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IA, nouveau moteur du recrutement moderne ? Marleen Deleu et Farid El Machaoud partagent leurs points de vue

À la création de Wiggli en 2017 par trois recruteurs expérimentés, la mission était claire : créer un écosystème intégré pour l’acquisition de talents. « Les organisations ne devaient plus travailler avec des outils fragmentés. Nous voulions tout intégrer dans un seul environnement », explique Farid El Machaoud. Aujourd’hui, Wiggli combine notamment le sourcing, le matching IA, la gestion des contrats et des fournisseurs, la marque employeur et CRM.

Au cœur du système se trouve le moteur d’intelligence artificielle. Via un prompt ou une description de poste, on a accès à une base de données de plus de 830 millions de profils enrichis à travers le monde, dont 3,7 millions en Belgique. « Notre IA comprend le contexte, reconnaît les compétences et normalise les intitulés de poste. Les recruteurs obtiennent immédiatement les candidats pertinents », explique Farid.

Le recruteur reste déterminant

Cela signifie-t-il que le rôle du recruteur va disparaître ? « Au contraire. Selon l’AI Act, le recrutement est considéré comme un domaine à haut risque. La décision finale doit donc toujours être prise par un être humain. Notre IA est le filtre, le recruteur reste le décideur. »

Ce filtre est plus important que jamais. Dans certains secteurs, les entreprises sont confrontées à une pénurie de candidats. Dans d’autres à un afflux de candidatures. Dans les deux cas, Wiggli aide les recruteurs en évaluant les candidats et en les classant selon leur pertinence.

« Notre IA ne se contente pas de sélectionner les profils adéquats, elle indique pourquoi une personne est ou n’est pas indiquée », poursuit Farid. « Les recruteurs gardent le contrôle du processus, font de meilleurs choix et peuvent les justifier de manière transparente auprès du client et du candidat. »

Des offres d’emploi optimisées, des matchs parfaits

Les textes des offres bénéficient également de l’IA. « Une publication ne se résume pas à « nous recherchons un responsable marketing ». Les candidats ont besoin de contexte. Notre IA génère des textes clairs et attrayants », explique Farid.

À partir de 2026, Wiggli ira encore plus loin : les candidats pourront indiquer leurs préférences, telles que le secteur, la région ou le télétravail. « Ils ne recevront que les offres d’emploi les plus adaptées. Les candidats deviennent eux-mêmes créateurs de prompts, bon pour une réduction drastique de leur frustration. »

Cet aspect est précieux non seulement sur les marchés en pénurie, mais aussi dans les secteurs où le nombre de candidatures explose. « Notre technologie de matching aide les recruteurs à sélectionner efficacement et à communiquer de manière transparente les raisons pour lesquelles certains candidats sont les plus adaptés », explique Farid.

Marché du travail hybride et flexible

Selon Marleen Deleu et Farid El Machaoud, le marché du travail évolue rapidement vers un modèle hybride. Les professionnels passent plus souvent d’un contrat fixe à un statut de freelance ou à des projets ponctuels. « Nous voyons des candidats qui passent par les trois types de contrats en l’espace de quelques années, en fonction du contenu et de leurs préférences », explique Farid.

Cette dynamique est renforcée par l’économie des talents et la conjoncture économique. Pourtant, de nombreuses entreprises continuent de penser de manière binaire. « L’avenir est hybride. Les structures et les organisations doivent s’adapter aux choix des individus », souligne Farid.

Le “AI Act” européen considère l’IA dans le domaine du recrutement comme un domaine à haut risque. L’IA peut filtrer et évaluer, mais jamais décider. Le recruteur reste responsable en dernier ressort, avec plus de transparence et de meilleurs choix.

Les différences régionales déterminent la stratégie

À l’échelle mondiale, Wiggli constate de grandes différences. « Certains pays privilégient la technologie, d’autres la considèrent comme une menace », explique Farid. Le cadre réglementaire détermine souvent la vitesse d’adoption.

Le marché du travail au Moyen-Orient est particulièrement dynamique. Tandis que le Canada se montre plus prudent. L’Inde est à la pointe de l’utilisation de l’IA, grâce à son envergure et à son expertise. L’Europe est à la traîne en matière d’apprentissage long terme, malgré une protection sociale solide. « La Belgique compte plus de 600 000 malades de longue durée, un vivier de talents qui est à peine exploité », remarque Farid d’un ton critique.

Le freelance comme stimulant pour l’entrepreneuriat

Farid laisse tomber une affirmation marquante sur la promotion de l’entrepreneuriat : « On a besoin de plus d’esprit d’entreprise. Dès qu’on devient indépendant, on change de façon de penser le travail et le bien-être. Je dirais même qu’il vaut mieux laisser les jeunes candidats commencer comme freelances. Ça leur permet de développer plus vite leur sens des responsabilités et leur flexibilité. »

Et les attentes varient fortement d’une région à l’autre selon lui. « Aux États-Unis, ce sont les options sur actions et la flexibilité qui priment. En Inde et en Afrique, c’est la sécurité de l’emploi et la sécurité financière. Au Moyen-Orient, ce sont les possibilités de formation. Cette variation détermine en partie le progrès économique de chaque pays. »

Regarder vers l’avenir en période disruptive

Prédire l’avenir reste risqué, reconnaît le cofondateur de Wiggli. « Les bouleversements se succèdent à un rythme tellement rapide qu’il est difficile de se projeter à plus d’un an. Mais une chose est sûre : le marché du travail devient hybride. Les gens veulent de la liberté, de la flexibilité et du contrôle sur leur vie professionnelle. Ils ne veulent plus être des « esclaves du travail ».

Les organisations devront s’adapter. Faire face aux pics et aux creux grâce à des modèles flexibles. La mondialisation renforce encore cette tendance, avec des plateformes telles que Upwork qui font correspondre très rapidement l’offre et la demande. « Wiggli se développe dans ce domaine en tant qu’écosystème natif de l’IA qui met en relation les organisations et les candidats du monde entier. Nous apportons notre aide aussi bien lorsqu’il y a trop peu que trop de candidatures. Toujours avec le scoring, le matching et la capacité d’explication. Pas d’évangélisation, mais des solutions concrètes ».

L’IA comme levier supplémentaire vers une approche humaine

La conversation entre Marleen Deleu et Farid El Machaoud montre à quel point le recrutement évolue rapidement. L’IA ne remplace pas l’humain, mais le renforce. Elle rend les processus de recrutement plus efficaces et plus équitables, tout en permettant une mise en correspondance plus pertinente des candidats. Parallèlement, le marché du travail connaît une mutation fondamentale : de permanent à flexible, de local à mondial, de chercheur d’emploi à rédacteur de prompts.

L’avenir du travail est hybride et piloté par la technologie, mais l’humain reste toujours le facteur décisif.

Nous constatons que le marché du travail est en pleine mutation : de permanent à flexible, de local à mondial, de chercheur d’emploi à rédacteur de prompts.

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Les freelancers seront-ils également soumis à l’obligation de retenue à la source dès 2026 ?

Quelle est la base juridique et l’origine de cette mesure ?

La nouvelle obligation de retenue est prévue à l’article 15/1 de l’arrêté royal n° 38 du 27 juillet 1967, qui régit le statut social des travailleurs indépendants. Cette extension s’inscrit dans le prolongement des obligations de retenue existantes pour les dettes fiscales et les dettes ONSS depuis longtemps dans certains secteurs.

Quel problème le gouvernement souhaite-t-il résoudre ?

Le gouvernement constate que trop d’entrepreneurs (dans certains secteurs) ne paient pas leurs cotisations sociales. Cela se traduit d’une part par une concurrence déloyale (ceux qui ne paient pas peuvent travailler à moindre coût que leurs concurrents) et d’autre part par une baisse des recettes pour la sécurité sociale. En obligeant désormais les donneurs d’ordre à effectuer des retenues, les autorités souhaitent remédier à cette situation.

À quels freelancers s’applique la nouvelle réglementation ?

Le champ d’application de l’obligation de retenue à la source est légalement limité à l’exécution, dans un cadre professionnel, de travaux sur des biens immobiliers, tels que des bâtiments. Il existe une liste détaillée de 28 activités. (cfr article 30bis, § 1, 1°, a), de la loi du 27 juin 1969 révisant l’arrêté-loi du 28 décembre 1944 relatif à la sécurité sociale des travailleurs).

L’obligation éventuelle de retenir à la source s’applique donc uniquement aux freelancers actifs dans le secteur de la construction (par exemple, les maçons, électriciens, plombiers, couvreurs freelancers) et dans le secteur du nettoyage  (par exemple, les nettoyeurs freelancers dans des bâtiments professionnels ou des sites industriels).

Les activités de nature intellectuelle ne sont pas concernées par cette nouvelle obligation. Les catégories professionnelles freelances suivantes n’ont donc, en principe, pas à s’inquiéter, même si elles sont sous-traitantes d’une entreprise qui effectue des travaux dans l’immobilier :

  • graphistes, photographes, écrivains, rédacteurs et autres professions créatives
  • professionnels de l’IT tels que développeurs, consultants, administrateurs système
  • coaches, formateurs, consultants stratégiques et autres conseillers
  • services juridiques et financiers d’avocats, comptables, fiscalistes
  • spécialistes du marketing, conseillers en relations publiques, etc.

Un développeur IT freelance qui conçoit exclusivement des logiciels pour les bâtiments n’est donc pas concerné par cette réglementation. Mais attention : si ce même spécialiste IT réalise également des installations informatiques physiques (ex.: installation d’une alarme dans le bâtiment), il est alors soumis à l’obligation de retenir à la source.

Les activités intellectuelles ne sont pas concernées par cette nouvelle obligation.

Dans la pratique…

L’obligation de retenue ne s’applique que lorsqu’un freelance doit plus de 2 500 € de cotisations sociales à l’INASTI. Les donneurs d’ordre doivent alors retenir 15 % du montant de la facture (hors TVA) et le verser directement à l’INASTI. Lorsqu’un freelance a à la fois des dettes envers l’INASTI et d’autres dettes fiscales, des règles spécifiques sont d’application prévoyant d’autres pourcentages. Nous vous épargnerons les détails.

Ces donneurs d’ordre doivent vérifier, avant chaque paiement, si leur prestataire ou sous-traitant figure sur le site web checkobligationderetenue.be. Le feu est vert ?La facture peut être payée dans son intégralité. Le feu est rouge ? Un montant doit être retenu et transféré.

L’obligation de retenue à la source ne s’applique que lorsqu’un freelance doit plus de 2 500 € de cotisations sociales à l’INASTI..

Qu’est-ce que cela signifie concrètement pour ces freelances ?

En tant que freelance dans ces secteurs, vous devez donc tout mettre en œuvre pour éviter une telle situation. Non seulement vous percevrez moins d’argent sur votre facture, mais votre notoriété risque d’en prendre un coup. Les clients préfèrent travailler avec des freelances qui n’ont pas de problèmes de paiement, afin d’éviter les formalités administratives supplémentaires et de préserver leur propre réputation.

Quelles mesures préventives les freelancers peuvent-ils prendre ?

Cette nouvelle réglementation peut également être considérée comme une sorte de signal d’alarme. Quel que soit le secteur dans lequel vous opérez. Voici nos conseils :

  • Payez toujours votre déclaration trimestrielle dans les délais : la prévention la plus efficace consiste à payer systématiquement vos cotisations sociales dans les délais impartis.
  • En cas de difficultés de paiement temporaires, contactez immédiatement l’INASTI (02 511 51 51) pour convenir d’un plan de paiement. Un plan correctement respecté permet d’éviter les retenues. Envisagez éventuellement un financement alternatif.
  • Vérifiez régulièrement votre situation sur le site web de l’ONSS et éventuellement aussi sur checkobligationderetenue.be afin d’éviter les mauvaises surprises.
  • À chaque paiement reçu, mettez immédiatement de côté 20 à 25 % pour les impôts, la TVA et les cotisations sociales (dus en janvier, avril, juillet et octobre). Ouvrez éventuellement un compte d’épargne séparé à cet effet. Cela vous évitera de vous retrouver sans ressources à la fin du trimestre.
  • Veillez à diversifier votre clientèle et entretenez de bonnes relations avec vos clients. Si vous subissez temporairement des retenues, communiquez ouvertement et montrez que vous vous employez activement à résoudre le problème. La transparence est souvent plus efficace que le silence.

Résumons les conséquences

Pour les freelancers dans les secteurs concernés, la transparence de leurs cotisations sociales n’est plus un choix facultatif. Mais une exigence existentielle.

La mesure vise à instaurer une concurrence plus équitable et à renforcer la sécurité sociale, mais elle comporte de nouveaux risques pour les freelancers qui rencontrent temporairement des difficultés de paiement.

Une gestion financière proactive et une communication en temps utile avec l’INASTI et les clients deviennent essentielles pour maintenir une pratique freelance saine.

Pour les freelancers en dehors des secteurs concernés, rien ne change à première vue. Mais le précédent créé par cette mesure suggère que notre gouvernement est prêt (et capable) de mettre en œuvre des instruments radicaux pour faire respecter efficacement les obligations sociales. D’autres secteurs pourraient suivre…

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NextConomy présente NextArena : le panorama ultime des acteurs du monde des ressources externes

Pourquoi lancer NextArena ?

Depuis 2017, NextConomy est la plateforme indépendante de référence pour tous ceux qui sont impliqués dans le monde du travail en pleine mutation. Avec NextArena, la plateforme répond au besoin croissant de visibilité, de connexion et d’informations actualisées dans un paysage de prestataires et d’outils en constante évolution.

Le marché du travail devient de plus en plus complexe. Une offre croissante de prestataires de services, de plateformes et de solutions. Via NextArena, NextConomy souhaite offrir plus de transparence et alimenter le débat sur l’avenir du travail.

En quoi consiste NextArena ? 

NextArena est une vitrine numérique et une base de connaissances où les organisations, les prestataires et les experts peuvent se profiler. La plateforme offre :

  • Un aperçu visuel des acteurs pertinents dans le domaine de l’organisation du travail flexible, de la gestion des talents externes et des secteurs connexes.
  • Une base de données contenant les profils des entreprises et des experts, leurs services, leurs spécialisations et leurs coordonnées.
  • Des options de recherche et de filtrage permettant aux utilisateurs de trouver rapidement le partenaire, le prestataire ou l’expert adéquat.

Comment fonctionne NextArena? 

L’accès à NextArena est gratuit pour les visiteurs.

Les utilisateurs effectuent facilement une recherche par thème, type d’organisation, expertise ou région. Chaque profil contient des informations claires sur l’organisation ou l’expert, y compris les services, le groupe cible et les coordonnées.

En outre, les prestataires actifs dans le domaine du travail externe (ou de son organisation) peuvent compléter leurs propres services. NextArena est donc toujours à jour.

Être répertorié sur la plateforme

Vous souhaitez que votre organisation, votre entreprise de services ou votre expertise soit répertoriée sur NextArena ? Suivez les étapes suivantes :

  1. Inscription : rendez-vous sur NextArena (via le site web de NextConomy), et cliquez sur « Add your organisation ». Remplissez le formulaire.
  2. Évaluation : ensuite, la rédaction de NextConomy évalue votre demande en termes de pertinence et d’exhaustivité.
  3. Publication : une fois approuvé, le profil est publié et visible par tous les visiteurs.

Vous avez déjà un profil NextArena, mais vous souhaitez modifier certaines informations ?

Votre profil de base sur NextArena est gratuit. Vous souhaitez enrichir votre profil avec des informations détaillées sur vos produits et services ? Plus d’informations sur les possibilités de partenariats et de publicité sur NextConomy. Prenez contact avec nous : info@nextconomy.be

En bref

Grâce à NextArena, NextConomy vous offre une plateforme puissante pour la mise en relation, le partage de connaissances et l’innovation dans le domaine du travail flexible et de l’organisation du travail. Les organisations et les experts disposent d’une tribune. Les visiteurs trouvent rapidement les bons prestataires. Et le secteur devient plus transparent et accessible que jamais.

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L’Italie inflige une amende de plusieurs millions à Armani pour des manquements en matière de sécurité et de santé des travailleurs

Le contexte

L’autorité italienne de la concurrence (AGCM) a condamné la maison Giorgio Armani à une amende de 3,5 millions d’euros. Selon elle, des abus concernant la sécurité et la santé des travailleurs ont été constatés chez les fournisseurs et sous-traitants d’Armani.

Selon l’AGCM, les sociétés Giorgio Armani S.p.A. et Giorgio Armani Operations S.p.A. ont publié des déclarations éthiques et sociales inexactes et trompeuses.

Les sous-traitants

Pour la production de sacs à main et d’accessoires, Armani sous-traite une grande partie du travail à des fournisseurs. À leur tour,, ils font appel à des sous-traitants. Selon l’enquête, c’est là que les conditions de travail sont particulièrement mauvaises. À titre d’exemple, les dispositifs de sécurité des machines ont été retirés afin d’augmenter la production, mettant ainsi en danger la santé et la sécurité des travailleurs.

Des conditions d’hygiène déplorables ont également été constatées. Les collaborateurs étaient en partie ou entièrement payés au noir. Preuve d’un travail illégal. Un détail frappant ressort de l’enquête : un collaborateur de Giorgio Armani a effectué plusieurs visites de contrôle qualité dans les ateliers. Sans rien changer aux mauvaises conditions de travail.


Le 27 novembre 2025, NextConomy organise la troisième édition du Total Workforce Summit. Le thème central : « HR Capabilities for Managing a Blended Workforce ». Un sujet plus que jamais au cœur de l’actualité !

Vous êtes directeur RH, responsable achats, Talent Acquisition Manager ou chef d’entreprise en Belgique ou à l’international ? Alors ce rendez-vous est pour vous. Venez y puiser des connaissances concrètes et une vision claire sur la gestion des ‘blended workforce’ en tant que véritables écosystèmes de talents.

Découvrez tout surf le Total Workforce Summit.
Nombre de participants limité et sur invitation uniquement – Vous souhaitez participer ? Envoyez un e-mail à marleen@nextconomy.be.


Site web trompeur

Sur son site web, Armani présente ses valeurs en matière d’éthique et de responsabilité sociale. L’autorité de la concurrence conclut toutefois que ces déclarations servent principalement d’outil marketing visant à renforcer l’image positive de la marque et à inciter les consommateurs à faire des achats responsables.

L’AGCM souligne que les déclarations d’Armani en matière de durabilité et de responsabilité sociale des entreprises ne correspondent donc pas à la réalité. Cela constitue une violation de la législation italienne sur la consommation. La source de l’amende. Du côté d’Armani, on fait part de sa déception. Le spécialiste de la mode fera appel de l’amende infligée.

Source: Eindhovens Dagblad

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