Monthly Archives: août 2021

Podcast : travailler son image dans les oreilles des gens

Elisa Brevet, femme d’affaires solaire et souriante, pour qui tout semble naturel et facile, mais qui vous retourne des montagnes et des gros PDG depuis le berceau, ou presque. Nantaise de 27 ans, elle s’est lancée comme freelance et a commencé à travailler pour BECI (la Chambre de Commerce de Bruxelles), alors que son diplôme de journalisme à l’UCLouvain était à peine imprimé. Et elle avait déjà de grosses idées dans les cartons : rencontrer les gens, papoter avec eux de leur parcours, de leurs projets, de leurs activités. Et en faire des histoires qui s’écoutent.

J’ai écouté énormément de podcasts et j’ai appris beaucoup sur l’entrepreneuriat. Le podcast une excellente vitrine pour les entrepreneurs et les freelances !

Le podcast : pour faire quoi ?

Assez tôt, Elisa la bouge-tout-le-temps s’est passionnée pour ces formats audio à écouter à la demande, qui permettent d’apprendre et de s’inspirer où on veut, quand on veut. « J’ai écouté énormément de podcasts et j’ai appris beaucoup sur l’entrepreneuriat. J’ai ensuite rapidement fait le lien : le podcast une excellente vitrine pour les entrepreneurs et les freelances ! Quand c’est bien construit avec du son de qualité, ça crée une intimité avec le public qui écoute. Une intimité qui ouvre une brèche et qui crée un lien assez fort avec les auditeurs. Impact garanti.

Pour moi, le podcast est un format intimiste qui vient chercher les gens directement dans leurs oreilles

Du travail en amont

C’est un excellent moyen pour le public d’apprendre des choses. Et pour la personne ou le projet qui est présenté : ça crédibilise, légitime et permet de susciter des rencontres. Pour moi, le podcast est un format intimiste qui vient chercher les gens directement dans leurs oreilles. Il y a de vrais moments à saisir si le travail éditorial est de qualité. Ça demande évidemment beaucoup de préparation, de structure et de storytelling. Mais quand c’est bien fait, c’est très efficace ! »

Communauté et fidélisation : créer un univers

La visibilité, l’apprentissage, l’intimité … et la fidélisation. « Dans la préparation, il faut avant tout réfléchir à un contenu qui va plaire à l’audience qu’on vise, le public cible du client qui cherche à gagner en visibilité. Viser un public précis, déterminer ce qui l’intéresse et puis créer une structure en épisodes, chapitrer un storytelling intéressant pour les podcasts, éditorialiser … Tout ça représente un gros travail, mais c’est essentiel pour que le contrat soit respecté. Un bon podcast d’entreprise doit se tourner vers l’audience, éduquer, faire apprendre quelque chose en créant des émotions et un moment de qualité pour le public qui écoute. »

Pour faire la différence en podcast, il faut proposer une vraie valeur ajoutée, permettre à l’audience d’apprendre quelque chose

Podcaster sur la vague

« Le format podcast permet de réaliser plein de choses dans plein de domaines et c’est sans frontière ! De plus en plus de gens s’en rendent compte aujourd’hui, le podcast est en plein boom ! Depuis le confinement de l’année dernière, il y a de plus en plus d’auditeurs, les plateformes de podcast explosent, l’offre d’agrégateurs aussi. Aujourd’hui déjà, pour faire la différence quand on produit un podcast, il faut proposer une vraie valeur ajoutée, permettre à l’audience d’apprendre quelque chose. » Au point qu’Elisa a décidé de franchir le cap : elle est aujourd’hui passée de « petite freelance » créatrice de podcast, à cheffe d’entreprise à la tête de Makers Media. Chapeau la voix !

 

Photo : Marco Mertens

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Le marché du travail est en situation de déséquilibre

La Belgique n’est pas le seul pays impacté

La pandémie a beau avoir un effet sur le chômage au plan mondial, les signes de tension sur le marché du travail se font déjà sentir dans de nombreux pays. Les raisons ? Des exigences de qualification plus pointues, des défis majeurs liés à la garde des enfants pour les parents actifs et une concurrence grandissante du fait de l’ouverture de nouveaux secteurs plus porteurs. Les entreprises à travers le monde sont donc plus que jamais mises au défi de recruter et de garder des collaborateurs qualifiés.

Parmi elles, près de 7 sur 10 (69 %) font part d’une pénurie de main-d’œuvre et de difficultés de recrutement – un record depuis 15 ans. Pour répondre aux tendances actuelles, la 14e enquête ManpowerGroup Talent Shortage apporte des éléments et des perspectives en temps réel, indispensables aux entreprises et aux individus.

Augmentation de la demande et diminution de l’offre de travail

La pandémie de COVID-19 a considérablement modifié le paysage de l’emploi. Les entreprises qui offrent le moins de flexibilité et les postes basés sur le lieu de travail ont actuellement le plus de difficultés à pourvoir les emplois. Sans surprise, en Belgique également, les postes les plus difficiles à pourvoir se trouvent dans le secteur de la logistique, de l’informatique et de la production.

À cela s’ajoute une explosion de postes vacants : jamais auparavant le VDAB en Flandre n’a reçu autant de nouveaux postes vacants qu’en juin 2021. Plus de 33 000 pour être précis, et c’est bien plus que les 21 400 de juin 2019 avant la crise de la couronne. Les entreprises ont clairement commencé à rattraper leur retard après des mois d’activité réduite, voire d’inactivité.

Source :

https://go.manpowergroup.com/talent-shortage

https://go.manpowergroup.com/hubfs/Talent%20Shortage%202021/MPG_2021_Outlook_Survey-Global.pdf

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Freelances sur LinkedIn : quelle bonne stratégie ?

Beaucoup d’ouvrages expliquent comment utiliser LinkedIn d’un point de vue technique. Mais ça manquait cruellement de stratégie.

Dans son ouvrage « À la conquête de LinkedIn », Christopher Piton présente toute une série d’astuces pour optimiser l’utilisation de LinkedIn d’un point de vue purement stratégique. Des outils encore mal utilisés par un trop grand nombre de freelances, selon lui. « Beaucoup d’ouvrages orientés tutoriels expliquent comment utiliser la plateforme d’un point de vue technique. Mais ça manquait cruellement de stratégie. Pourtant le monde évolue et de plus en plus de freelances manquent de ressources. La vraie question est comment bien trouver son positionnement, créer une stratégie marketing, une stratégie éditoriale … Et puis surtout comment faire levier sur ce contenu pour créer et attirer son public cible plutôt que d’envisager de la prospection massive et froide. »

S’adapter

Si à l’origine LinkedIn se présentait essentiellement comme un hébergeur de CV, aujourd’hui la plateforme s’est largement diversifiée, mettant en place de nouvelles fonctionnalités qu’on retrouve sur les réseaux sociaux plus mainstream comme Facebook ou Instagram. Mais ce n’est pas sans raison, explique Christopher Piton. « Certains pensent que LinkedIn est en train de se « Facebookiser ». Une part importante des utilisateurs partagent de plus en plus d’histoires personnelles sur leur compte, montent tout un storytelling autour de leur parcours professionnel et leur activité, et c’est plutôt bonne chose ! C’est le signe que de nouvelles générations arrivent sur LinkedIn et transforment les codes. On se distancie du trop corporate, trop plat, trop froid. Ce sont notamment les freelances qui ont cassé les codes, avec de nouveaux métiers qui sont beaucoup moins empiriques et archaïques. Les méthodes de communication ont évolué et c’est très bien. »

De nouvelles générations arrivent sur LinkedIn et transforment les codes. Notamment les freelances.

Freelance : ceci est pour toi

Des nouvelles fonctionnalités qui permettront notamment aux freelances de mettre en avant davantage leurs créations et leur travail. « La possibilité de publier des vidéos, d’utiliser le mode carrousel, l’apparition du mode créateur … Tout ça, ce sont des formats de contenus intéressants à utiliser pour les freelances, surtout avec une bonne stratégie de visibilité. Ce sont d’excellentes vitrines pour développer sa marque et sa notoriété. » Christopher Piton rappelle également les outils de LinkedIn qui permettent d’entretenir votre networking. « La plateforme permet aussi de trouver des clients en rejoignant des groupes, des webinaires, des événements professionnels. C’est un excellent outil si on veut faire de la prospection. Et pour les freelances déjà installés, il est intéressant de passer à la vitesse supérieure en développant sa visibilité, en générant des connexions entrantes et puis de voir s’il y a de potentielles opportunités d’affaires. »

L’erreur la plus courante des freelances consiste à se lancer dans la course à la popularité, sans se fixer au préalable des objectifs business clairs.

Do & Don’t

Le B-A-BA du freelance sur LinkedIn se résume finalement en quelques phrases. « Avant de faire quoi que ce soit, il faut être clair sur son positionnement, savoir qui on cible comme client idéal et lui proposer une offre suffisamment structurée. On pourra alors optimiser son profil, mettre en place une stratégie de communication et de contenu pour répondre aux attentes de ce client idéal. Il est essentiel d’établir les fondamentaux, sinon ça ne fonctionne pas. » D’ailleurs, Christopher Piton rappelle que l’erreur la plus courante des freelances consiste à se lancer dans la course à la popularité, sans se fixer au préalable des objectifs business clairs. « Créer du contenu généraliste qui n’intéressera pas votre cible, au mieux ça plait à tout le monde sans intéresser l’audience que vous aimeriez toucher. Mais la popularité simplement pour se comparer aux autres, ça ne paie pas les factures ! » 


La check-list NextConomy pour le freelance : 

    • Optimisez votre profil grâce à des mots-clés pertinents dans le cadre de vos talents
    • Ajoutez une photo professionnelle (et souriez)
    • Activez la nouvelle fonction ‘Cover Story’ (un nouveau format vidéo de 30 secondes)
    • Rédigez soigneusement votre titre : reflétez vos compétences et votre valeur ajoutée
    • Rédigez attentivement votre résumé (sans en faire un CV)
    • Listez vos expériences en accentuant vos réalisations les plus pertinentes
    • Postez et interagissez régulièrement

 

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La Covid n’a pas découragé l’esprit d’entrepreneuriat

Profil type du créateur d’entreprise

De manière détaillée, le profil type qui se dégage au travers de ce sondage, dessine les contours d’une personnalité particulière. Ainsi, si le créateur d’entreprise d’après crise sanitaire est moins expérimenté, il bénéficie d’une confiance en lui au plus haut niveau, fait moins appel aux structures d’accompagnement extérieur et délaissent les financements publics. Son référent absolu reste le comptable, du moins pour plus d’un tiers des créateurs d’entreprises questionnés.

Les motivations de création d’entreprise ne changent pas fondamentalement avec la Covid. L’un des arguments les plus usités, la recherche d’autonomie et de flexibilité, anime toujours aussi autant de starters. Et c’est une bonne nouvelle !

Profil modifié

Moins d’appel aux aides publiques (-10 points), moins d’expérience(s) professionnelle(s) antérieures et moins d’accompagnement (de 38 à 31 %) mais des candidats plus diplômés (presque 7 candidats sur 10), telles sont les caractéristiques de l’entrepreneur en devenir.

Ce qui reste encourageant, c’est la motivation d’entreprise et cette envie de matérialiser une idée, malgré la crise sanitaire. Ainsi, plus de 6 répondants sur 10 ont déclaré n’avoir aucunement été freiné dans leur trajet entrepreneurial et leur décision de se lancer.

Dans le même ordre d’idées, 56.8 % des entrepreneurs qui se sont lancés depuis mars 2020 se déclarent confiants ou très confiants dans l’avenir. C’est 12 points de plus que ceux qui ont démarré leur activité avant la crise de la covid.

L’étude laisse également apparaître un changement de profil du starter :

  • Les employés désireux de devenir indépendants passent de 52 à 57 % ;
  • La proportion de chômeurs a reculé (de 23 à 18 %) ;
  • Les starters plus diplômés sont en réelle augmentation (de 24 à 36 %) ;
  • Les universitaires représentent au final les deux tiers des créateurs d’entreprises belges, soit une hausse importante de 7 % ;
  • Les créateurs d’entreprise actifs professionnellement depuis au moins 20 ans sont en baisse (de 21 à 14 %) ;
  • Un starter sur 5 se lance seul, ils ne sont que 5 % à se lancer en binôme, voire plus.

Plus inquiétant, près de 40 % des créateurs d’entreprise ne sont pas accompagnés du tout, un pourcentage en forte hausse depuis mars 2020. Un tiers des structures n’est accompagné que par le comptable et dans la foulée, le starter se passe de l’expertise de coach(s) et autres consultants.

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Droits d’auteur : Beelance et uLaw simplifient la vie des freelances

Faciliter l’accès aux droits d’auteur

Valoriser sa créativité. C’est bien de cela qu’il s’agit quand on parle de ‘droits d’auteur’, le régime fiscal belge le plus intéressant à ce jour. Force est de constater que trop d’indépendants (éligibles) renoncent pourtant à son application. La faute à un obstacle administratif et juridique insurmontable ? « Nous avons décidé d’inverser cette tendance en facilitant le processus de mise en place. L’objectif est de sécuriser ses revenus et la gestion des droits, d’améliorer l’organisation de son temps et de démontrer son éligibilité en cas de contrôle. Bien sûr, vous réalisez également une économie fiscale non négligeable » explique Laurent-Philippe Ham, co-fondateur de Beelance.

Nous avons décidé d’inverser cette tendance en facilitant le processus de mise en place des droits d’auteur

Cocréation et valeurs communes

Beelance ne s’est pas lancée seule dans l’aventure. Sa stratégie d’écosystème l’amène assez naturellement vers uLaw, la plateforme belge qui simplifie l’accès aux avocats. « Nous avons beaucoup de valeurs communes, dont la transparence et la digitalisation. Le partenariat avec Beelance est donc logique et nous sommes fiers d’avoir déjà pu accompagner de nombreux Beelancer’s vers cette augmentation de revenus nets. L’époque où l’on consultait un avocat uniquement lorsque les problèmes surgissaient semble révolue. Bienvenue dans l’ère de l’anticipation » ajoute Xavier Gillot, fondateur de uLaw.

Mise en place et prix all in

Concrètement, tout commence par le simulateur actif sur le site de Beelance. Deux données à saisir pour obtenir une première estimation de son propre gain. Si le résultat est convaincant, quatre clics et quelques questions permettent d’introduire une demande de collaboration auprès des avocats de la plateforme uLaw. « Le conseiller juridique de votre choix confirme si le dossier est éligible (ou pas) et s’engage à mettre en place toutes les formalités du régime des droits d’auteur pour un montant forfaitaire de 600 euros » confirme Laurent-Philippe Ham. « Outre le package juridique simplifié et le prix avantageux, vous avez la garantie d’accès à un réseau d’avocats expérimentés, soumis à un rating lors de chaque mission et transparents quant au modus operandi. Bref, des professionnels au langage clair et conscients que le monde a évolué. »

Le conseiller juridique de votre choix confirme si le dossier est éligible (ou pas) et s’engage à mettre en place toutes les formalités du régime des droits d’auteur pour un montant forfaitaire de 600 euros 

Régime fiscal favorable pour beaucoup de métiers

L’optimisation fiscale est une chose. L’avocat conseille, le comptable implémente. Mais la démarche s’inscrit surtout dans la sécurisation et le transfert de la propriété intellectuelle. Selon Xavier Gillot, c’est exactement ici que le volet juridique doit être bien préparé. « À  la base, le régime était pensé sur mesure pour les artistes. C’était le coup de pouce du législateur pour sécuriser les revenus et tenir compte de la précarité de certains créateurs. Au final, le régime s’applique de manière beaucoup plus large à une multitude de métiers : programmeurs, architectes, créateurs de contenu, graphistes, conférenciers, journalistes… nous simplifions les choses pour tous ces acteurs créatifs. »

Les freelances qui comprennent cette dynamique n’hésitent généralement pas à activer ce régime fiscal. Si vous êtes éligible, il n’y a pas de raison de ne pas le faire

60 %  vs 15%, y’a pas photo

Le régime des droits d’auteur se distingue par sa taxation très favorable à maximum 15 %. Un avantage performant quand on sait que vos prestations facturées subissent une pression fiscale et sociale qui atteint rapidement les 60 %. « Les freelances qui comprennent cette dynamique n’hésitent généralement pas à activer ce régime fiscal. Si vous êtes éligible, il n’y a pas de raison de ne pas le faire. Au contraire » confirme Laurent-Philippe Ham. Le mécanisme implique également la cession et la concession des droits d’auteur. En personne physique, on les cède (ou concède) soi-même au client. En personne morale, il existe un double lien de travail. « Un vers la société, un autre vers le client final. Il y a donc lieu de structurer doublement la mise à disposition. Une architecture que l’avocat met en place dans le cadre de notre solution all in » souligne le fondateur de uLaw.


Comment mettre en place les droits d’auteurs ?

  1. Vérifiez votre gain approximatif via le simulateur
  2. Remplissez le questionnaire afin de déterminer vos propres critères
  3. Créez un profil sur uLaw afin de générer un appel d’offres (mise en relation)
  4. Choisissez l’avocat qui vous convient
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Le marché du travail en pleine ébullition

Il y a peu, une agence de travail intérimaire a adressé cet appel à l’aide à Federgon, l’association professionnelle des prestataires de services RH en Belgique. Et la situation est loin d’être exceptionnelle. Aux Pays-Bas également, un rapport d’ABN AMRO daté de juillet 2021 indique que les perspectives économiques dans le secteur des services aux entreprises sont particulièrement florissantes, surtout pour les sociétés d’intérim. Toutefois, il y a un revers à la médaille : où trouver à bref délai tous ces travailleurs intérimaires ?

Les chiffres confirment le décalage

« Le seul constat que je fais est que nous enregistrons aussi un nombre croissant de signaux concernant des postes ouverts et des décalages à tous les niveaux », déclare Paul Verschueren, directeur Vlaanderen chez Federgon.

Cette situation est étayée par de nombreux indicateurs du marché du travail observés récemment, poursuit-il. Le taux d’emplois vacants, par exemple, se situe déjà à nouveau à un niveau très élevé et a considérablement augmenté au cours de la période écoulée. Le VDAB constate également une forte augmentation du nombre de postes vacants ainsi que d’emplois proposés directement ou des postes vacants intérimaires et des activités de recrutement et de sélection.

 À noter que la réserve de main-d’œuvre disponible en raison du chômage temporaire n’est (toujours) pas à portée de vue

Qu’en est-il des chômeurs temporaires ?

Paul Verschueren précise aussi qu’à la fin du mois de juin, quelque 90 000 personnes étaient encore au chômage temporaire. « À noter que la réserve de main-d’oeuvre disponible en raison du chômage temporaire n’est (toujours) pas à portée de vue », déclare-t-il.

Cette situation se reflète d’ailleurs parfaitement dans une nouvelle définition du taux d’emploi où les personnes qui ont été mises au chômage temporaire pendant plus de trois mois sans interruption ne comptent plus au nombre des actifs occupés.

Et maintenant ?

En l’état actuel des choses, les effets de la relance économique risquent de ne pas se faire pleinement sentir.

Le combat est-il alors perdu d’avance ? Pas forcément, à en croire Federgon. Le message est en effet clair : garder les individus sur le marché du travail et y orienter un maximum de personnes (chômeurs et inactifs).


Garder les individus sur le marché du travail et orienter un maximum de personnes (chômeurs et inactifs) vers le marché du travail.


La mise en service des personnes en invalidité longue durée figure est une des priorités à l’ordre du jour (politique) chez tous les intervenants (employeurs, travailleurs, secteur public, mutuelles, compagnies d’assurance, etc.). Federgon a donc établi un plan d’action comportant 12 recommandations stratégiques concrètes. Parmi elles, un accompagnement et des mesures à prendre pour se tourner vers un autre emploi, par le biais du concept innovant des « Parcours de transition ».

Notion qui devrait aussi faire l’objet d’une conférence sur l’emploi en septembre, ajoute Paul Verschueren. « Parcours qui constituera un réel tremplin vers le taux d’emploi de 80 % voulu par les gouvernements. »

Sur ces entrefaites

La pénurie d’emploi ne sera pas résolue en deux temps, trois mouvements. C’est un fait certain. Un « client-utilisateur », à savoir une entreprise, doit modérer ses ambitions et prendre des mesures en interne pour faire face à la pénurie de candidat·e·s. Avec une approche plus intelligente et efficace. Le combat n’est pas perdu d’avance, mais la situation doit être prise très au sérieux !

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