Monthly Archives: novembre 2020

proUnity remporte la septième édition du Technology Fast 50 de Deloitte

proUnity arrive en tête du Technology Fast 50 2020 de Deloitte, une liste classant les cinquante entreprises technologiques au taux de croissance le plus rapide en Belgique. Durant ces quatre dernières années, proUnity, basée à Bruxelles, a enregistré une croissance impressionnante de 82 677,34 %.

Les lauréats Fast 50 ont été mis à l’honneur lors de la cérémonie virtuelle de remise des prix qui a eu lieu après les ‘inspiration talks’, l’événement de réseautage focalisée sur l’innovation et la technologie pour la communauté des disrupteurs belges.

proUnity, lauréat Technology Fast 50 de Deloitte et de la catégorie Logiciels

Avec une progression de 82 677,34 % de ses ventes sur les quatre dernières années, proUnity non seulement s’adjuge la première place du classement général Fast 50, mais remporte également le prix de la croissance la plus rapide dans la catégorie Logiciels. proUnity rassemble recruteurs, indépendants et fournisseurs de services sur une même plateforme centrale, permettant ainsi aux meilleurs talents de trouver les bons projets et aux entreprises de trouver efficacement le bon expert.

David Mulydermans, CEO de proUnity : « Nous ne faisons pas ce que nous faisons pour être reconnus, mais nous sommes bien sûr extrêmement reconnaissants et honorés d’avoir remporté le Deloitte Technology Fast 50. Cela nous aide à souligner les raisons pour lesquelles nous le faisons et nous donne encore plus de force pour continuer cette belle et exceptionnelle aventure. »

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Améliorer sa rentabilité c’est d’abord facturer de la valeur

Vous avez dit rentabilité ?

‘Je n’ai pas le temps’, ‘la finance ce n’est pas ma tasse de thé’, ‘je baisse mon prix pour rester concurrentiel’, … un discours que Viviane Hussin entend tous les jours et qui met à mal la rentabilité des indépendants et des entrepreneurs qu’elle accompagne. « Le point commun est le manque de calcul en amont et l’absence de surveillance des chiffres en cours de route. N’oublions pas que vous êtes rentable si votre chiffre d’affaires moins vos charges est égal à zéro. Mais ce n’est évidemment pas bon signe pour l’indépendant. Il est urgent de se demander comment rétablir la rentabilité et éviter une trésorerie déficitaire. Il existe des outils. »

Step by step

Quand Viviane Hussin arrive sur place, il reste souvent peu de temps pour trouver une solution durable, mais sa démarche est structurée. « Je commence par une analyse du chiffre d’affaires et je vérifie si tout est bien facturé. Cela peut paraitre dingue, mais beaucoup d’indépendants et d’entrepreneurs oublient de facturer ou pensent se faire une place sur le marché en octroyant des cadeaux et des remises à leurs clients. Erreur. » Ensuite, l’experte retourne à la case départ afin d’établir des calculs de prix fondés sur des chiffres et des faits réels. « Trop de gens tiennent uniquement compte de leurs heures de prestation en omettant d’inclure les heures non facturables. Sans parler des croyances limitantes par rapport au prix. Comme je dis toujours, le gratuit c’est souvent très cher. »

La proposition de valeur

Quelle valeur allez-vous apporter à vos clients. Viviane Hussin l’avoue, elle a longtemps réfléchi elle-même à cette question avant de trouver la réponse ultime. « Trop de freelances et d’entrepreneurs commencent par définir leur proposition de valeur, mais oublient d’y revenir de manière systématique. C’est pourtant l’unique façon de se distinguer sur le marché et donc de booster son activité.

Prendre soin de ses marges

Réaliser de la marge c’est probablement d’abord ne pas en perdre. Viviane Hussin a détecté quelques indicateurs clés :

  • Une gestion du temps efficace (pour éviter une coordination déficiente)
  • Des devis bien calibrés (pour ne pas s’attaquer au mauvais chiffre d’affaires)
  • Des gestes commerciaux bien ciblés (un délai de paiement est déjà une sorte de remise)
  • La qualité des prestations (pour ne pas faire un double boulot)
  • Un bon suivi des livraisons (pour éviter les erreurs et les gestes commerciaux pour les réparer)
  • Indexer ses prix de vente (sans avoir peur de voir fuir le client)

Optimiser sa rentabilité

Selon Viviane Hussin, le réflexe trop fréquent est de sabrer dans les coûts. « Fausse bonne idée que je remplace par une méthodologie plus efficace et rapide. Il faut commencer par ausculter votre chiffre d’affaires et vos charges variables. Vérifiez ensuite vos marges et surtout le prix de revient de vos prestations. Les frais fixes peuvent probablement aussi être optimisés. Et exigez un tableau de bord de la part de votre comptable pour avoir l’œil sur vos résultats. » Viviane Hussin propose également 7 techniques pour améliorer vos marges, un contenu en libre accès sur son site web.


Viviane Hussin a créé Rescue-fin en 2007. Sa carrière et son expérience en tant qu’expert financier, gestionnaire de PME et entrepreneur lui permettent aujourd’hui d’accompagner les indépendants, les TPE et les PME de notre paysage économique.

www.rescue-fin.be


 

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La reprise du travail intérimaire se poursuit en octobre

Au mois d’octobre 2020, le nombre d’heures d’intérim prestées a augmenté de +3,46% par rapport au mois précédent (en données corrigées des variations saisonnières et des effets de calendrier). Cette hausse résulte d’une évolution positive dans les deux segments : le nombre d’heures prestées a augmenté de +3,99% du côté des ouvriers et de +2,81% du côté des employés.

Par rapport au mois d’octobre de l’année précédente, le secteur de l’intérim affiche une baisse de -8,15%. Ce chiffre résulte d’une diminution de -10,09% dans le segment des ouvriers, et de -5,42% dans le segment des employés.

L’indice Federgon a atteint 97,12 points en octobre 2020 contre 93,87 points le mois précédent. Cet indice rend compte du niveau de l’activité au cours du mois étudié par rapport au mois de janvier 2007 (base 100), en chiffres désaisonnalisés

(marketupdate Federgon)

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Détacher des collaborateurs après le Brexit

À un peu plus d’un mois de l’échéance, les entreprises doivent s’empresser de réfléchir à un scénario ‘no deal’ et à l’impact sur le détachement de collaborateurs vers et depuis le Royaume-Uni.

De nombreuses réglementations sont concernées, que ce soit dans le domaine de la sécurité sociale, celui des impositions ou celui de l’assurance voyage-santé. Mais le Brexit a également des effets sur nombre d’autres domaines. Citons par exemple le RGPD. Comment veiller, en cas de Brexit, à un transfert des données entre le Royaume-Uni et l’UE conforme aux règlementations ?

TCP nous explique dans deux articles les points essentiels dont les entreprises doivent tenir compte lors du détachement de personnel vers et depuis le Royaume-Uni

TCP est un spécialiste de la conformité au niveau international, ayant plus de 25 ans d’expertise dans le recrutement de collaborateurs temporaires et flexibles au service d’un éventail de clients internationaux.

À lire également :

 

 

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La vérité sur la plateforme de demain (épisode 3/3)

> Découvrir le blog 1 Qu’est ce qui justifie l’existence d’une plateforme ?

> Découvrir le blog 2 La plateforme de demain, pour les freelances

III La plateforme de demain pour les entreprises

La sélection vs le catalogue

Les clients des plateformes ne sont pas en reste pour autant puisque c’est sur leur maturité que repose l’ensemble du modèle. Si le référencement des plateformes auprès des achats est la première étape, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. C’est la capacité des plateformes à accompagner le changement, à guider l’intégration de freelances au sein d’équipes hybrides et à fédérer plusieurs départements au sein d’entités cloisonnées, qui fera toute la différence.

Plutôt que d’être une simple place de marché présentant un catalogue de profil, je crois au contraire que les plateformes à succès seront celles qui auront une communauté plus réduite mais plus sélective. Celles qui seront capables de trouver le bon profil rapidement pour chaque offre grâce à une fine connaissance des talents inscrits. C’est une prestation sur-mesure, digne d’un agent de freelance plus que d’une plateforme qui sera attendu pour justifier la commission.

Les plateformes à succès seront celles qui auront une communauté plus réduite mais plus sélective

Pour garantir à la fois l’engagement, l’excellence et la réactivité des membres, le processus de sélection devra être rigoureux, riche (en ne se concentrant pas uniquement sur les aspects techniques) et surtout transparent.

Pour celles qui font le choix de laisser la sélection du freelance entre les mains du client, les outils mis à sa disposition devront être très poussés et suffisamment précis pour aller au-delà des simples compétences techniques.

Un partenaire plus qu’un prestataire

Le rôle des plateformes est d’accélérer la transformation du travail en aidant les différents chefs de projets à mener leurs missions avec les freelances. Cela signifie qu’elles doivent se rendre disponible pour fournir à leur client toutes les ressources nécessaires afin de les guider : étude de cas, articles, conférences, MOOCS, formations … La collaboration avec les freelances n’est pas habituelle pour une majorité d’entreprises et bouleverse les processus établis. Une fois qu’un allié est identifié chez le client, il faut l’épauler, quitte à créer du contenu en marque blanche ou à dispenser des formations en présentiel chez le client.

Une autre façon d’accompagner le client est de l’aider à prendre conscience de l’efficacité des freelances en lui donnant des outils pour piloter cette main d’oeuvre externe. C’est une des forces de LittleBIG Connection dont l’interface permet de paramétrer les budgets et les workflows afin d’améliorer la performance.

L’adoption d’un outil ou d’un nouveau fonctionnement ne peut être définitive que si son efficacité est mesurable. C’était un des quatre piliers mis en place par Microsoft lorsqu’ils ont lancé leur outil de gestion interne des freelances. J’ai détaillé son fonctionnement dans mon rapport d’étude.

La gestion plus que l’acquisition

Les plateformes ont construit leur activité en partant du principe que les grandes entreprises avaient du mal à attirer les talents. Toutefois ce constat est à nuancer, au-delà de l’attraction de nouveaux talents, les grands groupes ont surtout du mal à organiser leurs effectifs et notamment les travailleurs qui gravitent autour de leur organisation.

Nous verrons peut-être dans les années à venir un rapprochement entre les plateformes et les Freelances Management System (FMS).

Une excellente proposition de valeur serait pour une plateforme de proposer dans un premier temps la gestion des travailleurs indépendants de l’entreprise en marque blanche et lorsque cela devient nécessaire, de faire appel aux talents de la communauté propre à la plateforme pour compléter les équipes du client. C’est le virage opéré avec beaucoup d’intelligence par la plateforme australienne Expert360.

Nous verrons peut-être dans les années à venir un rapprochement entre les plateformes et les Freelances Management System (FMS)

Flash Organizations

Enfin, plus que le recrutement, le pilotage de projets grâce à la constitution d’une équipe sur mesure sera certainement une nouvelle voie à explorer pour faire advenir le travail de demain. Pionniers dans le domaine, comet a lancé il y a quelques semaines son service cometFleet en ce sens.

Cet article a initialement été publié dans la newsletter le Billet du futur.

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Conny Vandendriessche : « La gestion des talents doit figurer en priorité à l’ordre du jour des conseils d’administration »

Répertorier les talents disponibles

Répertorier les talents disponibles n’a jamais été une tâche aisée. Et comme ces talents opèrent de plus en plus de façon décentralisée ou sont en mission, l’exercice se complique encore. Comment identifier les compétences disponibles ? Et comment utiliser ces compétences au mieux, qu’il s’agisse de talents internes ou externes ?  Des questions que la ‘Leading Lady’ du monde de l’intérim en Belgique a été amenée à se poser régulièrement au fil des années.

Si vous voulez stimuler la mobilité interne, vous devez avant tout cesser d’insérer convulsivement des talents et des compétences dans des cadres qui seront déjà dépassés le lendemain

Répertorier les talents est dépassé

La crise sanitaire actuelle est un accélérateur majeur pour décentraliser le travail, mais l’internationalisation croissante et le ‘remote work’ signifient également que nous avons de moins en moins de prise sur les compétences présentes au sein d’une organisation. Les choses évoluent d’autant rapidement qu’il devient presque impossible de tenir la situation à jour. Selon Conny Vandendriessche, obtenir un bon aperçu des compétences disponibles a toujours été une activité intense mais peu dynamique. Une tâche pour laquelle les professionnels RH doivent jongler avec des matrices et des spreadsheets. « Si vous voulez stimuler la mobilité interne, vous devez avant tout cesser d’insérer convulsivement des talents et des compétences dans des cadres qui seront déjà dépassés le lendemain », affirme Conny Vandendriessche.

Créer du mouvement

Conny Vandendriessche : « Vous créez de la mobilité en vous concentrant sur l’avenir et en inversant les rôles. Quels sont les talents et quelles sont les compétences dont nous aurons besoin d’ici trois à cinq ans ? L’ouverture et la transparence doivent inciter les collaborateurs à être mobile en interne. Si l’on veut favoriser une culture du mouvement et de la mobilité, les RH doivent d’abord s’y atteler dynamiquement, au lieu d’examiner statiquement la situation. »

Le système de budgétisation du personnel est tout autant dépassé lorsqu’il se réfère principalement à des contrats fixes

Une budgétisation du personnel basée sur les compétences

« Le système de budgétisation du personnel est tout autant dépassé lorsqu’il se réfère principalement à des contrats fixes », nous dit Conny Vandendriessche. « Vous risquez de manquer de créativité dans votre approche pour vous adjoindre les compétences et les talents. Il est préférable d’établir un budget intégral par rapport à un package de compétences. La façon dont ces compétences seront acquises devient alors secondaire. »

Les futurs talents veulent entreprendre

Récemment, GIGHOUSE, la plateforme de mise en relation de freelances et de clients, a évalué la volonté qu’avaient les étudiants de se lancer comme entrepreneurs pendant ou après leurs études. Et les résultats sont édifiants. 51 % des étudiants concernés ont indiqué vouloir démarrer une activité indépendante comme freelance ou entrepreneur directement après leurs études. Il est clair que ces futurs talents ne vont pas se limiter à opérer selon les stratégies RH classiques. Ils vont donc de plus en plus apparaître sous des formes non traditionnelles.

De goulet d’étranglement à fer de lance

Attirer les talents dotés des bonnes compétences reste pour les entreprises un goulet d’étranglement dans leur stratégie de croissance. La façon dont ces talents se forment et se développent professionnellement, et ce que la nouvelle génération de travailleurs attend d’une carrière professionnelle, constitueront progressivement l’ordre du jour des organisations. Ce sont précisément ces questions qui doivent émerger de l’agenda des départements RH. Les talents doivent être la préoccupation de celles et ceux qui sont responsables de l’avenir même de l’organisation. « La gestion des talents doit figurer en priorité à l’ordre du jour des conseils d’administration », recommande Conny Vandendriessche.

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La vérité sur la plateforme de demain (épisode 2/3)

> Découvrir le blog 1 Qu’est ce qui justifie l’existence d’une plateforme ?

II La plateforme de demain, pour les freelances :

Des missions pertinentes 🎯

C’est une évidence pourtant mal mise en œuvre, les freelances s’inscrivent sur les plateformes afin de décrocher des missions mais seule une petite proportion des inscrits parvient à travailler régulièrement. Sur la plateforme Upwork, ils sont environ 10.000 nouveaux freelances à s’inscrire chaque jour, en revanche ils sont seulement 5% à générer un CA de plus de 50.000€ par an sur la plateforme, la plupart s’inscrivent et ne feront jamais de mission, une ou deux tout au plus. Ce même phénomène est présent sur l’ensemble des plateformes, quelques “top profils” accaparent la plupart des missions tandis que l’immense majorité se fait concurrence pour récupérer les missions restantes. Winners-take-all.

L’enjeu principal des plateformes est de parvenir à générer suffisamment d’activité côté client pour proposer un nombre suffisant de missions aux freelances inscrits. La plateforme aura beau avoir tous les attributs annexes imaginables, sans nouvelles missions régulières, les freelances s’en détourneront.

Il ne s’agit pas de poster n’importe quelle mission pour autant, afin de créer un cercle vertueux ces missions doivent être filtrées en amont pour s’assurer que le contexte, la rémunération et les objectifs correspondent bien aux standards définis par la plateforme.

Quelles pistes pour accroître le nombre et la qualité des missions postées :

  • Référencement : afin de proposer régulièrement de nouvelles missions à ses membres, l’enjeu des plateformes est d’être référencé auprès des grands groupes et d’entretenir des relations de confiance avec leurs décideurs. Etant donné la taille de ces derniers ils sont en mesure de faire appel à plusieurs centaines de freelances chaque année. Lorsqu’une plateforme est capable de les mettre en relation avec les bons profils rapidement, elle devient un fournisseur de rang 1 et est sollicitée en priorité.
  • Présélectionner les missions en recueillant un brief standard suffisamment exhaustif à compléter. Lorsque les missions se déroulent mal c’est généralement un problème de communication qui prend racine dans une mauvaise définition des besoins. Si la plateforme s’assure de comprendre parfaitement les besoins du client, elle sera en mesure de le mettre en relation avec le bon profil qui saura exactement à quoi s’attendre.
  • Notation du client : les freelances ont pour habitude de recevoir une note sur 5 étoiles et un feedback après chaque mission, une bonne pratique serait que cette notation devienne à double sens. Cela permettrait de recueillir des feedbacks sur le client afin de lui faire des retours constructifs pour qu’il améliore son processus d’accueil des indépendants et le cas échéant, de mettre fin aux relations avec les entreprises qui reçoivent des commentaires négatifs trop fréquents. (ou a minima d’en avertir les candidats !)

Si je voulais créer une entreprise dans l’économie freelance, ce serait sans aucun doute un label “Great Place to Freelance”

L’humain

Si la plateforme est un outil numérique formidable, elle n’est pas à dissocier des interactions humaines, à la fois dans la mise en relation et dans l’ensemble des services qui en découlent.

Deux profils disposant des mêmes compétences techniques et qui pourraient potentiellement exceller de la même manière sur une mission donnée, n’obtiendront pas les mêmes performances et ne prendront pas autant de plaisir dans les faits, notamment parce que leurs aspirations sont différentes et leur personnalité correspond plus ou moins à la mission.

Même au sein d’une compétence précise, la façon d’exercer son métier diffère. Si vous êtes développeur backend maîtrisant les langages PHP, SQL et Ruby On Rails vous allez peut-être préférer les missions vous permettant de travailler seul depuis chez vous aux horaires qui vous arrangent ou au contraire vous allez rechercher des missions vous permettant de coder au sein d’une équipe et d’améliorer vos compétences sur certains langages.

Si l’algorithme de mise en relation ne prenait en compte que la fiche technique, vous risquez fort bien d’être sollicité pour des missions qui ne vous conviendront pas.

Vers des tests de personnalité ?

 Certaines plateformes commencent à intégrer les aspirations des freelances dans leur processus de sélection. Au cours d’un entretien, elles prennent le temps d’échanger et de comprendre les besoins de chaque candidat avant de les intégrer dans la communauté. D’autres accordent autant d’importance aux soft-skills qu’aux hardskills.

Une piste d’évolution pourrait être de proposer des tests de personnalité afin de mieux appréhender les méthodes de communication qui correspondent à chaque profil et d’enrichir la fiche de présentation de chacun avec des informations non techniques.

Cet aspect humain se retrouve également en dehors de l’activité de mise en relation. A mon sens, la principale force des plateformes réside dans leur capacité à fédérer une communauté d’individus qui, a priori, pourraient être en concurrence mais qui se retrouvent pourtant bien souvent à s’entraider.

Au départ réunis sur des groupes Facebook et désormais plus régulièrement sur des channels Slack, les freelances s’entraident, partagent leurs dernières créations, se tiennent informés des dernières évolutions de la plateforme, créent des événements et parfois même se forment.

A mon sens, la principale force des plateformes réside dans leur capacité à fédérer une communauté d’individus qui, a priori, pourraient être en concurrence mais qui se retrouvent pourtant bien souvent à s’entraider.

C’est cet aspect communautaire qui fait la véritable différence entre deux plateformes, il y a d’une part l’attachement subjectif à la marque mais surtout l’ensemble des services qui vous sont proposés. Les plateformes offrent déjà toute une palette d’avantages chez des entreprises partenaires pour leur communauté, l’équivalent d’un CE. A l’avenir les plateformes proposeront certainement beaucoup plus de sessions de mentorat, de formations, de contenu exclusif et pourquoi pas la possibilité de travailler sur des projest pro bono !

Pour renforcer cet aspect communautaire, je crois beaucoup à la cooptation lors du processus de sélection, en la matière, Gigster fait figure de référence. Depuis le départ, la plateforme californienne implique l’un de ses membres lors d’un entretien de recrutement afin de valider la complémentarité du profil avec le reste de la communauté. C’était d’autant plus important pour Gigster puisqu’ils ne placent pas les freelances individuellement chez les clients mais constituent une équipe pour mener le projet en interne, à la façon des Flash Organizations.

C’est notre réputation !

Nous en sommes encore loin mais un enjeu clé à mes yeux est d’assurer la portabilité des données réputationnelles liées à chaque travailleur sur une plateforme.

Il s’agirait de pouvoir télécharger les données réputationnelles qui concernent chaque individu sur une plateforme donnée, d’abord pour les posséder, mais surtout pour pouvoir les utiliser sur une autre plateforme. Imaginez que vous soyez un freelance réputé sur Malt avec des dizaines de recommandations mais que vous vous sentiez plus en adéquation avec la communauté de crème de la crème, vous n’avez pas envie de débarquer sur la plateforme comme un débutant mais de pouvoir vous servir des recommandations de vos clients passés, laissées sur la plateforme Malt, afin de décrocher de nouveaux contrats, sur la plateforme crème de la crème. Le besoin est encore plus pressant dans le cas où une plateforme mettrait fin à ses activités.

Protection 🛡️

Je ne crois pas que les plateformes doivent assurer elles-mêmes la protection sociale des freelances, en revanche de nombreux acteurs se sont créés ces dernières années permettant de compléter la protection offerte par l’état face aux crises. Mutuelles, prévoyances, solutions de prêts à la demande … A l’avenir les plateformes devraient plus que jamais intégrer des solutions comme Wemind et Mansa dans leur fonctionnement. Nous pourrions même imaginer qu’au-delà d’un certain seuil d’activité, la souscription à un contrat de prévoyance devienne obligatoire afin de continuer à utiliser la plateforme.

Il est également du ressort des plateformes, notamment celles de la gig economy d’instaurer un taux journalier ou horaire minimum et d’encourager la formation.

Les plateformes ayant d’ores et déjà pris le parti d’un fort interventionnisme, autant que celui-ci soit en faveur des travailleurs.

Si ces derniers mois la stratégie des plateformes a été de tout miser sur leur force de vente en concentrant leurs ressources à “l’ouverture de grands comptes” et à l’évangélisation côté clients, je suis persuadé que la véritable bataille à venir réside plutôt dans la création d’une communauté forte et engagée.

A terme, la légitimité de la commission prélevée à chaque transaction ne viendra plus de la mise en relation mais de l’environnement qui aura été créé autour de ce service phare : la communauté, le hub de services avec les partenariats, les offres de formations et la bienveillance.

A terme, la légitimité de la commission prélevée à chaque transaction ne viendra plus de la mise en relation mais de l’environnement qui aura été créé autour de ce service phare.

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Le travail en remote restera-t-il la norme ?

Le travail en remote une préférence personnelle avant tout

Même si le remote est plus courant qu’avant, certains préfèrent le travail au bureau plutôt qu’à la maison. Pour Benoît (Innovation Marketing Consultant & Interim Manager), c’est réellement un choix personnel : « Je pense que les travailleurs qui ont essayé et apprécié le télétravail auront du mal à faire le trajet inverse. Mais pour d’autres, cela ne colle pas à leur style de travail et c’est ainsi. Je pense qu’on ne peut forcer ni juger personne, c’est finalement une question de préférence personnelle. »

Lorsqu’on travaille quotidiennement à distance, on peut très vite se sentir isolé. Le travail en remote peut ainsi devenir rédhibitoire. Pour Philippe (System administrator/Full stack developer), il est plus qu’indispensable à l’heure actuelle de pouvoir continuer à créer du lien à distance et de faire partie d’une communauté virtuelle. Il conseille de participer à des webinars interactifs pour pouvoir échanger sur divers thèmes, ce qui pourrait même déboucher sur des opportunités professionnelles.

Pour Benoît, qui pratique le travail en remote depuis 2011, il faut pouvoir alterner réunions en vidéoconférences avec des réunions physiques. Cela permet de conserver une appartenance au groupe et cultiver ses relations personnelles avec ses collègues. Les espaces de co-working sont également une très bonne solution pour pallier la solitude et profiter d’un environnement professionnel et confortable qui a tous les équipements dont on a besoin. Cette alternative permet de garantir une certaine flexibilité et un équilibre.

Pour d’autres, le remote est la seule possibilité parce qu’ils vivent à l’étranger ou parce que c’est une méthode de travail qui convient mieux à leur situation personnelle. En travaillant dans des conditions et un environnement qui nous correspondent, on ne peut qu’être plus efficace et concentré. En tout cas, pour Louis (Project manager) l’environnement est très important, « J’estime que se sentir bien est un élément clé pour être productif sur du long terme ».

Un bon environnement et du matériel adéquat

Aussi bien au bureau, qu’à la maison, il faut que divers éléments soient mis en place pour permettre un travail efficace et favoriser un bien-être au travail. Si l’environnement est bruyant et non-adapté, ou si le matériel est défectueux, il sera impossible d’être productif.

Il est donc primordial de se créer un espace de travail confortable et calme qui nous correspond, et de se procurer du matériel adéquat tel qu’une bonne connexion internet, une chaise de bureau adaptée, un deuxième écran,… Benoît conseille même de ne pas travailler dans les espaces communs pour préserver sa sphère privée. Cela évite d’exposer son entourage au stress du travail mais aussi aux distractions.

Du temps, de la confiance et des contacts physiques

Pour instaurer le travail en remote, ils sont unanimes : il faut une phase de transition où les liens se forment et la confiance s’installe. Cela ne peut avoir lieu qu’en travaillant sur place dans un premier temps. Pour Benoît c’est important qu’au début de sa mission, le freelance soit présent physiquement au bureau afin de créer des liens et de s’imprégner de la culture et des habitudes de travail. Cela permet de commencer sur de bonnes bases.

Pour Louis, il faut savoir se montrer digne de confiance. « Fournir des résultats convaincants et prouver notre plus-value est le meilleur moyen d’accompagner un client vers une transition au remote ».  Il est normal que les entreprises puissent avoir des inquiétudes face à l’arrivée d’un nouveau membre. Il faut une phase d’adaptation et d’apprivoisement mutuel afin de permettre une certaine flexibilité et ouverture d’esprit.

Ouverture d’esprit côté freelance et entreprise

Il est important que le freelance et l’entreprise en discutent ouvertement dès les premiers contacts. Pour Benoît, il ne faut pas hésiter à discuter des termes et conditions de l’entreprise pour être sûr que ce soit clair entre les deux parties. « J’ai parfois joué cette carte lors d’entretiens en disant clairement : pour raisons X et Y, j’ai ma préférence pour effectuer cette mission à distance. En revanche, je mets un point d’honneur à être sur place les premières semaines pour bien me familiariser avec mes collègues, la culture, etc. avant de progressivement travailler en remote. Ce genre de compromis est idéal et démontre aussi une certaine maturité dans le chef du freelance, qui montre qu’il comprend l’importance d’être présent sur place. »

Comme abordé plus haut, une phase d’adaptation est nécessaire pour rassurer l’entreprise et lui permettre cette ouverture en étapes. Aussi bien le freelance que l’entreprise doivent être patients et trouver un équilibre ensemble. Pour Louis, c’est évident qu’avec le temps, l’entreprise verra les résultats positifs fournis par le freelance. Si ce dernier a une attitude correcte, cela ne peut que faciliter la transition vers le travail en remote.

Une pratique indispensable aujourd’hui ?

Les freelances soulignent souvent les mêmes avantages : confort chez soi, gain de temps, flexibilité, liberté, productivité, concentration accrue,… Ce sont autant d’éléments qui accroissent considérablement la satisfaction et le bien-être au travail. Une fois qu’on a tenté l’expérience, il peut être difficile de revenir en arrière et d’imaginer son quotidien différemment.

Néanmoins, nos freelances interrogés ne sont pas fermés sur la question. Ils peuvent en discuter ouvertement sans l’imposer aux entreprises avec lesquelles ils travaillent. Pour Benoît, c’est clairement une pratique courante depuis longtemps et qu’il apprécie. Cependant, il peut faire des compromis : « Si je devais retourner vers un emploi salarié, la possibilité de travailler en remote serait haut dans ma liste d’exigences.  Mais comme freelance, c’est la flexibilité envers le client qui prime ».

Si vous souhaitez approfondir le sujet, nous vous avons trouvé un guide complet sur le travail en remote.


A propos de nos freelances:

Louis, Project manager, freelance depuis janvier 2020. Il a commencé le remote à la suite du confinement et de la crise du corona-virus en Belgique. Une première expérience enrichissante pour lui.

Benoît, Innovation Marketing Consultant & Interim Manager, freelance depuis novembre 2019. Depuis son expérience à l’étranger en 2011, il travaille régulièrement en remote et avec des clients étrangers.

Philippe, System administrator/Full stack developer, freelance depuis 2011. Il exerce sa profession en remote depuis 9 ans.


 

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La vérité sur la plateforme de demain (épisode 1/3)

Personnellement j’ai utilisé des plateformes lors de mes premières missions en freelance à l’époque ou crème de la crème était positionnée dans la mise en relation entre étudiants et entreprises. Depuis je n’en utilise plus mais je reste convaincu de leur pertinence … pourvu qu’elles aient les caractéristiques nécessaires ! Plus le temps passe et moins elles se limitent à la simple mise en relation mais couvrent une palette bien plus large de services, ce qui légitime plus que jamais leur existence et rend leur modèle si attrayant !

I Qu’est ce qui justifie l’existence d’une plateforme ?

L’arrivée d’internet dans nos vies nous a progressivement fait passer d’une économie de la propriété à une économie de l’usage. Dans chaque domaine, des marketplaces se sont créés afin de réduire les coûts de transaction. Elles regroupent en un même lieu l’ensemble des acteurs, sécurisent bien souvent le paiement, parfois effectuent une pré-sélection … ce faisant, elles créent un cadre permettant la mise en relation. Pensez à Airbnb, Drivy, Deliveroo …

Elles fluidifient ainsi le marché en augmentant le volume de transactions pouvant avoir lieu, en faisant se rencontrer une offre et une demande qui peinent à se trouver hors de ce cadre.

Dans certains cas, ces plateformes ne sont venues que simplifier un marché déjà existant, dans d’autres cas, elles ont tout bonnement créé un usage ! Nombreux sont ceux qui ont découvert “le stop longue distance” avec Blablacar.

Les plateformes auxquelles j’ai choisi de m’intéresser aujourd’hui sont celles qui mettent en relation des freelances avec des entreprises, notamment pour des prestations intellectuelles. Elles sont plusieurs dizaines en France, plus ou moins spécialisées sur des secteurs ou des métiers, j’en ai listé plus d’une centaine dans ce document.

Ces plateformes sont légitimes puisqu’en tant que freelance il est parfois difficile de concilier production opérationnelle et prospection afin de générer un flot continue de missions. Les plateformes jouent alors le rôle d’apporteur d’affaire. Dans le cadre de collaborations avec des grands groupes, il est même quasiment impossible de travailler avec eux en direct, il faut passer par un intermédiaire, référencé auprès des achats.

Ces plateformes sont légitimes puisqu’en tant que freelance il est parfois difficile de concilier production opérationnelle et prospection.

Côté entreprise, les plateformes sont légitimes car elles permettent d’accéder en quelques heures à des experts disponibles et qualifiés.

Pourtant la simple mise en relation ne suffit aujourd’hui plus pour justifier l’existence des plateformes. Au fil des missions, les freelances qualifiés parviennent à se créer une réputation qui leur permet d’attirer naturellement des clients sans avoir à passer par les plateformes. Si chaque travailleur suivait ce schéma, les plateformes ne rassembleraient alors que des profils débutants ou peu expérimentés. Et pourtant, on trouve bien des experts sur les différentes plateformes, certains même collectionnent les recommandations ! 🏆

Alors quelles sont les caractéristiques que devrait posséder chaque plateforme ? Comment aller plus loin que la simple mise en relation ? Quel intérêt aurait un freelance qui attire déjà à lui un nombre suffisant de clients, à passer par une plateforme ? 

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Cet article a initialement été publié dans la newsletter le Billet du futur.

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Attestation obligatoire également requise pour les travailleurs indépendants sur le lieu de travail

Récemment, nous avons exposé les règles plus strictes qui sont d’application pour le télétravail ainsi que les éventuelles exceptions ces règles : ” Pas de télétravail possible ? Attestation obligatoire pour les employés sur le lieu de travail !“.

Cela vise notamment la nouvelle obligation des employeurs de fournir une attestation aux travailleurs qui doivent être présents sur le lieu de travail.

Toutefois, cette obligation ne s’applique pas uniquement aux travailleurs salariés, mais également aux travailleurs indépendants qui sont présents sur le lieu de travail.

1.      Obligation pour les “membres du personnel”

Le dernier arrêté ministériel du 1er novembre 2020 stipule que les entreprises, associations et services doivent fournir, aux “membres du personnel” qui ne peuvent pas faire du télétravail à domicile, une attestation ou toute autre preuve confirmant la nécessité de leur présence sur le lieu de travail.

1.1   Donc pour les employés

Le terme “membre du personnel” pourrait suggérer que l’obligation ne concerne que les employés. En effet, il est généralement admis que le terme “personnel” ne correspond pas à la qualification des travailleurs indépendants.

La FAQ fait également référence à une obligation des “employeurs”, ce qui peut renforcer la présomption susmentionnée, à savoir que l’attestation n’est pertinente que dans le cadre de la relation employeur-employé.

1.2   Mais également pour les indépendants !

Cependant, cela s’avère être incorrect. Au sein de l’arrêté ministériel susmentionné, le terme “membre du personnel” est défini de manière spécifique, à savoir ” toute personne qui travaille dans ou pour une entreprise, une association ou un service “.

Il n’est donc pas fait référence à une relation employeur-employé ni à une relation de travail subordonné, qui est le principal critère distinguant les employés des travailleurs indépendants.

En d’autres termes, les travailleurs indépendants travaillant dans l’entreprise sont également couverts par cette définition spécifique de « membre du personnel ». Le contact center du centre de crise nous a confirmé cette analyse par téléphone.

1.3   Regrettable choix de termes

Le terme “membres du personnel” a été choisi de manière regrettable mais il faudra constater que les indépendants sont effectivement couverts par ce terme. L’entreprise doit donc également leur fournir une attestation lorsqu’ils sont tenus d’être présents sur le lieu de travail.

2.      L’attestation doit être justifiable

2.1   Aucune formalité

Pour l’instant, aucune formalité n’est attachée à l’attestation. La seule condition est que l’attestation doit confirmer la nécessité de la présence sur le lieu de travail. Il n’est cependant pas nécessaire que cette nécessité soit concrètement justifiée/expliquée dans l’attestation elle-même.

Vous pouvez trouver un modèle d’attestation en cliquant sur lien suivant.

2.2   L’entreprise doit être en mesure de justifier l’attestation

Toutefois, cette attestation ne suffira pas à elle seule. L’entreprise doit bien entendu être en mesure de justifier la nécessité de la présence sur le lieu de travail. En effet, lors d’un contrôle, il pourra être demandé à l’entreprise de motiver et justifier l’attestation.

Dans ce cas, l’entreprise doit être en mesure de démontrer l’une des deux exceptions à l’obligation de télétravail, à savoir : l’impossibilité de télétravail en raison de la nature de la fonction ou pour la continuité de l’entreprise, des activités ou des services.

Il reste à voir si cela sera contrôlé de manière stricte ou non mais il est essentiel qu’une justification puisse être donnée de manière immédiate. Il est donc préférable de réfléchir à l’avance à la formulation de toute justification nécessaire.

3.      Sanction

Le non-respect des obligations imposées dans le cadre des mesures d’urgence visant à limiter la propagation du coronavirus peut entraîner l’application d’une amende.

Il peut s’agir d’une amende administrative de 200 à 2.000 euros par travailleur concerné ou d’une amende pénale allant de 400 à 4.000 euros par travailleur concerné.

En outre, le non-respect d’une disposition légale est constitutif d’une faute. En cas de dommage résultant de cette faute, la responsabilité peut être engagée.

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