Monthly Archives: juillet 2017

« De plus en plus d’entreprises utilisent leurs talents externes comme un outil stratégique pour augmenter leur sphère d’influence »

Marleen Deleu : « Le service MSP est un type de service relativement nouveau aux Pays-Bas et certainement en Belgique. Il est par contre déjà très bien implanté dans les pays anglo-saxons. Ce sont donc des multinationales principalement originaires de ces pays-là qui ont importé leur programme MSP chez nous voici quelques années. »

« Les conditions spécifiques du marché, comme une volatilité croissante, une pénurie de « travailleurs du savoir », un besoin de gérer les coûts et les risques juridiques, etc. incitent les entreprises à utiliser leurs talents externes comme un outil stratégique afin d’augmenter leur sphère d’influence.  Au début de l’enquête, nous nous sommes adressés à un grand nombre de parties concernées (près de 30 brokers et MSP) actives aux Pays-Bas et/ou en Belgique. Le fait qu’elles soient si nombreuses démontre bien qu’elles croient au potentiel du marché de ces deux pays. »


Quelle est la position du MSP par rapport au marché du recrutement régulier ? Où se situe l’engagement de talents temporaires par rapport au recrutement de personnel fixe ?  

« Un programme MSP est un programme d’amélioration dont l’objectif est de rendre l’ensemble du processus d’engagement temporaire ‘plus efficace, plus rapide et moins coûteux’, et ce pour tous types d’engagement temporaire. Un tel programme peut se faire en gestion propre avec, par exemple, un département RH et/ou Achats qui contrôlerait le processus d’engagement temporaire ainsi que le fichier des fournisseurs. On constate qu’un tel programme est souvent confié à un prestataire externe : le MSP. »

« Pourtant, la collaboration débute généralement par la sous-traitance de seulement quelques parties du processus, ou en limitant la sous-traitance à un département ou à quelques profils de fonction. Un MSP est un partenaire stratégique, à qui (finalement) l’organisation va confier l’ensemble des maillons de la chaîne, de la demande à la facturation. Le rôle du MSP est plutôt de choisir les bons fournisseurs de candidats et de surveiller leurs prestations, et non d’engager les candidats. »

Qui sélectionne généralement les candidats ? Qui se charge de l’évaluation ?

« Le manager du programme de l’entreprise utilisatrice ou leur MSP va conclure des accords de collaboration clairs : le processus à suivre, les moyens mis en oeuvre comme les tests, les tarifs, etc.  Ce sont ensuite les fournisseurs qui s’occupent du recrutement et de la sélection des candidats sur base des critères de sélection qui ont été convenus avec le client. Le grand avantage pour le client est qu’il obtiendra une liste de candidats bien informés et sélectionnés avec rigueur :  la ‘shortlist’. Il gagnera ainsi du temps et évitera le risque d’une mauvaise sélection, d’un tarif trop élevé, etc. »

« Le MSP travaille habituellement avec un Vendor Management System (VMS) pour gérer l’administration de l’ensemble du processus d’engagement temporaire, de l’offre d’emploi à la facturation, et également pour établir des rapports. Cela assure de la transparence au client et aux fournisseurs, et garantit l’uniformité. Sur demande, le MSP peut établir une facture consolidée au nom de tous les fournisseurs, à condition de rester dans la légalité. »

« On constate depuis peu une évolution : de plus en plus de programmes MSP assurent également la gestion du travail externe sous forme de Statement of Work (SOW). »

Que représente le ‘de plus en plus’ ?

« Sur les 13 participants, 12 ont déjà une certaine expérience en la matière. Le SOW implique que des accords sont conclus sur l’output (le résultat) de l’engagement d’une équipe, plutôt que sur l’input en lui-même. »

Je suppose que vous ne faites pas cette sorte d’itinéraire MSP pour seulement une poignée de travailleurs intérimaires ?

« Plus encore, la plupart des programmes ont été mis sur pied pour que cette ‘black box’ devienne transparente par rapport à tous les autres types de talents externes. Cela fait des années que le travail intérimaire est bien organisé, en particulier dans les grandes entreprises utilisatrices, le plus souvent avec une structure on-site de leur fournisseur principal. »

« Le problème se situe au niveau des autres types d’engagement temporaire, notamment les freelances ou travailleurs indépendants, le personnel détaché, etc. On a connu une forte croissance de ce type de travailleurs ces dernières années en conséquence de quoi, plus personne n’a de vue d’ensemble  : qui est temporairement engagé, paie-t-on un prix juste, est-ce que tout est bien réglé légalement, etc. »

« D’autre part, la plus-value proposée par les services MSP se situe au niveau de l’optimalisation des processus. Bien sûr, vous avez besoin d’un certain volume pour pouvoir parler de processus. De plus, les MSP sont généralement rémunérés sur base d’un pourcentage du chiffre d’affaires qu’ils ont réalisé au nom de leur client.  C’est également une des raisons pour lesquelles il est question de travailler avec un chiffre d’affaires minimum quant aux talents externes et/ou services RH. Ce minimum dépend fortement des circonstances en vigueur chez le client. Par exemple, est-il déjà question d’un engagement temporaire rigoureusement organisé, les profils sont-ils très divergents, s’agit-il d’un seul lieu de travail ou plutôt d’une répartition sur plusieurs localisations et/ou pays ?  L’élaboration du business-case d’un investissement MSP est un véritable travail sur-mesure. »

Selon vous, dans quelle direction se dirige le marché MSP ?

« Une nette tendance qui ressort de notre enquête est le fait que les MSP sont de plus en plus nombreux à prendre en charge le Total Talent Acquisition (TTA) pour le client, et qu’ils organisent donc eux-mêmes le recrutement de la main d’œuvre fixe et temporaire. Autrement dit : Recruitment Process Outsourcing (RPO) et MSP tendent vers une convergence ! Les grands acteurs internationaux le proposent déjà, mais on a pu observer c’est derniers temps que des acteurs néerlandais avaient pu également conclure de tels accords de coopération ambitieux. »

« Le terme TTM apparaît souvent aux côtés de celui de TTA. Total Talent Management (TTM) signifie qu’on accorde plus d’attention au développement et à l’encouragement des talents présents chez le client. Il est intéressant de voir comment cela va se développer dans le futur. »

Les MSP seront-ils également amenés à jouer un rôle important dans ce cas, ou les organisations préfèreront-elles gérer elles-mêmes cette activité ?

« Les MSP rêvent évidemment tous d’un marché en pleine croissance, mais dans les pays plus matures en la matière, on perçoit déjà un contremouvement.  Les entreprises se remettent à gérer leur ‘supply chain’ en interne. Cela provient du fait que dans ces marchés, ans les entreprises utilisatrices ont acquis plus de connaissances et de compréhension en matière d’achats et d’optimalisation de ce type de services et de processus. Pour l’instant, il est encore trop tôt pour savoir si la Belgique et les Pays-Bas vont suivre cette tendance. »

Dans le rapport, vous listez également des brokers et vous abordez plus en profondeur les évolutions de ce marché.

« C’est exact. En zoomant sur les développements des brokers, on découvre également des évolutions pertinentes. Il apparaît  que les brokers se voient attribuer de plus en plus des tâches en marge de leur rôle traditionnel de gérer le contrat entre le client et le candidat. Dans la pratique, on appelle cela un service broker ’+-‘. Inversement, quelques MSP proposent également des services de broker. »

« Vous l’aurez remarqué. Des formes hybrides de services font de plus en plus leur apparition. Pour l’entreprise utilisatrice, il n’est pas toujours évident de savoir qui fait quoi. Une confusion dont les fournisseurs profitent parfois habillement. C’est pour cette raison que nous avons établi ce rapport et que nous avons consacré une large attention aux définitions claires des deux notions, MSP et broker, et à marquer leurs différences. »

Quelle est la différence avec un payroll ? Il ne s’agit que de recrutement et de sélection, pas de facturation d’un salaire, n’est-ce pas ?

« Un broker conclut un contrat avec un travailleur indépendant ou un freelance, qui est généralement émis par l’entreprise. Toutes les démarches administratives sont gérées et les responsabilités sont définies. Au niveau juridique et au niveau de la mise en œuvre pratique, il s’agit d’une construction totalement différente de celle de l’inscription dans un payroll d’un collaborateur qui a été engagé par une entreprise utilisatrice et qui travaille comme salarié dans le cadre d’un contrat de travail. »

A propos du rapport d’étude

Le rapport d’étude «MSP’s en brokers voor externe inhuur in Nederland en België 2016» contient 130 pages et peut être téléchargé gratuitement.

13 sociétés participantes ont complété le questionnaire approfondi en donnant de l’information sur leur organisation, leurs clients, leur vision du marché et des tendances actuelles, leur histoire et leurs projets dans un futur proche. Les 13 sociétés sont (par ordre alphabétique) : Allegis Global Solutions, Bergler Flex Solutions, Brainnet, Fastflex, Het Flexhuis, Jenrick, Myler, Pontoon, Solvus, Randstad Sourceright, Staffing Management Services, TAPFIN et TCP.

A propos des auteurs

Mark Bassie est entrepreneur et consultant indépendant aux Pays-Bas depuis 1983. Jusqu’à il y a 6 ans, il travaillait principalement comme interim-manager et formateur sur de nombreux projets dans différents secteurs.

Ensuite, il s’est spécialisé dans le domaine du travail flexible sous sa propre marque Flex-Beheer. En outre, il conseille, fait des recherches et écrit sur le thème des achats, des ressources humaines et de la gestion d’entreprise.

Marleen Deleu a plus de 28 ans d’expérience dans le conseil aux sociétés belges et néerlandaises, sur la façon d’optimiser la gestion de leurs talents externes. Pour Marleen Deleu, il faut penser en termes de stratégie et de solutions lorsqu’on utilise de la main d’œuvre externe et que l’on achète des services RH. Le résultat final pour le client se traduit par plus d’efficacité, moins de coûts, un contrôle des risques, et permet de tirer le meilleur parti de la gestion de leurs « talents flexibles ». Marleen est certifiée Contingent Workforce Professional (CCWP) et propriétaire de la Flex Academy

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Le nombre d’interim managers a doublé en 10 ans

« De plus en plus d’entreprises sont à la recherche de change managers dans le cadre d’une profonde réforme de l’entreprise et de project managers pour des missions spécifiques, souvent dans le domaine de l’IT », dit Steven Cornand, Head of Interim Management & Contracting chez Hudson.

« C’est un signe de reprise de l’économie, tout comme la demande croissante de freelances », déclare Bruno Segers, interim manager. « Et l’importance croissante pour l’interim-management se combine parfaitement avec le phénomène d’Ubérisation. Les relations de travail non conventionnelles gagnent en importance » complète Steven.

Lisez l’article complet (en néerlandais) Interim-managers veroveren directie-stoel sur le site web du quotidien De Tijd.

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L’Engagement temporaire d’externes : du domaine des RH, du Procurement ou du Business?

Le nombre de professionnels externes prend de plus en plus d’importance dans les organisations. Qui doit en prendre la gestion et structurer leur engagement ? Les RH, Procurement ou le Business ? Pro-Cured , fournisseur de solutions RH spécialisé dans le recrutement de profils, fixes ou temporaires, spécialisés dans les métiers desachats, de la logistique, de supply chain et de facility management a mené une enquête sur le sujet.

Flex is here to stay

Pour plus de la moitié des organisations, le pourcentage d’engagement de talents externes a augmenté de plus de 10% ces dernières années. Et pour une sur sept, il s’agit même de 30%. Une tendance qui se prolongera selon 42% des personnes interrogées. Voici, au dire des participants, le top 5 des principales raisons pour engager des personnes externes :

  1. Obtenir l’expertise adéquate
  2. Compléter temporairement des postes vacants
  3. Faire face au besoin en personnel durant les pics d’activité (pics saisonniers)
  4. Disposer rapidement d’un professionnel
  5. Pour gérer des transformation/gérer du changement

Lorsque la discussion sur le partage des tâches est encore en cours

Il n’existe pas de bonne ou de mauvaise réponse à la question de savoir si la responsabilité revient aux RH, au Procurement ou au Business. L’essentiel étant que les entreprises se posent la question.  Actuellement, il n’y pas de consensus sur la meilleure des recettes.

Les RH autant que le Procurement souhaitent obtenir plus de responsabilités afin d’assister les business managers dans leur rôle. Une responsabilité partagée entre plusieurs départements obtiendrait la préférence.

Qui porte la responsabilité dans le dossier de la gestion des talents externes ?
Aujourd’hui Dans l’avenir
Procurement 16% 24%
RH/Recruitment 16% 23%
Hiérarchie 26% 17%
Plusieurs départements 41% 36%

De grandes ambitions nées du développement

L’engagement temporaire de professionnels externes se déroule selon 5 phases de maturité :

  1. Décentralisation. L’engagement temporaire (achat/recrutement) de professionnels externes est décentralisé. Il n’y a pas de coordination ou de consultation, pas de politique d’engagement centralisée, pas de coordination de l’engagement temporaire (multivendors).
  2. Coordination. Il existe une coordination entre plusieurs départements (décentralisés), une réflexion dans le cadre de l’engagement temporaire et l’on travaille sur base d’une Preferred Supplier List (PSL).
  3. Gestion. Il existe une gestion centralisée afin  d’optimiser le processus d’engagement temporaire, avec ou sans Master Vendor.
  4. Politique stratégique. Outre la gestion du processus d’engagement temporaire, il existe aussi une vision et une politique stratégiques en matière d’engagement temporaire et de gestion des professionnels externes.
  5. Total Talent Acquistion. En parallèle d’une politique d’engagement temporaire, ce processus fait également partie d’une politique et d’une stratégie globale de sourcing et de RH.

La moitié des organisations disent se trouver en phase 1 ou 2, et un quart en phase 3. Pour les années à venir, les personnes interrogées s’attendent à un glissement important  de la gestion de l’engagement temporaire, de décentralisée à centralisée,  ou qui ira même vers le Total Talent Acquisition. Seulement 10% pensent que d’ici 3 ans l’engagement temporaire se déroulera toujours de manière non coordonnée et décentralisée.

Découvrez tous les résultats de l’enquête dans le rapport Onderzoeksrapport Inhuur Externen, que vous pouvez demander gratuitement en envoyant un e-mail à ronald.jordens@pro-cured.be.

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La flexibilité est la nouvelle norme

La première entreprise s’organise autour d’un noyau relativement réduit, composé de collaborateurs fixes auquel s’ajoutent des ressources externes flexibles engagées temporairement sous différentes formes de contrat.
La seconde entreprise vise à répondre aux besoins en flexibilité avec ses propres collaborateurs qui peuvent occuper plusieurs fonctions et qui sont disponibles à des moments variables. Elles optent donc pour une flexibilité interne maximale.

Tout au long de ma carrière, j’ai rencontré ces deux situations dans des secteurs très variés et dans des entreprises de taille très différente. Il semble que les entreprises optent pour une flexibilité interne ou externe et qu’elles s’organisent ensuite pour que le modèle de flexibilité choisi fonctionne de façon optimale.

Mais ces anciennes solutions ne fonctionnent plus dans le monde version 2017

En effet, la volatilité de notre économie ne cesse de croître, ce qui oblige les entreprises à répondre plus rapidement aux changements de situation. De plus en plus, on a besoin d’une organisation qui puisse travailler sous forme de projets. C’est pour cette raison que l’on observe un changement radical vers un besoin de flexibilité, loin des fonctions exécutives traditionnelles  . Dans l’ancienne économie, la flexibilité interne et externe se situait essentiellement au niveau opérationnel. Aujourd’hui, les entreprises recherchent des spécialistes hautement qualifiés qu’elles souhaitent utiliser de manière flexible pour des fonctions critiques au sein d’un un projet ou dans l’entreprise. Il est probable que vous ayez remarqué cette révolution tranquille, cette tendance qui s’amplifie : les entreprises sont constituées de plus en plus comme des entités inconstantes. L’entreprise moderne peut être comparée à une équipe de football ou à un orchestre : les membres centraux sont parfois utilisés temporairement, alors que ce sont eux qui marquent les buts ou qui jouent le premier violon.

S’il y a de la demande, il y a aussi de l’offre : les ‘experts’ ne sont plus à la recherche d’un emploi fixe. Ils veulent se développer et continuer à apprendre en exploitant leurs connaissances et leurs aptitudes sur des projets. Les jeunes qui arrivent sur le marché du travail ont également grandi avec de nouvelles technologies permettant de travailler ‘any place, any time, any how’. Ils s’adaptent moins bien dans les environnements classiques et se détachent lentement mais sûrement de l’ancien mode de réflexion cloisonnée des entreprises.

Que nous dicte la voix de la sagesse ? Comment les entreprises répondent-elles au mieux à tous ces changements ?

Selon nos recherches récentes sur les systèmes VMS les plus courants aux Pays-Bas et en Belgique (ce sont des systèmes IT qui assistent le processus de recrutement de talents externes), il semble que chez nous aussi, de plus en plus d’entreprises combinent ces deux visions du travail agile. Il ne s’agit plus de travail agile interne ou externe, mais plutôt de travail agile interne et externe. Elles optent pour ‘the best of both worlds’ et se dirigent vers le ‘Total Talent Management’. Les techniques des RH sont ensuite appliquées à l’ensemble de la population : fixe et flexible, interne et externe.

Il n’existe pas une règle standard sur la part idéale de flexibilité dans votre entreprise.

Le rapport idéal entre flexibilité interne et externe est un véritable travail sur-mesure. Pour le déterminer, l’analyse d’une longue série de paramètres (pensez aux offres d’emploi e.a.) et, pourquoi pas, des discussions avec vo(tre)s client(s).

Une des étapes suivantes que l’entreprise peut alors franchir est l’implémentation d’une gestion RH innovante, dans laquelle  des règles et des accords clairs sont pris afin de déterminer : les types de contrat par profils et par situations,  les types d’investissements nécessaires pour, par exemple, la formation ou les outils, les responsabilités selon les situations,  …  Un bon encadrement, mais qui est donc également appliqué aux talents externes !

Cette approche vous permet aussi d’évoluer vers des partenariats stratégiques avec vos meilleurs fournisseurs de services RH et de travail agile. Vous ne voulez prendre aucun risque pour obtenir plus de flexibilité externe pour des fonctions critiques au sein de votre entreprise, alors que sur le marché du travail, le talent se fait rare. Les RH gèrent leurs propres talents internes, les partenaires externes gèrent les ‘pools’ de talents externes. En développant une collaboration transparente, étroite et réciproque, les entreprises et leurs fournisseurs arrivent à disposer du bon nombre de talents qualifiés, tant internes qu’externes. Le défi pour les RH se situe ici : dans la plupart des entreprises (du moins, c’est ce qui ressort de mon expérience), les RH ne sont jamais ou très rarement impliquées dans le recrutement d’experts externes. Traditionnellement, les RH s’occupent exclusivement du recrutement de collaborateurs fixes et de travailleurs temporaires.

Les fournisseurs-partenaires stratégiques, collaborent de manière proactive avec votre organisation et votre stratégie à long terme. Ils sont, eux-mêmes, disposés à penser ‘out of the box’ et à innover pour améliorer votre situation. Il s’agit bien de lancer un appel aux fournisseurs pour relever le défi : organisez-vous en tant que fournisseur avec l’objectif d’évoluer vers le statut de partenaire-client. Cela nécessite une autre vision, une autre approche, une autre équipe. Différent, mais tellement plus amusant à faire : évoluer de fournisseur à partenaire-client se fait bien entendu sur base de la confiance. Et la confiance, ça se mérite, notamment en devançant, en permanence les attentes du client et par là même, en se distinguant des autres fournisseurs. Le statut de partenaire-client peut être considéré comme une récompense pour vos efforts. En contrepartie, vous obtenez la reconnaissance, des références, l’innovation, l’optimalisation, la taille, la motivation, … Beaucoup donc !

Les fournisseurs gèrent et évoluent vers des partenariats : dans ce cas, le département des Achats a un rôle important à jouer. Ce niveau de collaboration exige, en effet,  une vision qui transcende des achats purement axés sur les prix ! Malheureusement, dans beaucoup d’entreprises, l’achat de travail agile externe est abordé uniquement sous l’angle (la pression) des coûts, et le département des Achats ne considère pas l’ensemble des éléments tels que : l’optimalisation des processus, la visibilité, la gestion du risque, la vision à long terme, la pénurie sur le marché de l’emploi, l’équilibre win-win, …
Tous ces éléments qui sont directement liés à un bon encadrement de mission. Le département des Achats de nombreuses entreprises a encore énormément à apprendre à ce sujet.  D’où mon conseil : engagez la discussion avec les fournisseurs et partagez vos plans et votre vision à long terme. En effet, des fournisseurs et des talents externes plus productifs et plus motivés peuvent vous aider à gagner beaucoup d’argent !

Il est clair que ce modèle de recrutement de talents temporaires n’a plus rien à voir avec le simple fait de pourvoir à des postes vacants. Ces pools de talents sont la base idéale pour un entrepreneuriat tourné vers l’avenir.

Une entreprise qui réussit à harmoniser des pools de talents flexibles, tant internes qu’externes, reçoit en contrepartie des gages de continuité, de qualité et de disponibilité.

Mon conseil aux entreprises : alignez dès aujourd’hui votre travail agile interne et externe !  L’avenir est une aventure passionnante, mais elle comporte également beaucoup de risques. C’est pour cette raison que les entreprises devront de plus en plus faire appel à des connaissances et des aptitudes externes, et qu’elles devront avoir une vision holistique du personnel fixe et flexible. Votre entreprise veut avec certitude  disposer des collaborateurs les plus qualifiés et les plus motivés. Il est donc temps de commencer à penser l’organisation du travail  différemment : intégralement et sans restriction. Être le premier à déployer la nouvelle stratégie ‘Total Talent Management’ et être donc prêt avant la concurrence, c’est là que se situe votre facteur de réussite !

En résumé :

  • En tant qu’entreprise, réfléchissez stratégiquement aux talents dont vous aurez besoin ces 3 à 7 prochaines années.
  • Abordez votre flexibilité interne et externe de manière globale, comme étant un seul ensemble. Élaborez un plan pluriannuel : déterminez clairement quel talent vous souhaitez sur base fixe et/ou flexible.
  • Le rôle des départements RH et Achats change ; ces deux départements jouent, tant séparément que par leur collaboration, un rôle crucial dans la réussite de cette nouvelle stratégie du personnel.
  • Les meilleurs fournisseurs s’investissent et s’organisent pour devenir vos partenaires-clients de confiance : ils apportent de la plus-value à votre entreprise.
  • Les partenaires-clients gèrent vos pools de talents externes, entièrement en adéquationavec votre stratégie d’entreprise
  • C’est un ‘voyage’ : les modifications dans notre manière de travailler ne s’arrêteront jamais ! Dans votre entreprise, créez une culture permettant de considérer le changement comme un point de départ et non comme une menace.
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Voici 3 étapes pour un positionnement correct en tant que freelance.

Marc est un programmeur pouvant valoriser plus de 10 ans d’expérience. Depuis plusieurs mois, Marc recherche une nouvelle mission via une agence. Demain, il se rend à son premier rendez-vous.

Jean est également programmeur. Il recherche une nouvelle mission et l’a mentionné sur son site web. Actuellement, Jean a le choix entre plusieurs propositions.

Marc et Jean se trouvent dans une situation complètement différente qui ne préjuge en rien des qualités de chacun. Mais qui en dit long sur la manière dont ils se positionnent.

Pourquoi un positionnement correct est-il si important ?

Vous positionner, ce n’est rien d’autre que du self-marketing, et cela fait partie du personal branding.

Rappelez-vous toujours que c’est très important pour un freelance. Sans positionnement correct, vous risquez de manquer certaines missions ou d’attirer de ’mauvais’ clients. Un ’mauvais’ client est un client ou une mission que vous acceptez uniquement pour pouvoir payer vos propres factures mais qui ne vous emballe pas particulièrement.

Un bon positionnement est donc très important. Vous pouvez ainsi faire un choix entre plusieurs missions/clients. Mais comment bien se mettre en valeur ?

Comment se positionner en tant que freelance ?

Le Personal branding va prendre du temps et demander quelques efforts. Se positionner correctement ne se fera donc pas en un jour. “The best time to plant a tree was 20 years ago. The second best time is now.” – Proverbe chinois

Prenez de quoi noter et commencez la première étape pour vous positionner correctement.

Étape 1 : L’autoanalyse

Se positionner comme freelance exige de se connaître d’abord soi-même.

Voici une série de questions que vous pouvez vous poser :

  • Qui êtes-vous ?
  • Pourquoi vous êtes-vous lancé comme freelance ?
  • Qu’est ce qui vous motive (normes et valeurs) ?
  • Qu’est ce qui a de l’importance pour vous ?
  • Comment voulez-vous être perçu ?
  • Quelle image voulez-vous donner ?
  • Quelle est votre valeur ajoutée ?

Savez-vous qui vous êtes vraiment ?

Super ! Alors il est temps de passer à l’étude de marché.

 

Étape 2 : L’étude de marché

L’étude de marché est la deuxième étape pour vous positionner correctement.

Il s’agit en fait d’analyser vos concurrents.

  • Qui sont vos concurrents ?
  • Quels services proposent-ils ?
  • À quels prix ?
  • Quelle est leur politique de communication ?
  • Comment arrivent-ils à sortir du lot ?

Sur base de ces questions, vous pouvez réfléchir à ce qui vous différencie de vos concurrents (Unique Selling Point). Autrement dit : que voulez-vous offrir et à quel prix ?

Mais au-delà de la définition de votre offre, vous devez également vous demander quel serait votre client idéal.

  • Quel est votre client ou votre groupe cible idéal ?
  • Et qu’est ce qui va le caractériser ?

Votre client idéal est une personne ou une entreprise pour laquelle vous devez avoir envie de travailler.

Votre objectif est de travailler pour des clients qui peuvent réellement utiliser vos compétences, non ?

 

Étape 3 : La communication

Grâce à ces deux premières étapes, vous savez exactement ce que vous pouvez apporter comme solution et pourquoi vous êtes la bonne personne pour l’implémenter.

Maintenant,  vous savez vous positionner correctement et vous l’exprimer dans un elevator pitch.

Exemple : Je m’appelle Jean et je suis programmeur web. J’aide les PME et les startups qui sont actives dans le secteur de l’environnement à développer des produits ayant un impact positif sur l’environnement.

Mais ce positionnement ne sert à rien si votre client idéal ne connaît pas votre existence.

Alors, comment faire pour qu’il sache que vous existez ?

La réponse à cette question se trouve dans la communication ciblée.

  • Où trouver votre client idéal (online et offline) ?
  • Quel canal utilise-t-il de préférence pour se renseigner ?
  • Qu’est-ce qu’il considère comme de l’information utile (business case, blogs ou autre chose) ?

Les réponses à ces questions vous aideront à formuler le bon message. Un message percutant qui va interpeller votre client idéal.

Récapitulons : comment allez-vous faire pour vous positionner correctement ?

  1. Faites votre autoanalyse.
  2. Faites une étude de marché.
  3. Adressez-vous directement à votre public cible.

Quels sont les autres bons conseils pour adopter un bon positionnement comme freelance ?

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La plate-forme de recrutement proUnity signe un contrat de 60 millions d’euros avec Smals

La plate-forme proUnity met directement les freelances en contact avec les entreprises. Depuis son lancement en novembre 2015, la start-up bruxelloise proUnity connaît une forte croissance. « C’est notamment grâce à son partenariat avec Securex et à son récent contrat avec Smals qui va permettre de brasser 60 millions d’euros en missions freelances via la plate-forme proUnity » est-il écrit dans le quotidien l’Écho.

Lisez l’article complet La start-up proUnity remporte un contrat à 60 millions d’euros sur le site de l’Écho.

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Le meilleure compétence est la volonté d’évoluer

Le monde VUCA

Le terme VUCA décrit le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui. Notre environnement évolue continuellement, est incertain et complexe. Le terme VUCA est lié à la manière dont nous vivons depuis la révolution initiée par l’internet. L’évolution digitale est de plus en plus rapide, ce qui la rend d’autant plus difficile à suivre.

  • Volatile: en perpétuel changement
  • Uncertain: incertain
  • Complex: complexe
  • Ambiguous: vague et ambigu

Accelerating Growth in Technology

Le monde évolue de plus en plus vite. Le graphique  Accelerating Growth in Technology. le démontre. Les sociétés sont contraintes à évoluer dans le même sens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Travailler dans une structure de réseau

“La disparition de l’organigramme classique, qui place le personnel exécutant en bas de l’échelle et le CEO tout en haut, représente un des changements opérés au sein des sociétés. Le personnel a maintenant tendance à se regrouper par domaine et travaille souvent sur plusieurs domaines en même temps. Nous travaillons désormais dans une structure de réseau dans laquelle, lorsque nous avons une question, nous nous adressons directement à la personne ayant les compétences requises plutôt qu’au directeur, explique Valérie.

Théorie X et Théorie Y

Le professeur en Management Douglas Murray McGregor, a présenté dans son livre The Human Side of Entreprise la Théorie X et la Théorie Y (années 60). Ces théories décrivent 2 modèles opposés de la motivation au travail par la direction. La Théorie X insiste sur l’importance d’une supervision stricte, d’une récompense externe et de punitions. La Théorie Y souligne le rôle motivant de la satisfaction au travail et encourage les employés à effectuer des tâches sans supervision directe.

  • La Théorie X part de l’hypothèse que les gens sont paresseux, ne veulent pas travailler, ne prennent par leurs responsabilités, qu’une supervision constante est nécessaire et que seule une récompense peut les motiver.
  • La Théorie Y dit que les gens travaillent avec plaisir naturellement, aiment prendre des initiatives, sont impliqués, sont créatifs et prennent leurs responsabilités.

«Nous nous reconnaissons le plus souvent dans le groupe de la Théorie Y, mais nos collègues nous placent plutôt dans le groupe de la Théorie X. Nous évaluons donc nos collègues de façon erronée», explique Valérie, «ce qui rend l’autogestion des sociétés d’autant plus difficile à réaliser.» Et pourtant, c’est tout à fait possible ; car selon elle, tout le monde a en soi cette capacité à se comporter comme le groupe de la Théorie Y.

Les sociétés qui s’autogèrent ont besoin d’équipes autogérées, composées ainsi de personnes flexibles, disposant de toute la liberté pour assumer des tâches de manière autonome. 60% de la génération Y s’attendent à recevoir cette liberté», poursuit Valérie.

Top 10 skills 2020

Dans le monde du travail, la créativité, l’intelligence émotionnelle et la flexibilité cognitive sont 3 nouvelles soft skills dont vous aurez besoin en 2020. C’est ce que dit le World Economic Forum qui a établi le top 10 des compétences requises en 2020. «Mais la meilleure compétence est la volonté d’évoluer. Le changement doit être accueilli à bras ouverts, car les sociétés vont continuer à évoluer», conclut Valérie.

 

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Qui prend le contrôle lors de l’embauche de talents externes? Le service achats ou les RH?

Qui prend le contrôle ?

Selon l’enquête Embauche d’externes : Est-ce une tâche pour HR, Procurement ou le Business? Il semble que pour un tiers des organisations, la responsabilité de l’embauche des externes revienne soit aux HR, soit au service des achats ; pour 40%, la tâche serait répartie sur différents services ; et pour un quart des entreprises participantes, ceci serait du ressort des business managers. Une grande partie des participants à l’enquête souhaiterait que les HR ou le service des achats prenne un rôle plus important dans l’accomplissement de cet exercice.

Pour une organisation sur cinq participant à l’enquête, la  main d’œuvre est déjà composée de plus de 20% d’externes, intérimaires non compris. Ce sont généralement des spécialistes, des ‘cols blancs’ flexibles, qui travaillent sur des sujets qui concernent l’expertise et l’innovation de votre organisation, et qui en outre facturent un solide taux horaire. Le fait que ce sont des talents embauchés sur base freelance ou en tant que travailleur détaché, rend le volet juridique plus complexe et risqué s’il ne devait pas être bien appréhendé.

En matière de maturité d’embauche, les entreprises ont encore du pain sur la planche pour passer de leur approche actuelle décentralisée vers une plus grande centralisation. Un programme coordonné par exemple, autour de de la « bonne gestion du donneur d’ordre », procurerait non seulement des avantages substantiels en matière d’efficacité du processus et de diminution des risques, mais pourrait également offrir une réponse à la future pénurie de spécialistes « volants ».

Comment centraliser ?

Cette question tombe rapidement après celle de savoir qui devrait avoir le contrôle. Mon conseil est de commencer par lister toutes les parties concernées par le déploiement de talents externes, les stakeholders. A maintes reprises, j’ai pu constater qu’on est ambitieux lorsqu’il s’agit de régler le chaos pouvant régner concernant l’externalisation de main d’œuvre, mais qu’en réalité, c’est loin d’être facile, si ce n’est déjà un échec. Pourquoi ? Car on ne liste pas tous les stakeholders et que l’on n’aligne pas l’importance de leur rôle dans l’exercice demandé. En alignant les intervenants, on favorise la compréhension mutuelle, la communication, et l’on permet la connexion entre les fonctions et les services en silos jusque là..

Une fois la liste établie, vous pouvez placer tous les rôles dans une matrice synoptique où l’axe des abscisses indique si une expertise est nécessaire ou non. Sur l’axe des ordonnées, vous indiquez si un support est souhaitable, voire nécessaire. Dans chaque quadrant, vous paramétrez les différents rôles que les stakeholders ont à tenir au sein de votre organisation ou à l’extérieur.

Vous voyez donc très clairement qui est impliqué dans le projet, et vous évitez qu’à mi-chemin de votre projet une partie prenante importante n’apparaisse soudain et puisse compromettre le projet. Vous réaliserez des étapes beaucoup plus efficaces en centralisant, car non seulement vous comprendrez mieux où le problème se situe au sein de votre organisation, mais cela vous informera aussi sur ce que pensent les stakeholders externes, tels que les fournisseurs et les talents externes, sur la manière actuelle de collaborer.

C’est la seule façon de parvenir à une vision commune pour le futur, de l’embauche, du déploiement et de la guidance des talents externes dans votre organisation. C’est également l’unique manière de développer votre maturité d’embauche, loin de ces première et seconde phases délicates et immatures, pour prendre la voie d’un déploiement plus stratégique des de vos talents externes ainsi que  d’une vision et d’une gestion de tous vos talents, qu’ils fassent partie de votre personnel fixe ou non.

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Pourquoi votre entreprise est-elle florissante?

Pourquoi certaines entreprises réussissent et d’autres pas?


Mes années d’expérience acquise dans un ensemble d’organisations démontrent que si les clients sont la force motrice des entreprises, ce sont bien les collaborateurs qui en sont la clé du succès.

Bien sûr, vous voulez vous différencier de la concurrence en augmentant sans cesse la qualité de vos services. Vous voulez offrir toujours plus de valeur ajoutée à vos clients. C’est là le meilleur moyen de progresser année après année. Simple, non ?

Évidement que non ! Car votre organisation doit pouvoir s’adapter à la demande du marché : vous devez toujours prester plus vite ou moins cher (voire les deux) ! Pouvez-vous prévoir le moment où votre client fera appel à vos produits ou vos services ? De moins en moins ! Du moins, j’ai toujours entendu, venant de la grande majorité de mes propres clients, que la demande est devenue quasiment imprévisible. Nous vivons de plus en plus dans une économie 24/7, où le client décide ‘any place, any time’.

La planification intelligente et flexible du personnel apporte le succès aux  entreprises. Les organisations gagnantes organisent leur personnel afin d’être suffisamment flexibles et maniables en toute circonstance. Elles ont toujours, en bon nombre, les bonnes personnes ayant les bonnes compétences.

Mais mieux encore, les organisations intelligentes s’assurent également que leurs collaborateurs soient eux-mêmes flexibles. Elles sont à l’écoute des besoins et des souhaits de leurs collaborateurs et leur permettent de participer à la réflexion pour obtenir un service à la clientèle plus efficient. De cette façon, elles augmentent l’implication des employés dans la recherche de solutions orientées clients.

Et qu’en est-il de votre organisation ? Votre organisation est-elle agile ? 

Réfléchissez simplement à ces questions :

  1. Le déploiement du personnel est-il un soutien à la stratégie de l’entreprise ? Notre manière actuelle de nous organiser résout-elle les attentes futures des clients ?
  2. De quoi l’entreprise a-t-elle encore besoin pour devenir plus agile et flexible, et donc gagner en performance ?

Bon courage !

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MSP’s (Managed Service Provider) et brokers: cherchez les différences!

Avec leur rapport «MSP’s en brokers voor externe inhuur in Nederland en België», les auteurs veulent mettre fin à la confusion qui existe entre ces deux notions en les clarifiant La frontière entre MSP et broker n’est pas facile à déterminer. Elle est même dans la pratique souvent arbitraire car, en tant que bons prestataires de services, l’un et l’autre vont continuellement renforcer et consolider leur collaboration avec le client.

Différence entre MSP et broker

En bref, le MSP peut être identifié comme un partenaire stratégique pour son client qui lui délègue l’organisation globalede de son processus d’embauche temporaire.

Le broker est un partenaire plus opérationnel, qui va prendre en charge à la demande du client le côté administratif etla recherche de partenaires temporaires pour une partie seulement du processus d’embauche temporaire (par exemple l’ICT) Il arrive que le broker s’occupe uniquement de la recherche de partenaires laissant au client la liberté de choisir le meilleur des candidats proposés, mais la plupart du temps le broker est lui-même impliqué dans le processus de recrutement et de sélection.

Comparez toutes les solutions

Le rapport contient des fiches d’information détaillées pour chaque partie (broker/MSP) mais également 2 indicateurs afin d’aider le lecteur à mieux cerner leurs caractéristiques distinctives . De nombreux critères entrent en ligne de compte et le choix varie en fonction des besoins de chaque client.
A l’aide de tableaux et graphiques, les parties sont comparées jusqu’au moindre détail. Ensuite, un chapitre entier est consacré aux nouvelles tendances et développements dans le monde des MSP’s et brokers. Le rapport se termine par un glossaire complet.

A propos du rapport d’étude

Le rapport d’étude «MSP’s en brokers voor externe inhuur in Nederland en België 2016» contient 130 pages et peut être téléchargé gratuitement.

13 sociétés participantes ont complété le vaste questionnaire en donnant de l’information sur leur organisation, leurs clients, leur vision du marché et des tendances actuelles, leur histoire et leurs projets dans un futur proche. Les 13 sociétés sont (par ordre alphabétique): Allegis Global Solutions, Bergler Flex Solutions, Brainnet, Fastflex, Het Flexhuis, Jenrick, Myler, Pontoon, Solvus, Randstad Sourceright, Staffing Management Services, TAPFIN et TCP.

 

A propos des auteurs

Mark Bassie est entrepreneur et consultant indépendant aux Pays-Bas depuis 1983. Jusqu’à il y a 6 ans, il travaillait principalement comme interim-manager et formateur sur de nombreux sujets dans des secteurs divers.

Par la suite, il s’est spécialisé dans la branche du travail flexible sous sa propre marque Flex-Beheer. En outre, il conseille, fait des recherches et écrit sur le thème des achats, des ressources humaines et de la gestion d’entreprise.

 

Marleen Deleu a plus de 28 ans d’expérience dans le conseil aux sociétés belges et néerlandaises sur la façon d’optimiser la gestion de leurs talents externes. Penser en termes de stratégie et de solutions lorsqu’on utilise de la main d’œuvre externe et que l’on achète des services RH est ici central. Le résultat final pour le client se traduit par plus d’efficacité, moins de coûts, un contrôle des risques et permet de tirer le meilleur parti dela gestion de leurs « talents flexibles ». Marleen est certifiée Contingent Workforce Professional (CCWP) et propriétaire de la Flex Academy

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