Monthly Archives: mai 2019

La tendance à la baisse dans le secteur de l’intérim se poursuit en avril

Au mois d’avril 2019, le nombre d’heures d’intérim prestées a diminué de -1,05% par rapport au mois précédent (en données corrigées des variations saisonnières et des effets de calendrier). Cette baisse résulte d’une évolution négative dans les deux segments : le nombre d’heures prestées a diminué de -1,17% du côté des ouvriers et de -0,88% du côté des employés.

Par rapport au mois d’avril de l’année précédente, le secteur de l’intérim affiche une baisse de -4,07%. Ce chiffre résulte d’une diminution de -4,92% dans le segment des ouvriers et de -2,88% dans le segment des employés.

L’indice Federgon a atteint 111,23 points en avril 2019 contre 112,40 points le mois précédent. Cet indice rend compte du niveau de l’activité au cours du mois étudié par rapport au mois de janvier 2007 (base 100), en chiffres désaisonnalisés.

Posted in Client, Recruter | Commentaires fermés sur La tendance à la baisse dans le secteur de l’intérim se poursuit en avril

‘gig economy’ est entré dans le dictionnaire

Il y a perpétuellement de nouvelles significations à apporter. Ou de nouvelles notions vont nécessiter des éclaircissements. Chaque nouveau mot n’est accepté qu’après démonstration d’une utilisation largement établie.

À la rubrique New Words from Business du dictionnaire Webster, on a ainsi vu apparaître gig economy. Les termes décrits dans cette rubrique ont le titre générique suivant : ‘Evolution in the way business is conducted and described brings us new business and economic words including’:

  • Gig economy: (coined in 2009) economic activity that involves the use of temporary or freelance workers to perform jobs typically in the service sector.

Source : https://www.merriam-webster.com/words-at-play/new-words-in-the-dictionary

Merriam-Webster, Inc., est une maison d’édition américaine qui fait référence, et connue en particulier pour ses dictionnaires. En 1831, les frères George et Charles Merriam fondèrent la société d’édition G. & C. Merriam Co. à Springfield (Massachusetts). Lorsque qu’en 1843, Noah Webster vint à décéder, ils firent l’acquisition des droits d’édition de son An American Dictionary of the English Language. Depuis, les Webster’s dictionaries sont appelés des ‘Webster’s’.


 

Posted in Prospection | Tags , , , , | Commentaires fermés sur ‘gig economy’ est entré dans le dictionnaire

Securex et NextConomy deviennent partenaires dans le Nouveau Monde du Travail

Grâce à NextConomy, Securex va pouvoir tirer des enseignements pour deux de ses récentes initiatives dans le domaine de la co-création avec des entreprises innovantes et des startups, qui vont permettre de façonner l’avenir du travail. On parle d’abord de Total Workforce, ou comment une entreprise va pouvoir gérer les multiples talents et les différents contrats de travail au sein de son organisation ? La seconde initiative concerne The House of Entrepreneurs. Il s’agit ici de donner un nouveau type de soutien aux indépendants et aux freelances, par lequel Securex va les soulager au mieux au niveau administratif.

Elle met également en avant les plus récents résultats de recherche effectuée dans le cadre de la chaire Securex HR Research à l’HEC Liège Université, du Prof. François Pichault, “TOWARDS NEW OPPORTUNITIES FOR ORGANISATIONS, PEOPLE & EMPLOYMENT INTERMEDIARIES IN A CHANGING LABOUR MARKET”. A travers ce partenariat avec NextConomy, Securex vise aussi à apporter aux clients ses outils de calcul du coût du travail.

‘Employment as a Service’

« Nous estimons que toute personne active sur le marché du travail doit pouvoir prendre sa carrière en main.  Nous voulons que le travail devienne plus ‘smart’.  Nous avons du reste réunis nos solutions innovantes sous le vocable ‘Employment as a Service’ », explique Patrick Lootens, le directeur Innovation du groupe Securex. « Avec NextConomy, Securex veut jouer un rôle de facilitateur pour le monde des freelances et des indépendants. Ce qui correspond parfaitement à notre ambition du  ‘Employment as a Service’. En combinant recherches, best practices et discernement, nous avons dressé une cartographie des tendances.  Ces tendances sont les fondements pour générer les conseils avisés qui vont guider les travailleurs indépendants et les entreprises dans le nouveau monde du travail. »

Et Marleen Deleu, Director Trends & Innovations de NextConomy, d’enchaîner : « Avec la plateforme NextConomy, nous nous efforçons d’apporter des connaissances et des idées sur ce nouveau monde du travail. Pour constituer ce creuset de connaissances, Securex collabore avec les institutions du savoir, en particulier les Universités de Liège, de Louvain et de Gand. De plus, elle recherche tout aussi activement la co-création avec des entreprises innovantes et des startups, pour ainsi façonner l’avenir du travail collaboratif. Des domaines sur lesquelles NextConomy s’emploie à informer, car se rapportant à notre mission première. Nous sommes absolument ravis d’avoir réalisé ce nouveau partenariat !

Posted in Non classifié(e) | Tags , , , | Commentaires fermés sur Securex et NextConomy deviennent partenaires dans le Nouveau Monde du Travail

L’influence du travail sur le bonheur

Notre travail représente, en moyenne, près d’un cinquième (18 %) de notre bonheur. Une part considérable, qui est trois fois plus importante chez les indépendants que chez les fonctionnaires. Ainsi, chez les indépendants, la satisfaction au travail détermine 32 % du niveau de satisfaction de vie en général, tandis que chez les fonctionnaires, elle n’en détermine que 9 %. C’est ce qui ressort de nouveaux chiffres issus de l’Enquête nationale du Bonheur menée par l’UGent, avec le soutien de l’assureur-vie NN et en collaboration avec Securex.

Le travail a un lien étroit avec notre bonheur, c’est ce qui ressort aussi du constat selon lequel les demandeurs d’emploi et les malades de longue durée sont manifestement beaucoup moins heureux que les employés et les indépendants. Ce groupe évalue sa satisfaction de vie générale à, en moyenne, seulement 4,9 sur 10.

Heidi Verlinden

Heidi Verlinden sur l’importance du bonheur au travail pour les employeurs : « L’intérêt du bonheur au travail ne se trouve pas seulement dans une satisfaction de vie accrue chez leurs collaborateurs, mais aussi dans de meilleurs résultats pour l’entreprise. Plusieurs études indiquent que le bonheur au travail peut contribuer aux résultats de l’entreprise, grâce à de meilleures prestations de la part des travailleurs, une plus grande satisfaction des clients, une plus grande productivité et des marges bénéficiaires plus importantes. Le bonheur au travail peut aussi concourir à une rotation plus faible du personnel et à des absences moins fréquentes et moins longues pour cause de maladie. Concrètement, chaque pourcentage d’augmentation de la satisfaction des travailleurs donne lieu à une progression de 1,5 % de la satisfaction des clients. Sur le plan social, la satisfaction des travailleurs génère aussi des avantages : des travailleurs heureux souhaitent continuer à travailler environ 5 ans de plus que les travailleurs insatisfaits. »

Posted in Freelancer, Prospection | Tags , , | Commentaires fermés sur L’influence du travail sur le bonheur

Dans le ‘Gig World’ aussi, tout repose sur les individus et les connexions

Les organisations attachent une grande importance à leur nom et à leur notoriété. Leur ‘employer brand’ est pour elles un excellent moyen d’attirer des talents, mais également des nouveaux clients. Inversement, mentionner sur son C.V. le nom d’une entreprise réputée peut être très intéressant. La philosophie qui ressort de campagnes telles que ‘Great Place to Work’, ‘Top 100 Fortune’, etc. vise à créer de la valeur pour une organisation sur base de sa façon de considérer ses collaborateurs. Pourquoi en sera-t-il autrement dans le monde des ‘petits boulots’, la Gig Economy ?

David Stott est Vice President chez Bullhorn, une société qui propose des solutions techniques pour gérer ses propres talents et l’engagement des talents flexibles. Il a rappelé que beaucoup a déjà été dit et écrit sur les ‘gig workers’ et le monde des ‘petits boulots’. Quelle que soit la définition donnée, nul ne peut contester que cette forme conceptuelle de travail gagne de plus en plus du terrain. Mais il faut encore faire face à l’ignorance de cette réalité et à certains préjugés. Si lors d’une recherche dans Google, vous entrez les termes ‘gig economy’ et ‘culture’, vous verrez apparaître des articles pour le moins négatifs. On y parle notamment d’exploitation. Les commentaires positifs sur l’embauche de talents externes ou de micro-entrepreneurs ne sont pas légion.

Qui se cache derrière le gig worker ?

David Stott sent bien que le vent est en train de tourner. Les pouvoirs publics mettent en place des dispositions sur ce qui peut, et ne peut pas se faire. Même les acteurs importants du marché commencent à comprendre qu’il faut de l’équité dans la considération des travailleurs, qu’ils soient livreurs de pizza ou qu’ils gèrent de gros projets IT. Uber and C° disposent désormais d’une politique pour leurs gig workers, comparable à celle des autres types d’organisations vis-à-vis de leurs collaborateurs fixes. On y retrouve, entre autres, des programmes de formation et de leadership.

Pour  citer Monsieur Spock dans Star Trek : « It’s life, Jim, but not as we know it. » Ce qui peut se traduire dans le monde de la Gig Economy par :  « It is culture, but not as we know it ». Compatible avec les collaborateurs fixes, mais avec un chouia de différence. Lorsqu’une organisation adopte ces nouvelles formes de travail et prend la peine d’envisager les changements que cela engendre avec une certaine ouverture d’esprit, elle prend de l’avance sur ses concurrents.

Voici 3 conseils que donne David Stott :

  • Donnez la parole aux freelances de votre organisation, car ils constituent une source essentielle de feedback.
  • Intégrez au mieux les externes dans le fonctionnement de votre organisation, en nivelant les différences somme toute réduites entre talents fixes et talents flexibles.
  • En pensant stratégie d’entreprise sur le long terme, voyez comment y inclure votre stratégie de gestion des talents. Évaluez quelle est la part effective des externes dans cette stratégie. Vous faut-il engager plus, ou moins ? Comment les talents externes vont-ils pouvoir contribuer au succès de votre organisation ?

David Stott est Vice President chez Bullhorn, et l’un des intervenants de ‘Gig Economy Europe 2019’, le colloque organisé annuellement par Staffing Industry Analysts (SIA) qui suit les nombreux développements que connaît le monde des ‘petits boulots’. Le thème central de 2019 était la Collaboration. En 2020, ‘Gig Economy Europe’ se déroulera à Londres le 23 avril, avec une réception de réseau prévue le 22.

Posted in Client, Maturité de collaboration freelance | Tags | Commentaires fermés sur Dans le ‘Gig World’ aussi, tout repose sur les individus et les connexions

Boudewijn Dupont est le nouveau président de la commission Intérim Management chez Federgon

Boudewijn Dupont est CEO de 3W, un acteur important dans le secteur de l’Intérim Management. Il a commencé sa carrière en tant qu’entrepreneur-créateur de différentes start-ups, a été manager de crise dans le cadre de la réorganisation d’une société de radio, a mené ensuite différents projets pour les autorités flamandes et a réalisé la reprise de 3W, qui appartenait au groupe Adecco, par le biais d’un management buy-out. Il est actif depuis 2017 au sein de Federgon, notamment en tant que membre de la commission Intérim Management.

Le secteur de l’Intérim Management est un secteur qui a le vent en poupe en Belgique. De plus en plus d’entreprises font appel aujourd’hui à des intérim managers qu’elles chargent d’accompagner et d’implémenter des projets au plus haut niveau. « Contribuer au développement futur du secteur et à promouvoir les efforts des membres de Federgon en faveur de la qualité, c’est là un défi pour lequel je m’engage avec enthousiasme, » souligne Boudewijn Dupont. « Le professionnalisme et la qualité des services fournis par nos membres, c’est ce qui nous permet aujourd’hui de faire véritablement la différence sur le marché. Il est important que les clients sachent que la collaboration avec un Interim Management Provider offre une valeur ajoutée et des garanties claires ».

Arnaud le Grelle, Coordinateur du secteur Intérim Management chez Federgon, se réjouit de l’engagement de Boudewijn Dupont en faveur du secteur : « Le secteur va pouvoir mettre à profit l’expertise de Boudewijn pour continuer à promouvoir et faire rayonner le secteur de l’Intérim Management. Je profite également de l’occasion pour remercier une nouvelle fois le président sortant, Steven Cornand (ex-Hudson), pour tout ce qu’il a apporté au secteur ».

Posted in Non classifié(e) | Tags , | Commentaires fermés sur Boudewijn Dupont est le nouveau président de la commission Intérim Management chez Federgon

Vers une protection sociale identique pour tous ceux qui travaillent

Sur la base de son expérience en tant que députée et ministre, Maggie De Block a développé une vision à long terme pour notre sécurité sociale. « Notre sécurité sociale a fêté ses 75 ans d’existence cette année. She’s an old lady and needs to be repainted » explique la libérale. « Elle doit vivre avec son temps afin de rester en pleine forme. »

Maggie De Block souhaite que les travailleurs se constituent les mêmes droits à la pension et qu’ils aient droit aux mêmes allocations, qu’ils soient salariés, fonctionnaires ou indépendants. Un statut social unique doit permettre aux gens de changer d’emploi plus facilement. « Le fonctionnaire qui quitte la fonction publique met en jeu sa pension élevée. Il faudrait donc aligner les statuts et que les droits acquis puissent le rester. »

Un deuxième grand chantier de réforme pour la prochaine législature est la refonte du financement de la sécurité sociale. Aujourd’hui, l’Etat tire ses moyens pour les soins de santé, les pensions et les autres allocations principalement du prélèvement des cotisations de sécurité sociale sur les salaires.

Modèle Cappuccino

Maggie De Block milite pour le modèle « cappuccino », une protection sociale qui pourra être bâtie en différentes couches. La première couche est l’assurance de base à laquelle tous les citoyens auraient droit. Cette assurance de base – la tasse de café –  comprendrait le revenu d’intégration, l’assurance maladie et les allocations familiales. A terme, ceux-ci seraient entièrement retirés du système de sécurité sociale et financés par le budget général de l’Etat.

Comme pour un cappuccino, au-dessus de cette assurance de base, viendrait s’ajouter une couche d’expresso. A savoir une couche d’assurance chômage à laquelle seules les personnes qui travaillent auraient droit. Elle comprendrait les allocations de chômage – qui seraient limitées dans le temps -, d’incapacité de travail, aux pensions et à un budget formation.

Le compte formation

«  Le manque de compétences spécifiques constitue le nouveau risque social », estime Maggie De Block. « Les compétences sur le marché du travail évoluent de plus en plus vite. Certains emplois disparaissent et d’autres voient leur contenu changer. C’est pourquoi les travailleurs doivent pouvoir constituer un budget avec lequel ils pourront suivre des formations au cours de leur carrière pendant deux ans au maximum. »

Par-dessus, viendrait s’ajouter une couche d’assurances complémentaires collectives – une fine couche de mousse de lait – comme la pension complémentaire professionnelle. Tout le monde devrait avoir un deuxième pilier de pension d’au moins 3% du salaire brut, estime Maggie De Block. Enfin, les assurances individuelles constitueraient la dernière couche : la poudre de cacao du cappuccino.

L’horizon 2030

Comme l’assurance maladie ne sera plus financée par les cotisations de sécurité sociale mais par le budget général, une marge pourra être dégagée pour diminuer les cotisations.

« Durant cette législature, les cotisations versées par les entreprises en plus du salaire brut ont diminué pour passer de 33 à 25 pourcents. En ne finançant plus les soins de santé par ces cotisations, les cotisations devraient pouvoir encore baisser jusqu’à 20 pourcents », estime la ministre De Block.

L’argent pour l’assurance maladie devra provenir d’une autre source. Maggie De Block est contre de nouvelles taxes. « Si autant de personnes travaillaient dans notre pays qu’aux Pays-Bas, il y aurait 600.000 personnes de plus qui travailleraient » , dit-elle. « L’Etat disposerait de bien plus de revenus et nous pourrions sans problème trouver un équilibre budgétaire. »

En procédant par étapes dans la réforme, nous pourrions, estime-t-elle, éviter une explosion du déficit. Durant la prochaine législature, elle entend déjà franchir une étape importante en revalorisant le statut des indépendants.

Posted in Finance, Freelancer | Tags , | Commentaires fermés sur Vers une protection sociale identique pour tous ceux qui travaillent

Interim Management is Value for Money

Très peu d’entreprises dans le monde n’ont pas à se justifier sur les prix qu’elles demandent à leurs clients. Pour la majorité, le prix appliqué à leurs produits ou leurs services – et la position qu’elles veulent avoir sur le marché- est une affaire pour le moins épineuse. On se base d’abord sur les coûts et sur la marge à réaliser. Ou à contrario, on se base sur le prix que votre produit a ou peut valoir sur le marché, et vous remontez le courant. Peu importe la forme, mais vous essayez de trouver ce graal que l’on nomme ‘value for money’.

Si nous interrogeons des dirigeants d’entreprise qui ne font pas appel à l’Interim Management, c’est le prix qui est avancé comme la raison de ne pas opter pour cette solution. Cette opinion est toutefois basée sur une mauvaise évaluation.

La valeur ajoutée de l’expertise d’un manager externe pour une entreprise est très élevée

Les entreprises doivent régulièrement faire appel en externe à l’expertise ou aux compétences qu’elles ne possèdent pas en interne. S’il s’agit d’un besoin temporaire, l’appel à un Interim manager sera la solution. Et l’Interim Management selon ‘3W’ vous garantit :

  • Rapidité : lorsque le problème est cerné et que les caractéristiques de la mission sont définies, l’intervention du provider fera en sorte que l’Interim manager adéquat prendra vite sa place.
  • Sélection drastique du candidat : le secret de la réussite d’une mission d’Interim Management consiste à sélectionner le manager correspondant parfaitement au poste pour ses compétences et sa personnalité, mais aussi celui qui va épouser la culture de l’entreprise. ‘3W’ détient une sélection rigoureuse de managers expérimentés dans son propre réseau, qui sont connus et reconnus.
  • Flexibilité : l’affectation d’un Interim manager est par définition temporaire. C’est vous qui déterminez la durée de la mission, en concertation avec le provider et l’Interim manager.
  • Supervision assurée par ‘3W’ : le succès de la mission devant être garanti, l’Interim manager est régulièrement supervisé par sa direction. Si cela devait s’avérer nécessaire, le provider proposerait de remplacer l’Interim manager, afin de ne pas perturber la mission. Le suivi de la mission est assuré en permanence.

L’Interim Management ne coûte pas plus que toute autre expertise interne de même niveau

Coûts directs

Le prix de l’Interim Management est ‘tout compris’ :

  • C’est un prix convenu contractuellement pour une durée déterminée
  • Pas de frais de recrutement et de sélection
  • Pas de passif social à prévoir (pas d’indemnité en cas de licenciement)
  • Les avantages dont bénéficient les collaborateurs fixes sont inclus dans le tarif (voiture de société, téléphone portable, ordinateur portable, etc.)

Coûts indirects

Avec l’Intérim Management, l’entreprise ne supporte aucun coût indirect, comme c’est le cas pour un manager appointé :

  • Le client ne paie que le temps réellement consacré au projet
  • Aucun frais de formation n’est à prévoir
  • Les vacances, les jours fériés, les absences pour maladie, … : rien n’est à charge du client

Le tarif d’un Interim manager est généralement fixé par journée, et est du même ordre de grandeur que celui d’un appointé de fonction équivalente. Il ne faut toutefois pas comparer à l’euro près le taux de l’Interim manager avec celui d’un appointé de même compétence. Car chaque entreprise applique sa propre politique salariale. Des coûts par journée sont obtenus par cette simulation :

Ce tableau montre bien que l’opinion que l’on se fait sur le coût soi-disant élevé de l’Interim Management est éloigné de la réalité dès que l’on tient compte de tout. Un certain nombre de coûts ‘cachés’ pourraient encore être ajoutés, tels les coûts de formation ou ceux liés au passif social.

Pour les fonctions précitées remplies via l’Interim Management, le tarif appliqué par jour varie entre env. 850 et 1 400 € (hors TVA). L’entreprise dispose alors d’un manager hautement qualifié, qui sera rapidement opérationnel et dont l’approche est essentiellement axée sur les résultats.

Les services et les conseils proposés par ‘3W’ correspondent largement aux tarifs : nos clients sont là pour en témoigner !

Posted in Client, Maturité de collaboration freelance | Tags , | Commentaires fermés sur Interim Management is Value for Money