Monthly Archives: mai 2021

Attirer les meilleurs talents : la Commission européenne propose de nouvelles règles favorables aux startups


KEYPOINTS

    • EU Startup Nations Standard’ (SNS) est un nouveau cadre législatif européen invitant les pays à modifier leur législation sur les options d’achat d’actions et les visas d’immigration afin que les start-ups puissent attirer les meilleurs talents du monde entier.
    • Elle indique également que la procédure de création d’une nouvelle entreprise devrait être possible en un jour seulement et coûter moins de 100 euros (119 dollars). Les délais de traitement des visas devraient également être accélérés.
    • Jusqu’à présent, 25 pays européens ont adhéré à cette invitation de la Commission européenne.

Le 19 mars 2021, la Commission européenne a proposé un ensemble de nouvelles règles pour accélérer la croissance des startups européennes. Selon CNBC, l’organe de régulation européen souhaite notamment faciliter l’immigration pour que nos jeunes pousses puissent attirer les talents du monde entier. Derrière cette évolution de la législation, l’objectif est de rattraper le retard sur la Chine et les États-Unis.

Nous avons besoin d’un plus grand nombre de startups en Europe, qui se développent rapidement pour devenir des petites et moyennes entreprises innovantes.

La Commission européenne veut favoriser la venue de nouveaux talents

Sur les 28 pays membres de l’Union européenne, 25 ont accepté les nouvelles règles proposées par la Commission. La Hongrie, la Bulgarie et la Croatie sont les seuls pays à ne pas avoir voté en faveur de cette évolution. Trois pays très réticents à l’idée de favoriser l’immigration au sein de l’Union. Car en effet, c’est bien l’objectif de la Commission européenne : favoriser et faciliter l’immigration pour permettre aux startups européennes d’aller chercher des talents partout à travers le monde et de gagner en attractivité.

L’objectif de la Commission européenne : favoriser et faciliter l’immigration pour permettre aux startups européennes d’aller chercher des talents partout à travers le monde et de gagner en attractivité.

Dans la nouvelle législation adoptée par la Commission européenne, nous pouvons lire ceci : « nous avons besoin d’un plus grand nombre de startups en Europe, qui se développent rapidement pour devenir des petites et moyennes entreprises innovantes, avant de se transformer en de grandes sociétés prospères qui contribuent à la souveraineté numérique et à l’autonomie stratégique de l’Europe. Pour ce faire, nous devons leur proposer les meilleures conditions pour se développer à chaque étape de leur cycle de vie ».

 

Source :  https://siecledigital.fr/

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Pourquoi une politique D&I sans TTM est-elle inefficace ?

La diversité est gagnante

Commençons par la bonne nouvelle : la diversité l’emporte sur l’uniformité. Finie l’époque où la mission des recruteurs consistait à trouver davantage de personnes partageant les mêmes idées au sein du personnel existant. Où le Learning & Development se limitait à des programmes de formation à sens unique. Et où les managers préféraient recruter et former des collaborateurs de préférence « plus semblables ». Il y avait des discriminations partout, quelquefois de façon délibérée, mais la plupart du temps, les gens n’étaient simplement pas conscients que leur comportement était tendancieux. Cela a changé.

Un changement social et culturel

La plupart des organisations se calquent sur les changements de la société. Bon nombre des problèmes de diversité qui s’y posent découlent de faits de société survenus partout dans le monde. Aujourd’hui, les organisations ont des objectifs et des politiques de diversité, parfois même réglementés par les gouvernements nationaux ou communaux. Pour engager un nombre précis de femmes, de personnes LGBTI ou même de réfugiés. Pour pouvoir pratiquer votre religion et pour réduire l’écart de rémunération entre les sexes, les races ou les âges. Et les organisations recourent à la diversité pour se montrer en public et changer leur culture interne.

L’uniformité évolue en maintenant tout en place, alors que la diversité est synonyme d’ouverture au changement, d’opinions différentes et de stimulation de l’innovation.

Le clivage entre les types de contrats

Il est inutile d’expliquer pourquoi l’avenir du travail dans un monde VUCA est aussi une question de flexibilité. Mais quelle place cela occupe-t-il dans cette discussion sur la diversité ? Une organisation devient-elle plus flexible quand la répartition des sexes est plus équilibrée ou quand l’écart de rémunération a disparu ? Pas vraiment.

La flexibilité au travail fait référence à la période pendant laquelle une personne effectue un emploi ou une tâche. Étant donné que les emplois vont et viennent plus rapidement et que le travail a tendance à être intérimaire et axé sur un projet en particulier, les organisations ont besoin de plus de flexibilité. Et comme le personnel en interne ou fixe n’était pas très flexible ces dernières décennies, la croissance de l’embauche en externe était inévitable. Cette main-d’œuvre externe ne s’intégrait toutefois pas bien dans les modèles RH et de recrutement existants. Bien que les gens fassent le même travail dans en atelier, les RH et les recruteurs ont laissé apparaître een bias voor het contracttype (un préjugé en faveur du type de contrat). Un penchant que l’entreprise (que ces mêmes RH représentent) n’a même pas, voire pas du tout.

Total Talent Management, sans préjugés

De nombreux recruteurs et RH mettent de l’énergie dans leur politique D&I et essaient de recruter une main-d’œuvre plus diversifiée. Et ils continuent de se concentrer uniquement sur les collaborateurs fixes. Supposons qu’ils parviennent à atteindre leurs objectifs et que la main-d’œuvre permanente constitue un excellent groupe diversifié de personnes de toute race, de tout sexe, de tout âge et de toute religion.

En même temps, au service IT, par exemple, vous ne voyez encore que des hommes blancs âgés de 25 à 45 ans, car ce sont tous des collaborateurs externes et il n’y a pas de sensibilisation au D&I, ici. Cela vaut-il au niveau organisationnel et culturel ?

Ajouter “Total” à Talent Management a pour avantage de pouvoir faire référence à de nombreux sujets. Dans le domaine de l’embauche, Total signifie en général ajouter les contractuels et autres personnes intérimaires au Talent Management, à savoir aux RH. Nous pourrions aussi comprendre le terme « Total » comme une « représentation de la société dans son ensemble », ce qui rendrait possible un processus d’embauche sans préjugés. Combinons les deux et considérons le type de contrat comme n’importe quel autre clivage à surmonter. Avec pour vocation de ne même plus mentionner le type de contrat dans la description de fonction.


À propos de l’auteur

Mark van Assema est chef de projet RH et consultant qui prône l’évolution vers le Total Talent Management ou Gestion intégrée des collaborateurs. Il plaide ainsi en faveur de l’égalité de traitement de toutes les personnes actives, par les RH et le reste de l’organisation, quel que soit leur type de contrat. Il a écrit à ce sujet le livre (en néerlandais) ’’Mis geen Talent’’ avec Marleen Deleu. En savoir plus ici.

Mark a une solide expérience en informatique et peut donc apporter son aide à une organisation RH pour concrétiser ses besoins en matière de technologie. Il aime recourir à des technologies innovantes dans le domaine des RH pour permettre à toutes les personnes actives de franchir une nouvelle étape. En 2017, il a fondé HRTechReview.nl visant à apporter un éclairage impartial sur le marché des technologies RH aux Pays-Bas.


 

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L’Union européenne veut réglementer l’économie des plateformes avec ou sans les partenaires sociaux

Enjeux de société

La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a présenté début 2020 ses premiers plans pour plus de justice sociale dans notre économie sociale de marché. En s’appuyant sur le “socle européen des droits sociaux  » assorti de ses 20 principes, elle a présenté des projets visant à relever les nouveaux défis du monde du travail en collaboration avec les partenaires sociaux. En raison des conditions de travail parfois précaires des travailleurs des plateformes, le Commission Work Programme 2021 a également prévu une nouvelle législation à ce sujet, de préférence pour la fin de cette année. D’où cette brève mise à jour européenne concernant le « travail via plateforme ».


Qu’entend l’UE par « travailleurs de plateformes » ?

Personnes qui, via une plateforme numérique, à des degrés divers de contrôle, fournissent des services négociés ou exécutent des tâches spécifiques (sur place ou en ligne) pour un client tiers moyennant rémunération, quel que soit leur statut social (salarié, indépendant ou un tiers intermédiaire).

Environ 11 % de la main-d’œuvre européenne déclare avoir déjà fourni des services par le biais de plateformes telles que Airbnb, Deliveroo, Takeaway, Uber, UberEats, etc.


Une plateforme qui nous fait poser de nombreuses questions

Dans l’intervalle, de nombreuses questions épineuses se sont posées sur le travail via plateforme. Quels sont les accords en vertu desquels les participants à une plateforme de travail peuvent se tourner vers les syndicats pour une défense collective de leurs intérêts visant à de meilleures conditions de travail ? Les obstacles juridiques aux négociations salariales collectives pour les travailleurs non conventionnés seront-ils levés ? Les “gig workers” seront-ils mieux informés de leurs droits sociaux et des risques qu’ils prennent en matière de protection sociale ? Pensez aussi aux problèmes de santé et de sécurité en raison du coronavirus. Y aura-t-il plus de transparence et de prédictibilité des conditions de travail ? Quel sera le filet de sécurité sociale pour les faux « indépendants » qui, via une plateforme, sont totalement dépendants d’un seul client ? Qu’en est-il des zones grises telles que le statut de faux indépendant ? Quelles sont les responsabilités des clients et des plateformes ? Qu’en est-il des aspects plus sombres de la numérisation en matière de big data, de gestion par algorithme, de vie privée, de contrôle social, de stress… ?

En résumé, comment faire pour mettre en place les droits fondamentaux du travailleur (peu qualifié) ?

Au programme de l’Europe

Comme le travail via les plateformes s’étend par-delà les frontières, il est difficile de trouver une solution européenne unique pour une économie de plateforme durable. Par ailleurs, l’UE dispose de peu de pouvoirs dans le domaine sociojuridique. Chaque État membre s’est entretemps organisé à sa manière, en fonction de son propre tissu économique et de son cadre juridique. Par conséquent, il convient d’abord d’accroître l’échange d’informations entre les pays et d’intensifier les échanges concernant les initiatives politiques.

Soucieuse de renforcer la dimension sociale de l’Europe, la Commission souhaite néanmoins que chaque régime par pays propose une couverture en bonne et due forme. Au moins pour un salaire minimum équitable. Parce qu’un travail décent, transparent et planifiable est une condition essentielle de notre modèle économique. La Commission demande donc que toutes les personnes actives soient accompagnées afin de pouvoir subvenir à leurs besoins. Et que les chômeurs soient aidés dans leur recherche d’un emploi et dans l’acquisition des compétences nécessaires. Comme point de départ, Roberto Viola de la Direction générale, a présenté avec clarté les enjeux du travail de plateforme dans une analyse intelligible.

Dans sa lettre de mission adressée à Nicolas Schmit, le nouveau commissaire à l’emploi et aux droits sociaux, Mme Van der Leyen a également exprimé le souhait « que la législation européenne existante dans ce domaine soit appliquée à a lettre et qu’il cherche également des moyens d’améliorer les conditions de travail des travailleurs des plateformes. »

Phase de consultation

En février 2021, la Commission a franchi une nouvelle étape avec un premier cycle de consultation des partenaires sociaux européens. Le questionnaire évalue leurs propositions politiques pour améliorer les conditions de travail. Margrethe Vestager a conclu que « les plateformes peuvent aider les gens à trouver de l’emploi et à exploiter de nouvelles idées de business. En même temps, nous devons veiller à ce que nos valeurs européennes soient bien intégrées au sein de l’économie numérique. Ces nouvelles formes de travail doivent rester durables et loyales. »

Les plateformes peuvent aider les gens à trouver de l’emploi et à exploiter de nouvelles idées de business. En même temps, nous devons veiller à ce que nos valeurs européennes soient bien intégrées au sein de l’économie numérique. Ces nouvelles formes de travail doivent rester durables et loyales.

Si les partenaires sociaux européens ne veulent pas négocier ensemble, la Commission lancera la deuxième phase du processus de consultation. S’ils ne sont toujours pas disposés à coopérer, la Commission lancera elle-même sa propre initiative d’ici la fin de l’année. Cette dernière devra alors passer devant le Parlement européen et le Conseil pour approbation. La patience s’impose donc. Mais en attendant, Britse Hooggerechtshof Uber-chauffeurs en de Nederlandse rechter de Deliveroo-maaltijdbezorgers la Haute Cour britannique considère que les chauffeurs d’Uber et les tribunaux néerlandais, quant à eux, les livreurs de repas de Deliveroo comme des travailleurs et non des indépendants. Plusieurs pays de l’UE ont par ailleurs édicté leurs propres règles de protection en la matière…

En savoir plus

Questions and Answers: First-stage social partners consultation on improving the working conditions in platform work

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Les Canaries : le nouvel eldorado des télétravailleurs européens

Virginie Timmermans, fondatrice de WESH, coach en alimentation et référente en profilage alimentaire, intègre la communauté des digital nomads et revient, pour nous, sur sa propre expérience du télétravail à l’étranger. En mars 2020, indépendamment du confinement, elle décide de laisser tomber son appartement bruxellois et de consacrer les deux prochaines années de sa vie aux voyages. Si la crise a quelque peu retardé ses projets professionnels, elle ne lui a certainement pas ôté l’envie de partir. Destination Biarritz, Lisbonne et aujourd’hui Fuerteventura.

Direction le soleil

Les Canaries, quoi de mieux que cet archipel pour réconcilier travail, espace de loisirs et relative liberté ? Là, sous une météo idyllique, les télétravailleurs arborent les sourires d’avant crise et redonnent l’impulsion nécessaire au tourisme local. « Installée ici depuis mi-janvier, j’ai la chance, avec d’autres digital nomads, de vivre la meilleure vie de l’île. Les touristes sont rares ce qui nous donne l’occasion d’être très proches des locaux. » explique Virginie, le soleil dans la voix. Depuis juillet 2020, les travailleurs à distance sont près de 10% en plus chaque mois sur l’ensemble du territoire.

J’ai profité des avantages d’une flexibilité poussée à l’extrême. Je choisissais de faire une pause ensoleillée l’après-midi et je me remettais au travail de 17h à 23h. C’est le grand avantage du freelancing.

Changement de rythme

« À Fuerteventura, les seules restrictions demeurent le port du masque, la distanciation sociale et le couvre-feu (entre 22h et 6h). À part ça, les restaurants, bars, salles de sport restent ouverts et les métiers de contact fonctionnent. ». De quoi jongler entre cours de surf en matinée, missions professionnelles la journée et tablée conviviale le soir. « À Lisbonne, j’ai profité des avantages d’une flexibilité poussée à l’extrême. Je choisissais de faire une pause ensoleillée l’après-midi et je me remettais au travail de 17h à 23h. C’est le grand avantage du freelancing. Dans les espaces de coworking que j’ai fréquentés, nous étions pas mal à partager ces horaires, à travailler le soir et par la même occasion à nous motiver », raconte Virginie.

Appartenir à une communauté en voyage

« J’ai séjourné en coliving, dans des habitations qui ont toujours été orientées et pensées pour les digital nomads. Les équipements, des salles de réunions aux cabines téléphoniques insonorisées, ont été installés en vue d’optimiser notre temps de travail. » Et, comme le relate Virginie Timmermans, vivre dans un groupe de pairs permet de rompre la solitude et de renforcer le sentiment d’appartenance. « Tout est mis en place pour favoriser notre intégration. Un manager s’établit dans chaque maison, il prend en charge la gestion des problèmes techniques, l’organisation des départs et des arrivées… Voyager seule et atterrir dans ce genre d’infrastructure c’est très apaisant. On se sent accueilli. ».

Ici, il y a toute une communauté de remote workers, d’horizons et de profils différents. […] On s’entraide dans nos secteurs respectifs et on découvre des possibilités de collaborations.

Digital nomads : un phénomène qui se popularise

Aujourd’hui, 70 espaces de coliving et de coworking se sont développés et prospèrent aux îles Canaries. Yaiza Castilla Herrera, Ministre du Tourisme, de l’Industrie et du Commerce profite de cette nouvelle tendance pour annoncer le lancement d’un plan d’action dont le but sera d’attirer les remote workers du monde entier. Cette population permettra de nourrir le secteur touristique, de rajeunir la destination et d’accroitre la présence de professionnels hautement qualifiés. Ces derniers participeront à l’évolution de l’entrepreneuriat sur l’archipel et tourneront le vent vers une économie du savoir. « Partir c’est l’occasion de faire des rencontres. Ici, il y a toute une communauté de remote workers, d’horizons et de profils différents. La solidarité forme la base de nos échanges. On s’entraide dans nos secteurs respectifs et on découvre des possibilités de collaborations. » s’enthousiasme Virginie.

La digitalisation ou comment entretenir le lien

Et si la fondatrice de WESH a dû mettre en stand-by l’organisation d’évènements en présentiel, elle parvient à voir le côté positif de la distanciation : « L’obligation du télétravail a accéléré le développement de tous mes projets en ligne. J’ai pu commencer à proposer des consultations en visioconférence. Avant la crise, les gens étaient plus frileux, ils avaient peur que la qualité du coaching ne soit pas la même au travers d’un écran. Aujourd’hui, les rendez-vous en ligne font partie de leurs habitudes, ils ont complètement intégré cette formule. » L’importance de créer une communauté fidèle et engagée, notamment via les réseaux sociaux, se ressent également dans la crise que nous traversons. « Pouvoir travailler avec le monde digital, en temps de pandémie, c’est une grande chance ! » poursuit notre entrepreneur belge.

Voyager léger

Aux entrepreneurs qui ressentent l’envie de découvrir le monde tout en continuant à exercer leur activité, Virginie Timmermans conseille de partir l’esprit léger. « Pour me mettre dans le mode digital nomads, j’ai eu ce besoin de me délaisser du matériel, de me simplifier l’existence et de faire un gros tri dans mes affaires. ». Calmer l’angoisse du départ passe aussi par le choix d’un logement adapté : les complexes de coworking offrent la possibilité de rompre l’isolement et de partager avec d’autres télétravailleurs. L’entraide et l’interaction ne cessent de stimuler ces espaces de vie. Enfin, les plans sur la comète sont à proscrire. Se lancer dans l’aventure en commençant petit : voilà les clefs d’un voyage serein.

Pour me mettre dans le mode digital nomads, j’ai eu ce besoin de me délaisser du matériel, de me simplifier l’existence et de faire un gros tri dans mes affaires.

L’exode rural…

Le premier confinement a mis en exergue notre besoin d’ailleurs. À côté de ces voyages aux Canaries, des flux migratoires s’opèrent depuis les centres-ville vers les régions rurales, moins couteuses, plus sûres et surtout davantage en relation avec la nature. Les travailleurs ne sont plus tenus de fréquenter leur bureau urbain, ils évitent les déplacements et parfois, se trouvent dans l’impossibilité de payer leur loyer. Bye Bye New York, Londres et San Francisco, la population fuit les métropoles, épicentres de la maladie, en quête de mieux-être. Mais si la pandémie perturbe l’équilibre de la ville, elle offre aussi l’opportunité de revoir son organisation, d’entreprendre le développement des infrastructures de santé et d’investir intelligemment dans l’écologie.

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