous permettent d’offrir aux utilisateurs les bons outils pour se reconvertir dans d’autres secteurs, par exemple. »

  1. Garder une longueur d’avance

En regardant devant soi, on remarque aussitôt l’accélération généralisée. « Les changements liés à la démographie, à la technologie, à la robotisation, à l’individualisation… se succèdent à un rythme effréné. L’écart important entre les compétences requises et celles des personnes moins bien formées est préoccupant. Notre marché du travail et notre société de l’information sont-ils prêts à relever les défis que nous réservent le vieillissement de la population et la poursuite de l’automatisation ? Nos partenaires sociaux ont-ils adopté une approche prospective ? »

Par ailleurs, il est encourageant de constater que la jeune génération opte pour des entreprises ayant un objectif durable. « Notre mission d’entreprise et notre vision concernant les emplois durables sont plus que jamais essentielles. Les Américains nous apprennent aussi que les grands défis s’ouvrent aussi sur des perspectives uniques. »

Slogan

« Nous travaillons avec sérieux sur nos objectifs sans nous prendre trop au sérieux. » Faire des erreurs ? Oui,car vous ne pouvez qu’apprendre d’elles. Ou pour le formuler à la manière de Churchill : “All men make mistakes,but only wise men learn from their mistakes.” Tous les hommes font des erreurs, mais seuls les sages apprennent de leurs erreurs. »)

Faire des erreurs ? Oui, car vous ne pouvez qu’apprendre d’elles.

À propos de ManpowerGroup

La société américaine Manpower, cotée à la bourse de New York, répond aujourd’hui aux besoins de plus de 400 000 clients dans le monde entier sous la bannière « Solutions innovantes pour l’emploi. » Cette devise englobe non seulement l’emploi intérimaire et le recrutement, mais aussi le conseil IT, le MSP, le RPO, le staffing, l’outplacement et d’autres prestations professionnelles. Originaires de plus de 80 pays, dont la Belgique et le Luxembourg bien sûr, les quelque 28 000 consultants et autres collaborateurs recherchent le candidat idéal, tant pour des missions d’intérim que pour des postes permanents, dans toutes les spécialisations ou secteurs imaginables. En Belgique et au Luxembourg, ManpowerGroup regroupe les quatre marques internationales Manpower, Experis, Talent Solutions et Right Management. En Belgique, vous trouverez aussi des entreprises qui se limitent au marché intérieur, comme Stegmann, Jefferson Wells et Futurskill.

Posted in Recours aux talents externes | Tags , , , , | Commentaires fermés sur Pour Sébastien Delfosse, le nouveau managing director de ManpowerGroup Belux : « L’accompagnement individuel nous distingue d’une plateforme »

NextConomy.be fait peau neuve !

La page d’accueil de NextConomy était loin de refléter le contenu dense du site. Au-delà des actualités et des articles de fond, NextConomy propose aussi des dossiers, des vidéos, des podcasts, des livres blancs et des webinaires. Peu visible dans l’ancienne version. Les visiteurs devaient pénétrer dans la boutique pour le découvrir. Un grand soin a donc été apporté à la nouvelle navigation et à la configuration.

Ca y est, votre site de référence NextConomy profite de son nouveau design. Une cure de jouvence bien méritée pour fêter 5 ans de service.

Quoi de neuf ?

Un style plus original, du blanc à profusion et une palette de couleurs plus sereine, des outils plus pratiques. Le site se veut désormais plus convivial et compréhensible. Découvrez les changements majeurs :

Un éditorial sous les projecteurs

Sous la barre de menu, vous trouverez un éditorial ainsi que trois articles. L’éditorial que la rédaction a mis en exergue bénéficie d’un espace visuel plus large. Le lecteur peut ainsi plus facilement parcourir la page d’accueil à la recherche des dernières actus.

Quatre rubriques principales

Les quatre rubriques principales dotées d’une barre de défilement sont aussi une nouveauté du site. Elles correspondent aux quatre thèmes fondamentaux défendus par NextConomy, à savoir le Marché du Travail et sa gestion, la collaboration avec des talents externes, l’entrepreneuriat et le freelancing et l’Avenir du travail. Quatre articles récents vous y attendent, et plus grâce au défilement horizontal.

Des icônes pour différents types de contenu

À la recherche d’un article de presse, un article de fond, un article d’opinion, un dossier, une vidéo, d’un outil ou est-ce une simple requête ? Suivez les icônes !

Navigation sur mobile

Les statistiques ne trompent pas. Vous êtes de plus en plus à lire les articles sur un smartphone. La navigation sur mobile a donc fait l’objet de toute notre attention.

Mission respectée

Vous pouvez vous attendre à votre contenu préféré, celui qui découle de notre mission : l’objectif de NextConomy est de mieux connecter le monde des entreprises et des freelances. Nous voulons améliorer leurs relations afin qu’ils apprennent à mieux se connaître et à mieux se comprendre. Nous stimulons l’interaction entre toutes les parties concernées. Bref, NextConomy favorise le débat sur l’avenir du travail à travers l’écosystème de l’économie freelance.

Que pensez-vous de notre nouveau site web ?

Votre opinion compte ! Faites-nous savoir ce que vous aimez (ou pas). N’hésitez pas à nous faire part de vos suggestions.

Vous souhaitez apporter votre expertise sur l’évolution du monde du travail à NextConomy ? Envoyez un message à marleen@nextconomy.be

Posted in Indépendants & freelances | Tags | Commentaires fermés sur NextConomy.be fait peau neuve !

Pour un recrutement réussi à l’étranger : réfléchissez deux fois avant d’agir !

Comment établir une stratégie de sourcing ciblé en 2022 ?

Tout le monde semble rêveur en matière d’acquisition de talents : savoir exactement où se trouvent vos candidats en Europe, ce qui les intéresse et les attire, et quel message et quel canal adopter pour les attirer.

Et pourtant, la réalité est bien présente. Vous ne rêvez pas. Lors de la rencontre (virtuelle) Meetup organisée par NextConomy et son partenaire ClubVMSA autour du thème ‘Recruiting and collaborating with talent across national borders’, Elke De Loecker de Manpower Group Talent Solutions a fait une démonstration sur la manière dont les recruteurs d’aujourd’hui travaillent de façon ciblée et efficace. Leurs questions : Où sont les talents ? Qu’est-ce qui les intéressent et quel message pouvons-nous utiliser afin de les aborder au mieux ?

Exemple : recrutement de 50 profils IT pour Accenture

Il y a plus d’un an et demi, le client Accenture Manpower Group Talent Solutions présentait un défi majeur : recruter 50 spécialistes IT germanophones pour qu’un client suisse et les inciter à venir vivre et travailler dans le pays. Par l’enregistrement vidéo présenté au Meetup, Elke De Loecker démontre comment la connaissance du marché du travail par rapport à chaque profil IT a été une clé pour mener à bien cette mission. Il s’agit des profils les plus difficiles à recruter. Mais l’analyse approfondie des profils des candidats disponibles a permis de leur délivrer un message significatif.

Offrez aux candidats autre chose qu’un simple salaire

« Nous recommandons vivement de ne pas limiter les conversations autour du salaire », conseille Elke De Loecker. « Le grand dessein en vaut bien plus la peine : à quel point les personnes peuvent-elles travailler de manière flexible dans votre organisation ? Quelles sont les valeurs de votre entreprise ? Quelle image en avez-vous ? » Voilà le genre de questions que pose la nouvelle génération, et pour ces candidats, c’est le facteur décisif, plutôt que le salaire en tant que tel. Ne vous focalisez jamais sur une seule et unique méthode de recrutement. Une approche taillée sur mesure par groupe cible est préconisée : sachez où en est le candidat qui vous intéresse dans son parcours professionnel et réagissez en conséquence.”

Vous pouvez visionner cette démo concernant l’outil d’analyse du marché du travail de Manpower Group Talent Solutions ici.

En savoir plus ? Inspirez-vous !

Voici d’autres orateurs qui ont pris la parole lors du Meetup sur le thème « Recruter et collaborer avec des talents au-delà des frontières  » :

  1. Caroline Praet de Silverfin
  2. Didier De Keyzer d’ING
  3. Jan-Willem Weijers et le CXC
Posted in Bon encadrement du freelance, Client | Tags , , , , , , , , , | Commentaires fermés sur Pour un recrutement réussi à l’étranger : réfléchissez deux fois avant d’agir !