Monthly Archives: décembre 2017

Les indépendants bénéficieront d’une indemnité après deux semaines de maladie

Réduction de moitié de la période de carence

Dès le 1er janvier, les indépendants bénéficieront d’une indemnité après deux semaines de maladie. Actuellement, lorsqu’un indépendant tombe malade et doit cesser son activité, il doit subvenir lui-même à ses besoins pendant un mois puisqu’il n’a droit aux indemnités de maladie payées par sa mutuelle qu’après ce délai, appelé aussi période de carence.

Les ministres des Affaires sociales et des Indépendants, Maggie De Block et Denis Ducarme, ont décidé de réduire cette période de carence à 14 jours en raison du délai jugé trop long. Le travailleur indépendant pourra donc prétendre à des indemnités à partir du quinzième jour d’incapacité de travail dès ce 1er janvier.

Posted in Freelancer, Législation Entreprendre | Tags , , , | Commentaires fermés sur Les indépendants bénéficieront d’une indemnité après deux semaines de maladie

La gestion des externes : s’en occuper soi-même ou déléguer ?

Il y a plusieurs raisons qui expliqueraient pourquoi les entreprises reviennent à une gestion interne de l’engagement d’externes après avoir pratiquer de l’outsourcing. Marleen Deleu, fondatrice de The Flex Academy, énumère sur base de son expérience, neuf raisons avancées par les entreprises pour expliquer ce choix.

1. Le business case n’était pas (assez) correctement structuré par le client ou le MSP.
Plusieurs raisons peuvent en être la cause. En général, les données sont insuffisantes ou peu fiables pour pouvoir déterminer anticipativement le ROI. Cela fausse dès le départ les attentes, et ne s’arrange par conséquent pas avec l’externalisation.

Autre expérience vécue : le scope creep, où l’acheteur propose et négocie un budget (spend) substantiel, mais n’a en réalité aucun mandat pour cela. Ceci entraîne que l’exercice pour le MSP n’est pas correct. Inversement, la dépense a été sous-estimée parce que l’on n’a pris en considération qu’un seul département, et que soudainement, il est question d’étendre le projet à l’ensemble du site ou même à plusieurs sites. On fait trop souvent, des supputations pour avancer rapidement, avec le risque que cela se passe mal.

2. Prioriser l’humain avant tout
Un changement dans l’équipe du MSP ou un back-up mal préparé : quelque chose peut vite ne plus tourner rond. Mais cela peut aussi être le cas chez le client. De nouveaux responsables qui ont une autre vision du projet ou d’autres désidératas, peuvent bouleverser les accords de collaboration initiaux. Un autre point plutôt épineux, est le fait que l’on sous-estime ce qu’on entend par externalisation, alors que ceci nécessite des connaissances, un suivi et des actions. Mais surtout, de l’appropriation.

3. Opter pour les avantages à court terme et non à long terme
L’externalisation est un exercice stratégique qui a pour objectif d’assurer un succès à long terme pour l’organisation externalisée. Si cet objectif n’est fixé qu’à court terme (comme, par exemple, les économies directes de coûts), il ne sera pas possible d’établir un réel partenariat entre les parties. L’idée est donc de fixer, au MSP, un objectif d’externalisation le plus stratégique possible, et de le traduire en sous-objectifs pour de plus courtes périodes.

5. Les deux parties ne s’investissent pas dans la collaboration
L’externalisation exige beaucoup de temps et d’attention, pour par exemple, effectuer une préparation minutieuse, contrôler le déroulement, et faire les ajustements nécessaires.
Une condition préalable au succès sera de très tôt partager la même vision et qu’il y ait un cultural fit. Il s’ensuit que les investissements en temps, en connaissances et en ressources vont être supportés de manière égale par le mandant et le mandataire. L’organisation externalisée doit également être prête à adapter ses propres processus et procédures avec, si nécessaire, l’appui de la direction. Le mandataire doit également être prêt à adapter ses propres méthodes de travail et ressources pour le bien de la collaboration.
Le MSP doit être positionné et intégré dans les opérations quotidiennes de l’organisation externalisée. Comprenez : avoir accès aux informations pertinentes, aux personnes de contact, etc.

6. La communication avec les stakeholders a été déficiente
Trop souvent, le département Achats joue cavalier seul. Les changements, résultant de l’externalisation, se passent pourtant au niveau du business, chez les hiring managers, et ceux-ci sont rarement impliqués dans le choix ou non de l’externalisation. Les stakeholders externes, tels que les fournisseurs, sont également mis devant le fait accompli et doivent accepter les modifications requises ou voir leur contrat être résilié. Ceci peut aussi avoir un impact majeur sur le succès de l’externalisation : le business qui résiste ou cherche des solutions de contournement, et les fournisseurs qui pourraient ne plus vouloir livrer. Aucun des deux scénarios n’est souhaitable. Ils compromettent le succès de la solution du MSP.

7. Quelle est la définition de bien ou de succès ?
Si vous ne déterminez pas à l’avance comment le succès sera mesuré et exprimé, vous courez le risque de travailler les uns à côté des autres en ne parlant pas la même langue.

8. Le mauvais outil ou la mauvaise configuration de l’application VMS
Le MSP travaille habituellement avec un VMS pour superviser le processus de sélection et assurer la transparence et l’uniformité. Parfois, le client dispose déjà d’un système avec une configuration spécifique, et demande au MSP de l’utiliser. Ceci peut compliquer sérieusement leur mission, car il n’y a pas ou peu de contrôle sur le partenaire VMS, et qu’il est donc fortement dépendant.

9. Le MSP a résolu tous les problèmes et l’organisation peut maintenant poursuivre seule.
En général, on conclut des contrats pour une durée de trois ans, et dans ce contexte, un MSP peut accomplir beaucoup de choses. Si on est satisfait du travail réalisé, on peut imaginer que l’option serait alors de poursuivre seul sur la voie qui a été tracée.

Posted in Bon encadrement du freelance, Client, Maturité de collaboration freelance | Commentaires fermés sur La gestion des externes : s’en occuper soi-même ou déléguer ?

Intentions de recrutement positives pour le 1er trimestre 2018

Selon le Baromètre ManpowerGroup publié ce jour, les employeurs belges devraient continuer à créer des emplois au cours du 1er trimestre 2018. Au niveau national, 8% des 754 employeurs belges interrogés fin octobre  par ManpowerGroup prévoient de renforcer effectifs d’ici la fin du mois de mars 2018, tandis que 6% prévoient de les réduire. 83% des employeurs sondés n’anticipent pas de changement dans leur masse salariale. Après correction des variations saisonnières, la Prévision Nette d’Emploi(*) – ou le différentiel entre le pourcentage d’employeurs prévoyant des embauches et le pourcentage de ceux prévoyant des licenciements – atteint la valeur positive de +2. C’est une baisse de 1 point  par rapport au trimestre précédent et de 4 points par rapport au 1er trimestre 2017.

“Les résultats de notre baromètre nous permettent d’aborder 2018 avec un certain optimisme. La tendance positive observée tout au long de l’année 2017 sur le marché de l’emploi devrait se poursuivre au cours du 1er trimestre 2018, même si le rythme des embauches devrait être un peu moins soutenu.” explique Philippe Lacroix, Managing Director de ManpowerGroup BeLux.

“Comme le soulignent différents rapports, l’économie belge, portée par une conjoncture favorable et rendue plus compétitive par les mesures du gouvernement, aura créé +58.000 emplois en Belgique  en 2017, dont 7.800 sont directement attribuables au tax shift. Le futur semble dégagé avec une estimation de 104.000 emplois créés pour la période 2017-2018. Ce renforcement  de la confiance des employeurs est également observée au niveau international. En effet, pour le deuxième trimestre consécutif depuis la crise économique qui a frappé le monde en 2009, les prévisions d’embauche affichées par les employeurs ne sont négatives dans aucun des 43 pays et territoires sondés.” 

 

Prévisions contrastées au niveau régional

Les perspectives d’emploi pour le prochain trimestre sont assez contrastées au niveau régional. En Flandre, les employeurs se montrent optimistes avec une Prévision Nette d’Emploi (+5) en hausse de 3 points par rapport au trimestre précédent et en stagnation par rapport au 1er trimestre 2017. C’est la prudence qui prédomine en Wallonie (+1) : les  intentions de recrutement

sont en recul de 3 points en comparaison trimestrielle et de 1 point en comparaison annuelle. A Bruxelles, la Prévision Nette d’Emploi se détériore pour devenir négative (-2) pour la première fois depuis le 4e trimestre 2016. C’est une forte baisse de 7 points par rapport au trimestre précédent et de 10 points par rapport au 1er trimestre 2017.

Perspectives d’emploi positives dans cinq des 10 secteurs sondés

Les effectifs devraient évoluer à la hausse dans cinq des 10 secteurs sondés au cours des trois premiers mois de l’année 2018. Ce sont les employeurs du secteur de l’Electricité, gaz et eau qui se montrent les plus optimistes (+10), suivis par ceux des Services publics, de l’éducation, de la santé et des services collectifs (+5). L’activité de recrutement sera également légèrement positive dans les secteurs de l’Agriculture et de la pêche, de la Construction et de la Finance, de l’assurance, de l’immobilier et des services aux entreprises (ces 3 secteurs affichant une Prévision Nette d’Emploi à +2). Les employeurs des cinq autres secteurs se montrent plus prudents, voire hésitants. C’est le cas des employeurs du Commerce de gros et de détail, de l’Horeca, du Transport et de la logistique (tous trois rapportant une Prévision Nette d’Emploi à 0), ainsi que des employeurs de l’Industrie manufacturière et des Industries extractives (tous deux à -1) .

D’un trimestre sur l’autre, la Prévision Nette d’Emploi se détériore dans cinq secteurs, affiche un statu quo dans trois secteurs et s’améliore dans seulement deux secteurs. D’une année sur l’autre, les intentions de recrutement sont en recul dans 8 secteurs.

Les créations d’emploi concernent avant tout les grandes et les moyennes entreprises

Les employeurs des trois des quatre segments d’entreprise selon la taille de leurs effectifs anticipent une activité de  recrutement positive au cours du prochain trimestre. Seuls les employeurs des micro-entreprises (< 10 travailleurs) prévoient une stagnation de l’emploi. La confiance des employeurs se renforce en fonction de la taille de leurs effectifs : la Prévision Nette d’Emploi pour le 1er  trimestre 2018 s’élève à +6 dans les petites entreprises (10-49 travailleurs), +19 dans les moyennes entreprises (50-249 travailleurs) et +29 dans les grandes entreprises (≥ 250 travailleurs).

 

Posted in Client, Recruter | Commentaires fermés sur Intentions de recrutement positives pour le 1er trimestre 2018

En France, on réfléchit à une indemnisation en cas de perte d’activité

En France, le sujet est sur la table des ministres : l’assurance chômage pour les indépendants. Une promesse électorale à laquelle il faut maintenant donner vie sous forme d’indemnisation des travailleurs indépendants en cas de perte d’activité. La démarche est d’autant plus intéressante qu’il s’agit bien d’une protection sociale fondée sur l’individu et non sur son statut.

Du côté des chiffres

Le système risque d’être coûteux, car en France, on dénombre 3 millions d’indépendants. Selon les informations de lesechos.fr, « une des options privilégiées, mais non encore arrêtée, serait de proposer une allocation forfaitaire dont le montant pourrait atteindre les 700 à 800 euros mensuels ».

Perte d’activité vs Perte d’emploi

Le gouvernement filtrerait les ayants droit en visant exclusivement les travailleurs indépendants qui exercent à titre exclusif et qui connaissent une perte d’activité pour causes involontaires. Le parallèle avec le modèle de perte d’emploi d’un salarié est dès lors établi. Le régime pourrait être encore un peu plus favorable pour les travailleurs indépendants des plates-formes numériques, si celles-ci se voyaient appliquer des cotisations. Affaire à suivre ici sur NextConomy !

Découvrez l’article dans son intégralité : www.lesechos.fr

Posted in Freelancer, Législation Entreprendre | Tags | Commentaires fermés sur En France, on réfléchit à une indemnisation en cas de perte d’activité

Quels sont les effets du RGPD en cas de recrutement et d’embauche de talents externes temporaires ?

Les endroits où dans votre entreprise sont traitées des données à caractère personnel doivent être identifiés et faire l’objet d’un registre des traitements. Cela concerne également les données des candidats à un poste et celles des freelances. Réunissez-vous avec vos fournisseurs, par ex. les bureaux de recrutement, pour fixer les rôles respectifs. Voici quelques-uns des nombreux conseils que les experts ont prodigués lors du webinaire sur le RGPD organisé par NextConomy, et les suites sur le recrutement et l’embauche temporaire de talents externes.  

Encore plus de privacy pour les candidats

Le General Data Protection Regulation (GDPR), ou Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), entrera en application à partir du 25 mai 2018. Durant le webinaire de NextConomy, des experts en la matière ont prodigué leurs conseils aux spécialistes RH, aux acquéreurs de talents et aux fournisseurs de services.

Le RGPD donne une meilleure garantie sur la protection des données personnelles. Et cette protection concerne bien entendu les données des candidats et des freelances qui répondent à une offre d’engagement. Un C.V., un e-mail de candidature présenté par un bureau, les notes prises lors d’un entretien d’embauche : tous ces éléments font partie intégrante des données personnelles. Les candidats doivent notamment savoir pourquoi vous leur demandez leurs coordonnées, ce que vous en faites, et combien de temps vous les conserverez. Le RGPD suscite pas mal de questions au niveau des RH, des acquéreurs de talents et des fournisseurs de services. À qui revient la responsabilité ? Comment les données sont-elles protégées et quelles sont les suites pour le mécanisme de recrutement?

Trois experts ont la parole :

Natasja Engels (juriste, FEDERGON )

  • Lorsqu’un candidat répond à une offre d’emploi ou à une offre de mission, il est logique que vous traitiez ses données dans le cadre de la procédure.  Vous devez néanmoins signifier l’usage qui sera fait des données. Ces données de candidats ne pourront ensuite pas être conservées éternellement. Ce qui est gênant lorsqu’on veut se constituer un pool de talents. Demandez explicitement l’accord des candidats si vous utilisez ces données à cette fin.
  • Qui sont vos partenaires dans la recherche de talents et de freelances ? Combien de maillons constituent la chaine complète ? Faites des réunions pour analyser leur approche du traitement des données. Établissez des accords contractuels via des conventions de sous-traitance.
  • Et documentez bien ce que vous faites ! Lors d’un contrôle officiel, les efforts consentis pour se conformer seront certainement évalués.

Pieter Decruynaere (juriste, TAPFIN)

  • Assurez-vous que le management ne soit pas seul à connaître l’existence du RGPD, et que le personnel se sente également concerné. Élaborez à cette fin un plan de communication reprenant les do & don’t.
  • Dressez un inventaire de vos données, que vous allez reporter dans un registre officiel des traitements. Indiquez qui est le responsable de chaque traitement, où et comment les données personnelles sont utilisées et traitées. Indiquez également la finalité desdits traitements. Les catégories particulières de données, telles les données médicales, doivent être traitées avec attention.
  • Analysez avec le département IT le niveau de sécurité de votre système de gestion des données.
  • Évaluez régulièrement les mesures de la réglementation européenne.
  • Imposez des exigences minimales à vos fournisseurs et vos sous-traitants. Fixez vos accords dans de nouvelles conventions, mais assurez-vous de leur conformité avec le RGPD. Les données personnelles des candidats et des freelances qui débutent dans un nouveau poste ou qui démarrent une mission ne peuvent pas être simplement conservées ou enregistrées pour constituer un pool de talents. Demandez donc explicitement aux intéressés la permission de conserver leurs données durant une certaine période.

Ruben Roex (juriste chez Timelex, au nom de proUnity)

  • Les organisations de moins de 250 collaborateurs n’ont pas l’obligation de tenir un registre des traitements. Mais les exceptions à la règle sont tellement nombreuses, que toute entreprise effectuant de la gestion RH doit s’attendre finalement à tenir un registre.
  • Déterminez bien qui du ’sous-traitant’ ou du ’superviseur’ sera responsable des données.
  • C’est le Vendor Management System (VMS) qui gère les données des freelances enregistrés sur une plateforme et celles des fournisseurs. Souvent, le VMS est plus qu’un sous-traitant par rapport aux données personnelles. Mettez-vous bien d’accord avec vos fournisseurs VMS et avec vos fournisseurs en ligne.

(Webinar en Néerlandais)

 

Posted in Client, Législation sur l'embauche temporaire | Commentaires fermés sur Quels sont les effets du RGPD en cas de recrutement et d’embauche de talents externes temporaires ?

L’Entrepôt du futur : one-size-fits-all ?

Dans cet article, Jean-Yves Costa, directeur adj. des Solutions Logistiques de Hardis Group, fait le point sur un des défis du secteur de la logistique : les entrepôts du futur. Avec nombre de possibilités et de paramètres essentiels qu’on ne peut ignorer, telles les typologies de flux logistiques et les attentes des clients.

« Une marque de luxe continuera de ne pas gérer son entrepôt de la même façon qu’un géant du e-commerce. Une entreprise agroalimentaire locale ne mettra pas en place les mêmes processus logistiques qu’un fournisseur industriel mondial », explique Jean-Yves Costa dans son article.

Automatisation vs. Cobotique

L’automatisation permet de réaliser des économies d’échelle et de maintenir le cap dans un contexte très concurrentiel. Mais l’investissement étant de taille, le rapport coût/bénéfice (qualité de service, gain de productivité et de compétitivité, agilité au changement) doit pleinement pouvoir le justifier avant de passer à l’action. Une tendance plus durable se dessine donc avec le développement de la cobotique, ou robotique collaborative. Ce concept permet de faire travailler ensemble robots et opérateurs, en laissant à ces derniers les tâches à forte valeur ajoutée.

Séduire les nouveaux talents

La pénurie de talents est également une réalité dans le secteur de la logistique. Secteur qui ne profite pas toujours de l’image qu’il mérite. Jean-Yves Costa en souligne quelques aspects pourtant très positifs qui devraient booster l’attractivité de ce secteur :

  1. De nombreuses opérations en entrepôt entraînent toujours une intervention humaine ;
  2. Si les pays occidentaux automatisent à des fins de compétitivité, les pays émergents pensent eux en termes de coût de main-d’œuvre abordable ;
  3. La digitalisation et les technologies de pointe attirent la jeune génération.

Smart data et consommation responsable

La connectivité croissante des entrepôts au sein d’un écosystème est un fait. Donner vie aux informations stratégiques récoltées permet l’optimisation logistique, la diminution des coûts opérationnels et la réduction de l’empreinte carbone de la chaîne logistique. Un entrepôt du futur unique ne serait donc pas l’avenir, car le secteur logistique doit poursuivre sa mission première : être au service du commerce.

Découvrez l’article complet sur www.lesechos.fr

Posted in Client, Maturité de collaboration freelance | Tags | Commentaires fermés sur L’Entrepôt du futur : one-size-fits-all ?

La force du storytelling pour votre image et votre entreprise

Une bonne histoire va plus vite convaincre vos clients potentiels. Sur Internet, vous pouvez retrouver de nombreux conseils sur les éléments qui vont former une bonne histoire, et comment vous pouvez devenir un storyteller hors pair. Cet article n’est pas une liste de conseils abruptes et nous préférons laisser la parole à des experts.

Les histoires fortes de Raf Stevens

« Tout le monde a une histoire. Que vous soyez administrateur, entrepreneur ou expert, vous communiquez en tant que personne avec d’autres personnes. Mais votre audience est-elle touchée par ce que vous racontez ? Vous croient-ils ? Une histoire forte, personnelle, permet de créer du lien », écrit sur son site web Raf Stevens, expert business storytelling. Sur ce site, vous retrouverez également des vidéos et des podcasts de Belges connus et moins connus qui racontent leur histoire et partagent quelques conseils sur le storytelling.

www.rafstevens.be
www.rafstevens.be/luister-en-lees/

The magical science of storytelling, de David JP Phillips.

Pourquoi le storytelling a-t-il autant de puissance ? Et comment utiliser le storytelling à son avantage pour vendre des produits ou des services, ou encore pour influencer les autres ? Lorsque l’on nous raconte une histoire, des neurotransmetteurs s’activent dans notre cerveau, telles la dopamine, l’oxytocine et l’endorphine, explique David JP Phillips dans ce TED Talks. Il baptise ces 3 substances Angels Cocktail. Elles font en sorte que votre audience soit plus créative, plus détendue et plus ciblée.

Why storytelling matters, par Garr Reynolds

Éteignez votre ordinateur, installez votre public cible au premier rang, soyez authentique. Garr Reynolds, expert en communication, donne 10 conseils pour vous présenter vous et votre entreprise à des clients potentiels, mais pas que. Il s’inspire ici de la crème des storytellers.

Posted in Freelancer, Savoir-faire | Tags , | Commentaires fermés sur La force du storytelling pour votre image et votre entreprise

ETION a imaginé d’avoir un statut distinct pour les travailleurs du savoir

la flexibilité de notre marché du travail

Le moteur du marché du travail belge tourne à un régime tel que certaines offres d’emplois ne trouvent même plus acquéreur. C’est un fait bien connu que de nombreuses frictions grippent l’employabilité des groupes cibles. La vague de la digitalisation et de l’automatisation vient encore s’y ajouter. Elle facilite la flexibilité de notre marché du travail mais offre, en même temps, également, de nouvelles possibilités d’emplois.

le collaborateur «faisable»

Une des suggestions du rapport ’De maakbare medewerker’  fait référence aux « travailleurs du savoir », une catégorie de collaborateurs distincte, selon ETION :

« Il faudrait créer une nouvelle catégorie de collaborateurs, que nous appellerons pour plus de commodité les ’cadres’ ou ’travailleurs du savoir’. Ces derniers devraient pouvoir se positionner comme étant bien plus autonomes par rapport à l’employeur, dans un cadre légal  particulier bien défini, qui les considèrerait comme n’ayant pas de subordination (cfr l’intrapreneuriat). Cela laisserait une plus grande liberté contractuelle à l’employeur comme au ’cadre’. Ces ’cadres’ pourraient alors être évalués sur le travail effectué et non sur les heures prestées, ce qui génèrerait une indemnisation beaucoup plus orientée sur les résultats ».

Téléchargez gratuitement le rapport (version NL) via https://etion.be/kennisbank/de-maakbare-medewerker

 

Etion

Posted in Client, Freelancer, Législation Entreprendre, Législation sur l'embauche temporaire | Tags , , | Commentaires fermés sur ETION a imaginé d’avoir un statut distinct pour les travailleurs du savoir