Monthly Archives: septembre 2017

Les différents collaborateurs freelances

Les freelances sont naturellement différents les uns des autres. Sans vouloir absolument les classifier, Anthony Hussenot distingue comme suit les trois groupes de collaborateurs freelance. Vue d’ensemble

Les créatifs

Architectes systèmes, web designers ou blogueurs à temps plein sont souvent des freelances qui ont « du chic » : flexibles, hautement qualifiés et surfant sur les dernières tendances. Certains d’entre eux sont des social influencers (personnes influentes sur les réseaux sociaux) et sont des stars sur Instagram, Twitter, Facebook et YouTube. Ils ont un portefeuille de clients impressionnant.

Les caractéristiques de ces créatifs sont la flexibilité, l’engagement, le haut niveau de formation et l’ouverture. Ils sont souvent spécialisés en communication, médias, design, art ou technologies.

L’économiste Douglas McWilliams les décrit comme étant la flat-white economy, un marché florissant, stimulé au café et qui repose sur la créativité et une approche innovante des affaires et du style de vie.

Dans ce groupe, on retrouve également les informaticiens, les conseillers et les interim managers. À première vue, ce ne sont pas là les fonctions les plus créatives, quoique pour aboutir, il faut chaque jour une bonne dose de créativité pour entre autres, mener des négociations et diriger une équipe de collaborateurs. Sans oublier qu’il faut rester parfaitement à jour au niveau de son secteur et de sa fonction via des formations, en assistant à des événements, et en lisant beaucoup.

Les personnes peu qualifiées qui exécutent des tâches répétitives

Dans cette catégorie, on retrouve les collaborateurs freelance qui travaillent dur et exécutent des tâches répétitives, souvent pour une plate-forme en ligne ou un client. Il s’agit souvent de personnes peu qualifiées qui bénéficient de peu d’expérience et de peu de créativité. Ils sont dès lors rapidement remplaçables.

In-betweeners

Ce groupe est composé d’un grand nombre de collaborateurs freelance. Ils évoluent entre les deux groupes précédents. Ce sont plutôt des blogueurs, des assistants en ligne ou des étudiants qui cherchent à avoir un revenu complémentaire ou qui veulent sortir du chômage.

L’éditorial complet est disponible : Is freelancing the future of employment? d’Anthony Hussenot.

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Un demi-million de faux indépendants en Belgique l’an passé

Le nombre de faux indépendants exerçant une activité à titre principal a progressé ces dernières années de 14%, pour atteindre les près de 500.000 personnes. C’est ce que mentionne La Libre Belgique sur son site Internet. Le journal se base sur un rapport rédigé par le CIRTES, le centre de recherche interdisciplinaire de l’UCL.

Secteurs

C’est dans les secteurs de la construction, de l’Horeca, des médias, de l’IT, des services aux entreprises, des soins de santé et du social, que les faux indépendants sont les plus actifs.

Travail indépendant fictif en tant qu’activité complémentaire

En outre, 104.200 personnes exerçaient l’année dernière une activité de faux indépendant à titre complémentaire.

Pour en savoir plus :

A partir de quel moment êtes-vous considéré comme faux indépendant ? Comment un employeur peut-il repérer le travail indépendant fictif ? En lisant ceci :

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Denis Pennel. Le marché de l’emploi de demain et la longue marche vers plus de liberté.

L’évolution du marché du travail ressemble à une longue marche vers plus de liberté. Les nouvelles façons de travailler et d’organiser, d’autres formes de contrat, répondent à l’aspiration des travailleurs à plus d’autonomie et moins d’autorité. Les nouvelles technologies rendent cela tout à fait possible.

Freelancers, gig-workers, co-workers, start-uppers, et autres professionnels indépendants, veulent échapper à la subordination et rester loin de l’environnement rigide des entreprises. Ce qui leur demande d’avoir de l’autonomie, de l’agilité et d’être polyvalent.   La sécurité du contrat fixe est devenue un mythe.  Cela demande une grande capacité d’adaptation. D’abord de la part des personnes et des organisations, mais également de la part des autorités, notamment en ce qui concerne la modernisation des législations sociale et fiscale.

Ce sont peut-être des grands mots, mais Denis Pennel, ‎Managing Director – World Employment Confederation, cite cependant des thématiques très pertinentes dans son nouveau livre inspirant : ’Travail, la soif de liberté’.  Dans son ouvrage, il nous décrit comment les freelances et les startups réinventent le travail. Il fait également 25 propositions afin de concilier ’liberté’ et ’sécurité’.

Dans l’interview vidéo de BFMTV (voir ci-dessous), Denis Pennel explique le contenu de son livre et parle de sa vision du marché. Nicolas Bouzou, économiste et auteur du livre ’Le travail est l’avenir de l’homme’ était également invité.

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Augmentation de la pension minimum des indépendants dès septembre 2017

La pension minimum des personnes isolées ayant une carrière complète augmente de 2% au 1er septembre et passe à 1.212,43 euros mensuels. Les organisations pour indépendants SNI et UCM réagissent positivement.

« C’est une bonne chose. Il s’agit de la mise en œuvre des accords qui ont été obtenus au début de cette année dans le cadre de la conclusion de l’accord interprofessionnel », explique Caroline Deiteren, conseillère sociale chez Unizo.

« Chaque augmentation est effectivement une bonne chose pour nous », réagit Christine Mattheeuws, présidente de la NSZ (l’équivalent de l’UCM côté néerlandophone). « Actuellement, le statut déficient représente encore un frein important à entrepreneuriat. Cette augmentation va donc encourager celui-ci. »

Cependant, les deux dames nuancent la mesure adoptée. Tous les indépendants ne bénéficieront pas de 100% de l’augmentation. Vous devez avoir minimum 30 ans de carrière, et le montant perçu sera moins élevé si vous n’avez pas une carrière complète de 45 ans.

Sur le site de Sécurité Sociale Entrepreneurs Indépendants vous pouvez trouver toutes les informations sur votre pension et vous pouvez également  calculer votre pension.

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Créer une entreprise individuelle ou une société ?

’Créer sa société n’a jamais été aussi intéressant’, titrait L’Écho le 21 août 2017.  À la condition que les sociétés devront distribuer une part importante de leurs bénéfices sous forme de rémunération. Ces salaires seront donc soumis à l’impôt des personnes physiques.

Un salaire de 45.000 euros

Si une société souhaite bénéficier du taux réduit de 20% sur la première tranche de bénéfice de 100.000 euros, elle devra verser à son gérant 45.000 euros de salaire annuel. Une exception existe pour les quatre premiers exercices des jeunes entreprises. Celles-ci n’ont pas l’obligation de payer 45.000 euros de rémunération.

Pour la société qui ne paie pas les 45.000 euros, les taux d’imposition habituels sont d’application (29% + 2 % de contribution de crise). Si la société réalise des bénéfices imposables supérieurs à 45.000 euros par an, et paie moins de 45.000 euros de salaires, elle sera sanctionnée de 10% sur le trop peu de rémunération versée.

Dividende

Une autre forme d’optimisation est possible en distribuant un dividende. Le dividende est soumis à un précompte mobilier de 30%, mais qui est libératoire. Cela signifie que le gérant/actionnaire ne payera pas d’impôt supplémentaire sur ce revenu. Depuis quelques années, il est également possible de distribuer un dividende soumis à 15%.

Les inconvénients de la société

La création d’une entreprise en société a aussi ses inconvénients (comprenez un coût) : les frais notariés de constitution, la libération d’un capital minimum pour une SPRL, et le paiement d’un dividende qui n’a lieu qu’une fois par an. Le quotidien de conclure que des calculs précis ne sont pas superflus, ce qu’il illustre par un exemple chiffré en détail pour le cas d’une société.

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Devenir tous freelance ?

Certaines prévisions annoncent une situation où, grâce à la technologie, les collaborateurs travailleront de manière beaucoup plus ’fluide’, décentralisée et flexible.

L’engagement temporaire de talents flexibles est une forme de travail qui prend, notamment en Belgique, de plus en plus de proportions, et qui débouche aussi sur un nombre croissant de types de contrat.

Les avantages d’un talent engagé temporairement

Les talents engagés temporairement ont un tas de compétences à offrir aux entreprises : des connaissances spécifiques, une capacité d’action et de l’agilité. Les personnes qui fonctionnent selon ce principe en retirent également de nombreux avantages : ils travaillent de manière indépendante, ils ont la liberté de passer d’un projet à un autre, et ils exécutent des missions diverses et variées.

La majorité des entreprises sont conscientes des aspects positifs de l’engagement temporaire et y font de plus en plus appel. Une étude récente effectuée par Unizo concernant les freelances en Flandre, montre que le nombre de personnes qui adhérent à ce système augmente chaque année de 5%, et elles seraient actuellement plus de 135.000.

Un emploi stable, le summum ?

Mais qu’en est-il si ce n’est pas le cas ? Mon grand-père, mon père et ma mère, moi-même et la grande majorité de ma génération avons grandi avec l’idée qu’un emploi c’était pour la vie. Et que faire carrière, c’est gravir les échelons un à un. L’objectif était d’avoir un emploi stable, alors que les missions temporaires étaient plutôt considérées comme un second choix, une solution à court terme, ou pire encore, comme étant l’apanage des pigeons voyageurs, vous imaginez !

Lorsque je parle de la Génération Z avec des enseignants et des parents, je suis souvent étonnée de constater à quel point ils ne sont, eux de la Génération X, qu’à peine conscients des changements rapides qui s’opèrent sur le marché du travail. Je pense que pour une grande partie des gens, le déclic n’a pas encore eu lieu. Ils ont toujours connu le summum, un emploi stable. Mais que se passe-t-il si la nouvelle réalité est d’avoir une offre croissante de projets et d’emplois temporaires ?  20 à 30% des talents engagés dans les entreprises le sont sur base temporaire, mais la question est de savoir quand et comment les personnes (des deux générations) vont s’y conformer ?

Notre système éducatif ne vise pas assez loin

Savoir où trouver l’emploi souhaité et comment y solliciter, a toujours été une démarche plus rapide et plus facile pour ceux qui connaissent les règles du jeu. En général, on n’entamait cette démarche que quelques fois au cours d’une carrière. Mais comment s’y prendre si cela devient beaucoup plus fréquent ? Et où trouver ce type de mission ? Quels sont les trucs et astuces à connaître, et quels sont les réseaux à exploiter ? L’émission ‘My Millennial Life’ diffusée sur Canvas le 29 juillet illustre que bien malheureusement, notre système éducatif (et de nombreux parents) ne visent clairement pas assez loin. La génération Y est très certainement hautement qualifiée, mais elle connaît un taux de chômage particulièrement élevé, et certains d’entre eux, jeunes diplômés, doivent accepter un premier emploi bien en deçà de leur niveau de qualification. Et cela ne se passe pas qu’aux États-Unis. Dans ce domaine, le score de la Belgique au niveau européen est particulièrement bas, comme en témoignent de nombreuses statistiques.

Seuls les plus forts seront sélectionnés

Dans le même ordre d’idées se pose la question : comment les jeunes (et par extension, tous les talents externes) vont-ils acquérir de l’expérience et pouvoir évoluer si l’engagement temporaire d’un talent se fait sur base de l’expérience acquise. Allons-nous opter pour un modèle où seuls ’les plus forts peuvent survivre’, ceux qui se présentent ou se vendent le mieux, ceux qui jonglent avec tous les réseaux ? Ou pouvons-nous opter pour un modèle où les entreprises ont une politique RH qui prend en compte tous les talents qualifiés disponibles, quelle que soit la forme de contrat ?

Stable et flexible : deux écosystèmes à part

Mark Van Assema énonce dans une interview récente pour Zipconomy.nl à propos de l’utilisation de HR Analytics chez Shell : « Actuellement, une telle source d’information n’existe pas encore pour les travailleurs flexibles. Nous ne disposons pas de chiffres exacts quant à l’ampleur de cette émergence flexible, bien que les systèmes d’enregistrement de temps de travail et d’autres systèmes nous donnent quelques indications de base. Le problème est qu’il n’existe pas de données fiables qui peuvent prédire les facteurs de motivation et de performance des travailleurs flexibles. » En d’autres termes, stable et flexible sont deux écosystèmes à part, chacun ayant sa propre approche. L’équipe de HR Analytics analyse auprès de 90.000 employés permanents ’la performance de l’employé qui influence finalement la performance de l’entreprise.’ Les centaines de travailleurs engagés temporairement n’ont-ils dès lors aucun impact sur la performance de l’entreprise ? C’est une question que je me pose régulièrement.

Il faut reconnaître que la législation actuelle ne fait rien pour stimuler les entreprises à s’ouvrir rapidement vers une vision plus intégrée du Talent management. Mais est-ce une option que de ne rien faire ? Dire que le monde du travail évolue à la vitesse grand V est un euphémisme. Ceux qui se trouvent actuellement sur le marché de l’emploi, qu’ils soient jeunes ou moins jeunes, hautement qualifiés ou non, constatent que les coutumes, les moyens et les visions concernant le travail sont fondamentalement différents d’hier et seront probablement déjà obsolètes demain. Les autorités, les entreprises, les groupements et les personnes doivent dès lors tous chercher une manière de s’adapter. Rester accroché au passé, c’est également ce qu’on voulut les partisans du Brexit.

Comment allons-nous, tous ensemble, nous adapter et chercher des solutions afin de tirer le meilleur parti des nouvelles méthodes d’organisation du travail, tant pour les entreprises que pour les individus ? Peut-être avez-vous déjà fait au sein de votre entreprise des démarches pour tendre vers une gestion intégrée des talents ? Quels sont les obstacles que vous rencontrez ? Qu’est-ce qui fonctionne ? Qu’est-ce qui ne fonctionne pas ? Et qu’est-ce que cela vous apporte ? Je suis curieuse de connaître vos expériences et vos opinions !

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Talent Management selon Upwork : appliquez ce que vous prêchez

Upwork, la plus grande place de marché au monde pour freelances, est établie en Californie et fonctionne elle-même avec des freelances : ils représentent environ 70% de leur effectif. Dans une interview réalisée avec Society for Human Resource Management, Zoe Harte explique pourquoi, comment, où et quand ils font appel à des freelances.

Si vous souhaitez lire l’interview complète : Embracing the Freelance Talent Model

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Le secteur de l’Énergie recherche un changement des mentalités : un job pour l’interim manager

Upcycle your business transformation. Chaque secteur est soumis à des changements. Et cela demande beaucoup de la part des interim managers et business coaches. Ils doivent non seulement rester à la page en matière de change management, mais également en ce qui concerne certaines spécificités du secteur. Et ceci dans un marché qui évolue de plus en plus rapidement.

La flexibilité énergétique remplace l’efficacité énergétique

La croissance démographique, l’augmentation de la consommation énergétique, l’augmentation des émissions de CO2, la baisse des réserves pétrolières font que le passage aux énergies renouvelables est devenu une nécessité, nous disent Bert Gysen et Jef Verbeeck de VITO/Energyville.

« Notre consommation excessive d’énergie n’est pas un problème si elle intervient au moment où suffisamment d’énergie durable est disponible », ajoutent-ils. Jef considère cette flexibilité énergétique comme la nouvelle efficacité énergétique. Mais cela demande de la bonne volonté. Les entreprises doivent pouvoir s’organiser et produire avec souplesse, et les ménages doivent abandonner les vieilles habitudes, comme par ex. ne plus faire tourner la machine à laver la nuit, mais bien lorsque le soleil brille. Stimuler ces comportements demande toutefois une nouvelle règlementation et une meilleure compréhension de l’adaptation du coût de l’énergie.

Du rêve à la réalité

Luc Sterckx, ancien CEO de SPE-Luminus et d’Oleon, et aujourd’hui actif chez Business Angel Coaches Network, a porté, selon ses dires, un regard réaliste sur la pratique et les finances.

Le message de Luc Sterckx était notamment
que nous devons être honnêtes sur un certain nombre de sujets. Les efforts consentis par la Flandre et l’Europe afin de diminuer les émissions de CO2 sont réels, mais le vrai changement doit venir de Chine et d’Inde.

Nous devons également rester conscients des coûts de l’énergie durable, déclarait Luc Sterckx. Le vent est gratuit, mais pas l’énergie éolienne. Le coût de l’énergie renouvelable reste encore souvent un ’investissement public caché, qui fut, dans le passé,  trop vite réalisé. On se limitait trop souvent à dire ’c’est bon, c’est écologique, alors faisons-le.’

Pour Luc Sterckx, une bonne vision, à long terme, de la part des autorités régionales, nationales et européennes est cruciale.

Change management dans le secteur de l’Énergie

Comment initier ce changement des mentalités afin de réaliser cette transition énergétique ? C’est la question posée par Jan Jaeken, interim manager du réseau de 3W, et lui-même entrepreneur. Ici, les connaissances et la méthodologie du change management viennent à point.

En collaboration avec la ville d’Anvers, Jan est à la base de l’initiative Klimaatactief, la place de marché de l’énergie. Les objectifs de cette action : informer, activer et surtout s’assurer que la solution proposée est en adéquation avec l’activité principale des participants potentiels. « Ce n’est que lorsque vous adhérer à l’activité principale que vous éveillez l’intérêt et que les organisations qui travaillent à une utilisation différente de l’énergie sont approuvées pour leurs investissements », explique Jan.

Jan a démontré qu’il est possible de relier des certitudes générales sur le change management et le changement des mentalités AVEC une connaissance approfondie des possibilités en matière d’énergie. « Il faut avoir une vue d’ensemble des enjeux du secteur et creuser en profondeur quand il s’agit de change management. Et l’expérience d’autres secteurs est alors également fort utile », ajoute Jan.

Êtes-vous intéressé d’en savoir plus à propos de cette série de rencontres organisées par 3W Executive Interim Management et Business Angel Coaches Network ? Cet automne, cinq événements du roadshow Upcycle your business transformation sont encore planifiés pour les secteurs Material, Chemie, Health & life Science et Smart Human Capital. Durant ces rencontres, des experts en la matière et des (interim) managers prennent la parole pour partager leur expérience de la pratique.

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