Monthly Archives: mars 2021

Top 15 des conseils de freelances à freelances

De ‘Commencez par trouver un comptable avec lequel le courant passe’ à ‘Osez dire non à une mission’ jusqu’à ‘Constituez-vous un réseau’ : des conseils par et pour des freelances.

Argent

  1. Adressez-vous à un comptable compétent. Vous n’en tirerez que des avantages à long terme.
  2. Augmentez vos prix.
  3. Demandez un acompte et envoyez vos factures à temps.

Réseautage

  1. Trouvez un mentor, une personne en qui vous avez confiance et vers qui vous pouvez vous tourner en cas de doutes ou de questions.
  2. Rejoignez un groupe d’entrepreneurs avec qui partager vos idées, interrogations et anecdotes.
  3. Créez un réseau avec d’autres freelances et trouvez un coach pour vous aider à faire évoluer votre entreprise.

Mission

  1. Acceptez vos erreurs et tirez-en des leçons. Chaque mission est différente. Vous devez donc acquérir une certaine connaissances à chaque fois. Qui plus est, chaque organisation où vous allez vous retrouver a des règles internes que vous ne pouvez pas anticiper.
  2. Même si aux yeux du client, vous êtes un expert, un écrivain, un formateur… vous êtes avant tout un entrepreneur. Agissez en conséquence.
  3. Travaillez pour plusieurs clients, pas pour un seul. Ne mettez pas vos œufs dans le même panier.
  4. Osez dire non. Si vous pressentez que la collaboration sera moins agréable avec un client parce que le déclic ne se fait pas entre vous, n’acceptez pas la mission qu’il vous propose. Travaillez avec des personnes qui vous insufflent de l’énergie.
  5. Ne vendez pas de produits ou de services, mais des solutions aux problèmes de vos prospects.
  6. Identifiez bien à l’avance les attentes de votre client.

À titre personnel

  1. Vous n’avez rien à perdre.
  2. Just do it.
  3. Oui, vous êtes la bonne personne.

Quel conseil avez-vous reçu qui vous a énormément aidé ? Partagez-le dans les commentaires ci-dessous.

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L’âge d’or du freelancing ?

Écosystème de solutions

Si le freelancing n’est pas un statut, inutile de préciser que cette forme de travail est en plein essor. Aujourd’hui, un réel écosystème de solutions s’est construit au service du freelance. « Après avoir vu s’épanouir les espaces de coworking, puis les plateformes pour freelances, on constate maintenant l’émergence de néo-banques, de produits d’assurances, et de solutions de crédit qui s’inscrivent dans une ère d’accompagnement du freelance. » souligne Antoine van den Broek.


Antoine van den Broek

Antoine van den Broek est à l’origine de Mutinerie, l’un des premiers espaces de coworking de France. Il est aussi à l’initiative de la Freelance Fair qui reste à ce jour le plus grand rassemblement de freelances en France. Antoine van den Broek est spécialiste en stratégie de contenu et marketing de contenu pour les marques qui respirent le future of work et qui parlent du nouveau monde de travail. Sans oublier Amedee.co, le média français dédié aux freelances dont il est le rédacteur en chef.


Coworking sur toute la ligne

Cofondateur d’un des premiers espaces de coworking en France, Antoine van den Broek estime que ces espaces de travail partagés forment la matrice de la culture freelance. « C’est dans ces espaces que les freelances ont vraiment pris conscience de leur condition commune, au-delà de leurs métiers, de leurs formations et de leurs âges. Depuis toujours, c’est là qu’on partage dans le cadre de la gestion de son business, de son temps et qu’on apprend à articuler sa vie professionnelle et privée. Aujourd’hui, les mondes de l’entreprise traditionnelle et du coworking convergent. »

L’émergence du freelancing est un comeback à l’artisanat et à la création de valeur par le travail et le savoir-faire

Comeback à l’artisanat

Antoine van den Broek tient à ce qu’on se souvienne que le salariat était une forme de travail marginale avant la révolution industrielle. Pour lui, le freelancing est comme une sorte de retour aux sources 2.0. « Le système actuel est remis en question. Ce schéma de centralisation des capitaux et de rassemblement des travailleurs autour de l’infrastructure productive n’est plus valable. L’émergence du freelancing est un comeback à l’artisanat et à la création de valeur par le travail et le savoir-faire. À cette nuance prête que cela se déroule avec une communauté mondiale plutôt que locale. Un mode de production beaucoup plus durable. »

Un nouveau public émerge et donc de nouvelles solutions font surface. Preuve d’une réelle prise en considération du freelancing

Le freelance est-il devenu un produit ?

Non. Antoine van den Broek est catégorique. L’évolution de cet écosystème autour du freelance est logique et même souhaitable. « Un nouveau public émerge et donc de nouvelles solutions font surface. C’est la preuve d’une réelle prise en considération du freelancing. » Plus fort encore, le freelance est doté d’un super pouvoir par rapport au marché : il est à la fois utilisateur et acheteur. « Cela veut également dire qu’il est souvent mieux équipé par rapport à certaines grandes entreprises. Une flexibilité déconcertante qui lui permet de gagner en efficacité. »

La recette miracle pour les freelances

Salarié ou freelance, le rapport de force d’origine reste le même : l’offre et la demande. Mais selon Antoine van den Broek, le vrai challenge est de trouver un équilibre grâce à la récurrence. « Tous les freelances se reconnaitront dans cette course folle aux missions et à ce manque de sérénité qui s’installe très vite dans nos vies. Il n’y a pas de recette miracle, mais il faut adapter son offre, réinventer son portfolio et créer une activité complémentaire génératrice de revenus complémentaires, comme la formation par exemple. »

Être freelance c’est être un homme-orchestre (ou une femme-fanfare)

Liberté et homme-orchestre

Antoine van den Broek a des conseils pleins les poches. Il nous en réserve deux pour clôturer l’interview : « Premièrement, n’oubliez jamais pourquoi vous êtes devenu freelance : la liberté. Ensuite, gardez en tête que ce choix implique la gestion de toutes les dimensions de l’entreprise. Être freelance c’est être un homme-orchestre ou une femme-fanfare. Autour du cœur de métier, d’autres fonctions vous attendent, des activités périphériques qui peuvent prendre un temps considérable. Je vous conseille mon article à ce sujet. »

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Stabilité des activités d’intérim en février

Au mois de février 2021, le nombre d’heures d’intérim prestées a augmenté de +0,12% par rapport au mois précédent (en données corrigées des variations saisonnières et des effets de calendrier). Cette hausse résulte d’une évolution négative des heures prestées de -1,52% du côté des ouvriers, et d’une augmentation de +2,25% du côté des employés.

Par rapport au mois de février de l’année précédente, le secteur de l’intérim affiche une baisse de -8,23%. Ce chiffre résulte d’une diminution de -9,70% dans le segment des ouvriers, et de -6,34% dans le segment des employés.

L’indice Federgon a atteint 101,21 points en février 2021 contre 101,08 points le mois précédent. Cet indice rend compte du niveau de l’activité au cours du mois étudié par rapport au mois de janvier 2007 (base 100), en chiffres désaisonnalisés.

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Une nouvelle étude d’Eurofound fait mouche : le « travail durable pour tous » est encore bien loin d’être une réalité.

Une bonne nouvelle pour commencer

Une évidence s’impose d’emblée : d’une part, de nets progrès ont été réalisés en Europe sur le plan de la qualité de l’emploi. Les politiques, les réglementations, les efforts des partenaires sociaux et les pratiques sur le lieu de travail ont généralement été efficaces. D’autre part, des différences parfois criantes subsistent entre les différents groupes de travailleurs, tant au sein des différents pays que dans les différents secteurs, professions et statuts.

Hélas, encore des points à traiter

Eurofound constate un écart croissant entre les travailleurs sous contrat classique et ceux sous contrat non conventionnel. Cette situation se reflète, par exemple, dans l’accès à la formation et à la protection sociale, aux opportunités de carrière et aux emplois qualifiés.


Le statut social reste le facteur déterminant quant à la qualité de l’expérience professionnelle.


  •  Le statut social reste le facteur déterminant quant à la qualité de l’expérience professionnelle. Les travailleurs en CDD, à temps partiel et intérimaires ne sont pas les seuls à éprouver parfois des difficultés. Les indépendants autonomes ou freelances, bien qu’ils disposent de plus d’indépendance, travaillent également dans un environnement social moins favorable. La qualité de leur travail s’en ressent et ils ont moins accès à la formation qu’ils doivent financer eux-mêmes et suivre sur leurs heures de travail.
  • Sur le plan européen, cependant, plusieurs directives et initiatives existent déjà pour garantir l’égalité de traitement des travailleurs ayant des statuts ou des contrats différents. Pas toujours très efficace, sans doute, car certaines dispositions datent de plus de vingt ans.
  • L’objectif ambitieux de la stratégie européenne 2020 et du pilier européen des droits sociaux reste l’accès de tous à la protection sociale en période de chômage et en cas de maladie ou d’accident du travail, indépendamment de leur statut social. Mais nous n’en sommes pas encore là. Ces efforts sont en réalité freinés par l’émergence de nouveaux modèles d’entreprise, notamment le travail sur plateforme. Le statut social et les conditions de travail de certains opérateurs de plateforme ou travailleurs atypiques font encore l’objet de débats et de décisions de jurisprudence.
  • Les différences basées sur le sexe, l’origine, l’éducation et la nationalité restent également une préoccupation dans la recherche de conditions de travail équitables dans l’UE. D’autres risques émergents qui nécessitent une plus grande vigilance politique sont liés au glissement progressif vers des services personnels interactifs, à la flexibilité et à la digitalisation rapide de la vie professionnelle. Tous ces facteurs peuvent entraîner des risques psychosociaux, tels que le stress, le burn-out, la dépression, des clients (trop) exigeants et le flou inquiétant de la frontière entre le temps de travail et la vie privée. Ce constat n’est pas encore traité de manière adéquate, notamment en raison des mesures actuelles liées à la Covid-19.
  • La qualité et la durabilité de la vie professionnelle sont liées non seulement aux conditions de travail, mais aussi aux prescriptions relatives à la pension, à l’âge légal de la retraite et aux modalités liées à la retraite anticipée. Le contexte national (et les différences entre les pays) constitue ici un facteur de différenciation crucial. La Belgique, par exemple, obtient un score relativement élevé pour les critères liés au travail durable, tels que la santé et le bien-être, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, la sécurité de l’emploi et l’employabilité. La durée de la carrière elle-même y est toutefois bien inférieure à la moyenne européenne. De nombreux travailleurs quittent le marché du travail plus tôt que la normale et la Belgique est le pays qui consacre le pourcentage le plus élevé de son produit intérieur brut aux retraites anticipées.

La Belgique, par exemple, obtient un score relativement élevé pour les critères liés au travail durable, tels que la santé et le bien-être, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, la sécurité de l’emploi et l’employabilité. La durée de la carrière elle-même y est toutefois bien inférieure à la moyenne européenne.


Appel

Eurofound invite les partenaires sociaux et les entreprises à impliquer davantage les travailleurs dans la prise de décision et l’organisation du travail. Parce que de bonnes conditions de travail assorties d’un haut niveau d’engagement profitent à tous. Elles mènent à des résultats positifs tels qu’une meilleure satisfaction et un épanouissement personnel accru, un bien-être au travail supérieur, davantage d’initiatives prises, d’innovation et de rentabilité.

En savoir plus

https://www.eurofound.europa.eu/nl

https://www.eurofound.europa.eu/sites/default/files/ef_publication/field_ef_document/ef20021en.pdf

https://www.europa-nu.nl/id/vicyffri83lm/eu_2020_strategie

https://ec.europa.eu/info/european-pillar-social-rights/european-pillar-social-rights-20-principles_nl

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Always work on your network : les relations professionnelles à l’heure du tout virtuel

Online is the new… apéro du jeudi

Pour Jenny Björklöf, co-fondatrice de Freelancers Belgium, le networking est plus important que jamais. « Network before money », même ! « C’est primordial en ces temps compliqués de pouvoir compter sur une communauté avec qui échanger et qui nous permettra de rencontrer de nouvelles personnes. Les relations humaines sont super importantes pour la compétitivité des freelances. »

Network before money

Et ce n’est pas un confinement qui doit freiner les initiatives : selon Jenny, il suffit de voir au-delà des bières et des zakouskis qui manquent pour apprendre à exploiter l’infinité de possibilités que le virtuel peut offrir. «Il est essentiel de rester en contact avec tous les clients actuels et à venir ! Il faut que des communautés de freelances s’organisent plus encore et se rencontrent en ligne, organiser des sessions online destinées au networking. Si on ne peut plus se retrouver dans la vraie vie, rien n’empêche de créer des événements connectés où on échange les uns avec les autres, et c’est assez simple à organiser, ce ne sont pas les outils qui manquent ! »

Il est essentiel de rester en contact avec tous les clients actuels et à venir

S’organiser

Pour rendre l’événement aussi attrayant qu’efficace, rien de tel qu’une belle réflexion en amont. « Il faut se choisir un thème concernant pour les freelances et convier des intervenants cohérents, qui ont des choses à partager entre eux et qui apprécieraient de se rencontrer, d’échanger, y compris virtuellement. Ça peut se faire via son propre réseau ou en utilisant des outils accessibles tels que LinkedIn : je cherche tel genre de profils, quelles sont vos recommandations ? Ou même via Facebook, où des groupes de freelances existent et sont très efficaces. Ils organisent régulièrement des événements qui incluent une partie de networking. Avant l’épidémie c’était en personne, mais aujourd’hui ils se sont adaptés pour ne pas arrêter. Tout se joue sur la manière de communiquer avec votre réseau en ligne. »

Des thèmes d’échange qui fédèrent

Les thèmes de débat pour fédérer des communautés : c’est une idée qui a fait son bonhomme de chemin notamment chez les politiques. En septembre dernier, le MR assurait son « Libre débat », un Congrès 100% virtuel. « L’idée est de créer des discussions avec des personnalités, des experts, des points de vue. On a pris des représentants par secteur qui peuvent eux-mêmes inviter tout un réseau qui s’intéresse aux thèmes. Ce sont des personnes influentes dans leur domaine et qui permettent par leur aura de toucher encore plus de monde. On a travaillé avec une vraie volonté d’aller vers les gens et, finalement, le digital permet d’élargir la communauté et d’offrir des perceptions différentes, explique Qassem Fosseprez de l’équipe de communication du Mouvement Réformateur. Contrairement à un débat traditionnel, le contenu produit directement en ligne permet des interactions et des échanges qui restent disponibles après le direct, on prend la peine de séquencer les différents chapitres abordés lors du congrès, ce qui rend possible de vivre l’expérience quand chacun le souhaite et via différents formats. »

It’s in the game

Et si on faisait encore mieux qu’écouter un conférencier en ligne, pour créer de vraies papotes autour de la machine à café ? La même machine que celle qu’on connait au bureau ou dans son espace de coworking, exactement à la bonne place entre la cantine et l’espace détente, mais sans quitter la maison ? C’est rendu possible par Work Adventure (https://workadventu.re/) ! Le concept : recréer son espace de travail en virtuel, comme dans les Sims. Chacun a un avatar lié à sa caméra et son micro, ce qui permet, de manière rigolote, les réunions informelles, les pauses café, mais aussi d’organiser les conférences plus officielles. Pour Samuel Durand, auteur et consultant autour des questions de l’avenir du travail, l’idée est séduisante. « Le concept fait écho à toutes les organisations qui permettent le télétravail depuis longtemps et qui ont intégré plusieurs astuces pratiques pour ne pas perdre ces moment d’échanges qu’on avait à la pause café. Ça fonctionne pour les grosses entreprises mais aussi pour les collaborations organisées autour d’un lieu, d’un produit, d’un espace de coworking. Pour les freelances, il faut trouver une communauté qui met en place ce genre de choses. Ça peut être une plateforme à laquelle on souscrit ou un espace de coworking qui a une version online. » Les alternatives ne manquent donc pas pour sortir du cadre des vidéo-conférences traditionnelles.

Ce qui manque

Jenny Björklöf croit bien fort aux possibilités du virtuel, mais elle reconnait malgré tout que le neworking « in real life » garde tout de même l’exclusivité pour quelques saveurs. « Les rencontres en personnes permettaient de construire des relations plus solides et plus transparentes. Le langage corporel joue un rôle essentiel malgré tout. Et puis les conversations deviennent plus facilement personnelles quand on papote de visu que quand on échange par écrans interposés. En visio-conférence, on va plus directement à l’essentiel et on a plus tendance à se limiter à des conversations liées au business. ». En somme, pour des relations à établir dans un délai plus ou moins court, le virtuel est très efficace. Par contre, pour construire des relations solides et de confiance pour des collaborations de travail de longue durée, les contacts d’humain à humain restent essentiels. Mais qui a dit qu’il fallait forcément compter sur un lunch professionnel ou un bureau pour échanger in real life?

Le networking, ce n’est pas seulement rencontrer de futurs clients, c’est aussi maintenir des liens avec ceux qu’on connait.

Walk on the wild side

Samuel Durand fait partie des petits génies qui ne manquent pas d’imagination et il partage : « Depuis le début de la crise, j’ai expérimenté des meetings professionnels de visu en extérieur : on fait des promenades pour discuter, on s’assied sur un banc ou des marches si besoin d’un support, … Je l’ai fait plusieurs fois et c’est très sympa ! Ça permet aussi d’utiliser le temps qu’on a pour soi pour proposer des échanges professionnels moins formels, hors-cadre traditionnel. Evidemment, on ne peut pas se réunir en nombre et c’est plus efficace pour maintenir le lien avec des contacts professionnels qui sont déjà établis, plutôt que pour en créer de nouveaux. Mais ça reste important ! Le networking, ce n’est pas seulement rencontrer de futurs clients, c’est aussi maintenir des liens avec ceux qu’on connait. »

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Quand le paradis des consommateurs devient l’enfer des travailleurs

Auteur d’un nouvel ouvrage intitulé « Le paradis des consommateurs est devenu l’enfer des travailleurs », Denis Pennel , directeur général de la World Employment Confederation, revient sur les transformations et les dérives propres à notre société digitale. Alors que le 20ème siècle est caractérisé par une économie de masse dans laquelle le producteur impose ses produits, la tendance se renverse complètement au début des années 2000. L’ère de la digitalisation a vu naitre un bouleversement de notre modèle de production et par extension, de la relation au travail.

Le consommateur fait sa loi

« Aujourd’hui, la population n’a jamais été aussi bien éduquée et formée. Notre époque a donné naissance à une dictature menée par le consommateur roi. Notre modèle économique change et par ricochet, on assiste au développement d’un travail à la demande. Une nouvelle population d’indépendants grandit. La Talent et la Gig economy, les plateformes en ligne abondent » explique l’auteur. Les formes d’emplois se diversifient pour répondre au besoin d’agilité des entreprises.

Vers un essor du travail indépendant

Aujourd’hui, les individus expriment d’autres attentes par rapport au travail, ils sont en quête de sens et de liberté. Il en va de même pour les entreprises. Ces dernières, face à une frénésie consommatrice, se retrouvent en proie à une difficulté nouvelle :  l’impossibilité de prévoir les besoins des consommateurs. En réponse à cette complexité, les entreprises doivent s’adapter, faire preuve de souplesse et de résilience mais aussi en appeler à une main-d’œuvre davantage flexible. C’est à ce stade que l’indépendant déploie toute sa dimension et acquiert une valeur particulière. Il répond à cette demande d’agilité et entraine avec lui une (r)évolution des mentalités.

 L’évolution de la protection sociale va aller dans le sens d’un meilleur soutien pour la communauté des indépendants, avec l’émergence d’un socle de droits et de lois sociales.

Un nouveau contrat social en perspective

Pour ces nouveaux statuts indépendants qui se créent, Denis Pennel se veut encourageant « Aujourd’hui, il est devenu plus facile de trouver un client qu’un employeur. En tant qu’indépendant, l’essentiel est de bien définir son offre, de savoir quel type de service mettre en avant et de ne pas céder sur ses prix. Il faut être vigilant sur la valorisation de ses prestations. Je pense que l’évolution de la protection sociale va aller dans le sens d’un meilleur soutien pour la communauté des indépendants, avec l’émergence d’un socle de droits et de lois sociales. ». L’importance d’établir un nouveau contrat social se dessine en ce sens : le travailleur doit être protégé socialement et se mettre ainsi à l’abri de l’exploitation des compétences, de la marchandisation du travail.

L’émergence d’un télétravail hybride

Bien que déjà amorcée ces dernières années, l’évolution de notre rapport au travail a été fortement accélérée par la crise sanitaire. Du côté de l’entreprise mais aussi du travailleur, l’état d’esprit n’est plus le même. Avec la digitalisation de la société en général, la montée en puissance du travail à distance, l’existence d’équipes éclatées et de statuts différents, la jauge de productivité s’est déplacée. Il ne s’agit plus de juger la qualité du travail sur base du présentéisme mais bien d’en référer aux résultats et à la relation de confiance entre travailleur et employeur. Le salariat selon le modèle fordiste (basé sur une relation de subordination) ne pourra plus perdurer. S’il n’évolue pas, Dennis Pennel considère que « sa part dans la population active va diminuer, se résorber. ». Le télétravail quant à lui, va quitter sa forme actuelle. « Je pense que l’avenir sera à du travail hybride, un travail éclaté entre plusieurs endroits. Je crois à l’essor des tiers lieux : des espaces de co-working tels que les cafés, les halls ou salles de réunions des hôtels… ».

Depuis 2008, en France, on assiste à un appétit renouvelé pour l’entrepreneuriat et pour la promotion de l’esprit d’initiative.

La crise comme accélérateur de conscience

« Depuis 2008, en France, on assiste à un appétit renouvelé pour l’entrepreneuriat et pour la promotion de l’esprit d’initiative. » indique l’expert en ressources humaines. Si la crise a renforcé la créativité et les initiatives au travail, elle a également été un accélérateur de conscience. Pris dans un tourbillon d’achats pas toujours responsables, nous avons été propulsés, en un laps de temps réduit, dans un état de manque plus essentiel. Au fond, depuis mars dernier, ce ne sont ni les magasins fermés ni les marchandises non accessibles qui ont le plus atteint notre bien-être. Au contraire, l’immatériel, l’accès à la culture, les liens sociaux… sont apparus comme des indispensables à notre bonheur. La pandémie a généralisé cette tendance : le retour à l’essentiel.

Quand la responsabilisation du citoyen fait l’arbitrage de nos intérêts divergents

Pendant que notre nouveau modèle capitaliste prend de l’ampleur, la crise met en lumière ses limites.  Né de l’alliance entre actionnaires et consommateurs, notre capitalisme est la parfaite réplique d’une demande toujours plus grande et d’une faim insatiable du tout, tout de suite, à moindre coût. Tout cela au détriment du travailleur. Celui-ci, au centre d’un pacte nouveau et victime de nos exigences consuméristes, peut-il espérer sortir des flammes de l’Enfer ? Positif, Denis Pennel réconcilie consommateur et travailleur en apportant ses solutions : « Je prône une consommation plus responsable, le moins mais mieux. Notre capitalisme doit se réformer. N’étant pas partisan d’une économie de la décroissance dans laquelle on impose des restrictions à la consommation, je pense que l’élan, l’équilibre entre les intérêts divergents doit venir des individus. Les citoyens s’organisent déjà, ils multiplient les actions et les initiatives. Il faut que ces groupes qui éveillent les consciences prolifèrent dans le bon sens du terme. »

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Flexing your workforce

Le rapport Vlerick intitulé “Flexing your workforce” traite spécifiquement de la gestion AGILE des collaborateurs, des marchés internes des collaborateurs, des écosystèmes de collaborateurs et du recrutement de freelances.

La flexibilité : un luxe ?

La flexibilité requise à la suite de la pandémie a montré qu’investir dans un personnel plus mobile est loin d’être un luxe. Au contraire, il s’agit d’une priorité stratégique clé qui peut fournir un certain nombre d’avantages essentiels. En plus de favoriser l’engagement des collaborateurs, la flexibilité peut accroître la productivité et la rentabilité.

Selon le rapport, par ailleurs, les organisations qui accordent plus de flexibilité peuvent puiser dans un pool de collaborateurs plus important, qui était précédemment plus difficile à constituer : diversité et inclusion sont, de cette façon, encouragées.

La flexibilité du personnel, bien sûr, dépasse largement le cadre du télétravail. Elle va également bien au-delà de sa simple autorisation ou obligation en cas de pandémie. La flexibilité comprend également le droit pour le collaborateur de décider du moment et de la manière dont le travail est effectué, ainsi que du lieu de travail. À moins qu’il s’agisse du type de contrat que l’organisation propose.

Quatre stratégies différentes pour la flexibilité du personnel

Le livre blanc explore les différentes approches qu’une organisation peut adopter pour rendre son personnel flexible et identifie les critères à prendre en compte en cas d’implémentation de la flexibilité du personnel.

 

Source

https://www.vlerick.com/~/media/corporate-marketing/our-expertise/2021/whitepaper-flexing-your-workforcepdf.pdf

En savoir plus sur la gestion durable du personnel externe dans ‘Mis geen talent’

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hireme devient Wiggli

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Qui est Wiggli ?

Farid El Machaoud, CEO & Founder de Wiggli : Wiggli est une plateforme de total talent management où les candidats peuvent trouver tout type de poste : fixe, freelance ou temporaire. C’est aussi le site de référence pour les candidats qui souhaitent obtenir plus d’informations sur les entreprises, leur culture, leurs valeurs et leur ADN. Pour les clients, c’est un site unique pour recruter, attirer et gérer tout type de profils, en direct ou indirectement à travers des fournisseurs.

D’où vient le nom Wiggli ?

Farid : C’est la référence à deux mots. ‘To wiggle’, car le recrutement est un marché sans cesse en ébullition et en mouvement. Et ‘wiggler’, une partie d’un aimant, car nous aidons nos clients à attirer et retenir les meilleurs talents.

Pourquoi cette plateforme et pourquoi maintenant ?

Farid : Wiggli est le tout nouveau nom d’hireme, notre plateforme de recrutement pour freelances et personnes en poste fixe. Mais au cours des cinq ou six dernières années, au contact du marché, nous avons constaté que de nombreuses entreprises se démenaient entre différents systèmes qui n’étaient pas connectés les unes aux autres.

Leurs données ne se basaient pas sur une source unique fiable et tout se passait entre plusieurs systèmes. Obtenir l’interconnexion de ces systèmes est un casse-tête pour la plupart des entreprises. Je crois que nous sommes arrivés à un moment où les entreprises cherchent à nouveau des solutions leur permettant de tout faire, du sourcing à l’off-boarding, grâce à un seul système. Le RGPD est aussi important. Car toutes ses données sont réparties entre plusieurs systèmes, et le service RH et Procurement collaborent de plus en plus étroitement. Finalement, peu importe le type de contrat, le client a besoin du bon talent pour réaliser la mission.

Wiggli permet-il un aperçu de tous les collaborateurs ?

Farid : Oui, on parle de total talent management. Ce que nous avons fait jusqu’à présent consiste en une approche complète côté candidats. Ceux qui sont intéressés par mon entreprise et ceux qui ont postulé précédemment dans mon entreprise : des pools de collaborateurs. De plus, les clients ont aussi un aperçu des personnes ayant déjà travaillé pour eux. Bref, une grande réserve. Car dans cette guerre des talents, il y a des petites techniques qui peuvent vous aider. Lorsqu’une personne quitte votre entreprise sur une note positive, rien n’empêche de vouloir la récupérer un jour. Nous créons donc ces pools de talents pour nos clients et disposons d’un système qui vous offre une visibilité de toutes ces personnes pendant le processus de recrutement, d’offboarding, voire de réintégration.

Vous êtes une plateforme belge. Avez-vous d’autres ambitions ?

Farid : La Belgique est trop petite. Ce qui vous force à vous exporter très rapidement. En ce qui nous concerne, nous avons commencé en Belgique, mais avons très vite rejoint la France, l’Allemagne, ainsi que le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Pourquoi le Moyen-Orient et l’Afrique ?  Pas mal d’entreprises européennes y ont des bureaux, mais les réglementations sociales diffèrent. Ces régions du monde sont aussi des endroits où les gens sont passionnés par les nouvelles technologies. D’un point de vue stratégique sur le long terme, nous constatons que de plus en plus d’entreprises ne se contentent pas de recruter à 20 km à la ronde, mais utilisent également des équipes décentralisées . Surtout depuis le Covid-19.

Qui est votre client idéal ?

Farid : Si nous évoquons la perspective de total talent management, il s’agit d’une moyenne ou d’une grande entreprise, pour qui le défi reste la mobilisation de tous les types de collaborateurs, qu’il s’agisse de freelances, d’entrepreneurs, de personnes en poste fixe… Ces entreprises sont les premières à percevoir immédiatement la valeur ajoutée de notre solution. Mais si nous prenons les modules Wiggli à part, nous avons des clients dont l’effectif va de 25 collaborateurs à plus de 4 000. Nous avons créé une plateforme modulaire, ce qui permet aux clients d’adapter notre solution à leurs besoins.

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Les Néerlandais sont appelés aux urnes. Attention redoublée concernant la législation belge relative aux indépendants

Les citoyens néerlandais se rendent aux urnes le 17 mars 2021 pour élire un nouveau parlement. Des changements politiques d’envergure ne sont pas à prévoir. La campagne plutôt discrète a porté, entre autres, sur la réforme du marché du travail. De nombreux partis et experts estiment que les mesures de libéralisation prises au début des années 2000 ont abouti à un trop grand nombre de contrats de travail flexibles et à un nombre grandissant de freelances.

Aux Pays-Bas, en comparaison avec la Belgique, les freelances, également appelés travailleurs autonomes ou « zzp’ers » (zelfstandige zonder personeel), ne bénéficient pratiquement pas d’une sécurité sociale à caractère collectif. Depuis des années, un débat politique houleux anime les Pays-Bas sur la question de savoir quand un freelance peut ou non être engagé par une organisation. Les partis libéraux veulent leur laisser une grande marge de manœuvre pour qu’ils choisissent eux-mêmes leur type de contrat. Les partis plus à gauche préconisent des règles plus strictes pour éviter les abus.

Coup d’œil sur la Belgique

Pour sortir de cette impasse, un certain nombre de partis politiques, dont les chrétiens-démocrates, porte un intérêt croissant pour le modèle belge. Par exemple, fixer des critères, comme dans la loi belge sur la nature des relations au travail, quand il est question d’un point de vue légal d’une personne salariée ou indépendante. Une telle loi n’existe pas aux Pays-Bas. Le fait que la Belgique utilise une « présomption de contrat de travail » dans un nombre limité de secteurs économiques peut aussi susciter l’enthousiasme.

Le fait que les différences en matière de sécurité sociale entre personnes indépendantes et salariées soient beaucoup plus atténuées en Belgique retient aussi l’attention aux Pays-Bas.

Enquête

Nos collègues de ZiPconomy ont réalisé une étude, à la demande de la fédération des entrepreneurs aux Pays-Bas (ONL) et de l’entreprise de services HeadFirst qui établit une comparaison entre la problématique des Pays-Bas avec la situation en Belgique, en Scandinavie et avec la nouvelle législation en Californie. À la suite de cette étude, Han Kolff, PDG de HeadFirst, a fait remarquer :

« Le fait de traiter les salariés et les indépendants sur un pied d’égalité semble être l’une des raisons pour lesquelles il y a moins de discussions politiques sur les faux indépendants en Belgique. Un régime social étendu pour les indépendants, comme celui existant en Belgique, pourrait aussi fonctionner aux Pays-Bas. »  La Belgique servant de guide pour les Pays-Bas, les choses pourraient évoluer.

Le fait de traiter les salariés et les indépendants sur un pied d’égalité semble être l’une des raisons pour lesquelles il y a moins de discussions politiques sur les faux indépendants en Belgique.

Après les élections, les Pays-Bas pourraient se retrouver nez à nez avec une formation de gouvernement singulière. La coalition actuelle des libéraux et des chrétiens-démocrates pourrait perdre sa majorité déjà étriquée, et le nombre de partis à la Tweede Kamer, la Chambre basse du Parlement, déjà morcelée, devrait se multiplier.

Vous voulez en savoir plus ?

  • Cliquez ici pour consulter le rapport “Zelfstandigheid, flexibiliteit en sociale zekerheid. Een kijkje over de grens.”
  • Voir aussi les soirées-débats NextConomy & ZiPconomy concernant la différence entre la législation et la sécurité sociale en Flandre/Belgique et aux Pays-Bas.
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Les employeurs belges anticipent des intentions de recrutement modérement optimistes pour le prochain trimestre

Selon le Baromètre de ManpowerGroup la situation sur le marché de l’emploi devrait continuer à s’améliorer au cours du 2e trimestre 2021.  En Belgique, 13% des 474 employeurs sondés fin janvier prévoient de renforcer leurs effectifs d’ici la fin du mois de juin 2021, tandis que 4% d’entre eux prévoient de les réduire. 80% des employeurs interrogés n’anticipent aucun changement.

Après correction des variations saisonnières, la Prévision Nette d’Emploi – ou le différentiel entre le pourcentage d’employeurs prévoyant des embauches et le pourcentage de ceux prévoyant des licenciements – atteint la valeur modérément optimiste de +8%.  C’est une hausse de 2 points par rapport au trimestre précédent, mais c’est une prévision en baisse de 5 points par rapport à la même période l’an dernier.

« A l’instar des derniers chiffres en provenance du secteur de l’intérim, les résultats de notre baromètre de l’emploi indiquent un renforcement de la confiance des employeurs et une activité de recrutement en progression par rapport au trimestre  précédent » explique Philippe Lacroix, Managing Director de ManpowerGroup BeLux. « Cependant, cette année 2021 se profile déjà comme une année de transition avec seulement 28% des employeurs sondés qui s’attendent à ce que leurs recrutements atteignent d’ici la fin de 2021 un rythme équivalent à celui précédant la crise sanitaire. La solidité de la reprise dépendra fortement de la réussite de la campagne de vaccination et une majorité des employeurs sondés comptent sur la bonne volonté de leurs employés pour y participer.»

Perspectives d’emploi positives dans les 3 régions

Les perspectives d’emploi sont positives dans les 3 régions : optimistes en Wallonie (+13%), modérées en Flandre (+7%) et prudentes à Bruxelles (+2%) . Par rapport au trimestre précédent, la Prévision Nette d’Emploi s’améliore en Wallonie et Flandre et en Wallonie ( de 4 et 2 points respectivement), tandis qu’elle reste stationnaire à Bruxelles.

Des créations d’emploi attendues sept des huit secteurs sondés

Les perspectives d’emploi sont positives dans sept des huit secteurs sondés. Avec un employeur quatre prévoyant d’augmenter ses effectifs d’ici la fin du mois de juin, les employeurs du secteur de la Construction (+18%) se montrent les plus optimistes. L’activité de recrutement devrait également être soutenue dans les secteurs des Services publics, de la santé, de l’éducation et des services collectifs (+ 17%), de la Finance, de l’assurance, de l’immobilier et des services aux entreprises (+11%) et du Commerce de gros et de détail (+10%). Les prévisions sont également encourageantes dans l’Industrie manufacturière (+7%) ainsi que dans le secteur dans le secteur ‘Autre production’ (également à +7%) – Agriculture et pêche, Electricité Gaz et eau, Industries extractives. En revanche, les employeurs du secteur du Transport et de la Logistique font preuve de prudence (+2%) , tandis que les employeurs du secteur de l’Horeca (-23%) sont les seuls à rapporter des intentions de recrutement négatives, et cela pour le quatrième trimestre consécutif. Il s’agit de la Prévision Nette d’Emploi la plus faible jamais enregistée dans ce secteur depuis la création de l’enquête en Belgique en 2003.

D’un trimestre sur l’autre les perspectives d’emploi s’améliorent dans six des huit secteurs, tandis qu’elles sont en recul par rapport au 2e trimestre 2020 dans cinq secteurs.

Prévisions en progression dans les grandes et les moyennes entreprises

Selon l’enquête de ManpowerGroup, la Prévision Nette d’Emploi affiche une valeur en progression pour le troisième trimestre consécutif dans les grandes entreprises (≥ 250 travailleurs) et dans les moyennes entreprises (50-249 travailleurs), pour atteindre +20% et +18% respectivement. A l’inverse, les employeurs des petites entreprises (10-49 travailleurs) et des micro-entreprises     (< 10 travailleurs) anticipent une stagnation de leurs effectifs, la Prévision Nette d’Emploi se situant à -1% et à +1% respectivement.

D’ici là, 57% des employeurs tâcheront de privilégier un modèle de travail hybride où le travail à distance et en présentiel coexistent.  29% espèrent pouvoir ramener leur personnel sur leur lieu de travail la plupart du temps tandis que 10% préfèrent privilégier fortement le télétravail.

 

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