Nextconomy is on a mission to share knowledge and insights on new ways of working, especially (starting to) work as a freelance champion has much of our attention.
We therefor happily support initiatives with the same mission, such as the conference Freelancers in Belgium Day 2020
When? Friday the 7th of February 2020
Where? Brussels
Who should attend? All those considering to start as a freelance worker, experienced freelancers, all interested in the world of freelancers in Belgium
Why should you attend? Join to: meet freelancers, get motivation to start and run your freelance business, learn about price setting, finding customers, taxes and more!
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Posted inFreelancer, Prospection|Commentaires fermés sur Freelancers in Belgium Day 2020 – Get your ticket at 20% discount
« Les chiffres montrent qu’en Belgique, 25 % des contrats ont une durée de moins d’un mois. Si vous comparez ce pourcentage avec les pays environnants, le nombre de ces contrats est chez nous 4 à 5 fois plus élevé. Ce chiffre inclut sans aucun doute des travailleurs intérimaires (temporaires), mais cela ne change rien au fait qu’un grand nombre de ces jobs sont à temps partiel et temporaires. Dire après ça que nous fonctionnons avec un mécanisme rigide et des contraintes pesantes, demande quelques nuances. »
Mario Coppens
Mario Coppens répond aux plaintes récurrentes des employeurs selon qui il y aurait trop peu de flexibilité en Belgique. Le président de la CGSLB poursuit : « Le ‘Jobs, Jobs, Jobs’ de Charles Michel ne concerne généralement pas des emplois permanents à plein temps. Au cours de la période 2014-2018, le nombre de contrats à durée indéterminée s’est réduit de 4 à 5 % par rapport à la période qui précède. Le nombre de contrats à temps partiel a lui augmenté. Et ce ne sont pas là nos propres chiffres, mais ceux du Bureau fédéral du Plan et du Conseil supérieur de l’emploi. »
Alors, que faire ? La proposition de la CGSLB
Pour limiter ce type de contrat, la CGSLB préconise d’appliquer des ratios sociaux par secteur, afin de maintenir une proportionnalité entre les contrats à temps plein à durée indéterminée, et le nombre de contrats non standards. Les entreprises qui affichent dès lors moins d’emplois précaires que ce qu’autorise la norme vont bénéficier d’une réduction de leurs charges, tandis que celles qui sortent des clous vont être sanctionnées.
La raison pour laquelle le syndicat libéral prône ces ratios lui semble évidente : les emplois à temps partiel, ceux à durée déterminée, le travail temporaire, etc. sont des formes de ‘travail précaire’ qui suscitent de l’inquiétude et qui sont moins valorisants qu’un contrat de travail classique, à temps plein et à durée indéterminée.
« Si le travailleur choisit de plein gré un emploi à temps partiel, cela ne me pose aucun problème, mais nous constatons que de nombreux travailleurs acceptent de tels contrats par nécessité. Il s’agit bien de précarité lorsque les travailleurs acceptent un job pour leur assurer un revenu, et non parce qu’ils affectionnent ce type de contrat d’emploi », affirme Mario Coppens. « À noter également que les salaires d’une grande partie de ces emplois sont au minimum. Ils suffisent à peine à maintenir les travailleurs concernés au-dessus du seuil de pauvreté. »
Quid du groupe en expansion des freelances ?
D’après les chiffres récents fournis par Unizo <LINK: https://www.nextconomy.be/fr/2018/10/le-freelancer-focus-2018-dunizo/>, le nombre de freelances en Flandre et à Bruxelles est en croissance pour 2019 : 135.710, soit une augmentation de 6,6 % par rapport à 2018. Sont-ils tous des membres potentiels pour la CGSLB ?
« Si la question vise à savoir si, comme la CSC, nous allons créer un service pour défendre ce groupe, alors la réponse est pour l’instant ‘Non’. Nous sommes une organisation d’affiliés, et nos 300.000 membres sont des travailleurs et, dans une moindre mesure, des chômeurs. La question est de savoir combien de ces freelances sont prêts à adhérer à un syndicat. Je ne connais actuellement pas la réponse. Mais je ne pense pas qu’ils soient nombreux. Et faut-il s’attendre à ce que ce groupe de 135.000 freelances grandisse encore ? Je ne le pense pas. »
Mario Coppens indique toutefois que dans le cadre d’une extension récente de ses services, la CGSLB soutient ses membres qui veulent profiter de revenus supplémentaires non imposés ou qui effectuent un flexi-job. Même si son organisation n’est pas en faveur de ces systèmes.
« Nous préférons nous concentrer sur le statut de travailleur. Et en ce qui concerne les vrais indépendants, cela ne nous pose aucun problème, tant qu’il s’agit d’un emploi qui ne peut pas être répertorié comme un contrat de travail avec relation de subordination. »
Un rôle essentiel de protection des travailleurs
La CGSLB reste engagée dans son rôle de protection et de représentation des travailleurs. Toutefois, la question reste posée de savoir si le freelance se trouvant face à un client plus puissant ne mérite pas la même protection et la même représentation qu’un salarié face à un employeur ? « On pourrait croire qu’on laisse les gens attendre dans le froid », dit Mario Coppens. « Mais à y regarder de plus près, ces freelances sont pour plus de la moitié des personnes titulaires d’un master (ndlr : l’étude d’Unizo montre en effet que 50 % sont titulaires d’un master ou d’un doctorat, et 35% d’une licence). Pour un certain nombre de jobs, on constate que les gens choisissent de travailler comme freelance, voyez du côté des professionnels de l’IT et des consultants. Ce sont à mon sens des gens qui ont moins besoin d’assistance et de protection. »
Olivier, je voudrais d’abord vous remercier de m’accorder cette interview. Nous allons commencer par une question simple : comment avez-vous découvert l’existence de proUnity ?
J’étais à la recherche d’une nouvelle mission. J’ai tapé le type de mission qui m’intéressait sur Internet, et j’ai fini par tomber sur le site de proUnity. Le concept m’a semblé intéressant et j’ai vu qu’il était possible de s’inscrire directement. J’ai donc créé un compte sur la plateforme pour consulter les différentes offres proposées par proUnity.
Qu’avez-vous pensé du processus qui permet de chercher une mission et d’envoyer une candidature ?
Tout est très fluide et bien expliqué, mais le gros avantage de la plateforme, c’est son outil de matching. Lors de mon inscription, j’ai pu préciser mes domaines d’expertise et j’ai ensuite constaté que dans mon profil, le système me proposait des missions en rapport direct avec mes connaissances professionnelles. J’ai aussi été surpris par la rapidité de la plateforme : je me rappelle que pour ma première mission, j’avais créé mon compte et postulé à la mi-décembre… Et début janvier, je me mettais déjà au travail chez le client ! D’ailleurs, je viens de débuter une nouvelle mission via proUnity, pour laquelle j’avais postulé il y a à peine deux semaines. C’est vraiment rapide.
Merci pour ce retour positif! Et après avoir postulé pour une mission via la plateforme, quelles sont les étapes jusqu’à l’entretien ?
On reçoit une notification si l’on est sélectionné, ce qui signifie que le client est intéressé, ainsi qu’une proposition de date pour un entretien. Résultat : on dispose directement de toutes les informations importantes. Et si la date mentionnée ne convient pas, la plateforme permet de proposer une autre date et de communiquer en direct avec le client final, ce qui est vraiment très pratique !
J’en voudrais aussi souligner la qualité des descriptions de missions sur la plateforme. Contrairement à d’autres plateformes, on sait précisément à quoi s’attendre chez proUnity. Le contact avec le client s’en voit aussi facilité, car les deux parties savent clairement à quoi s’attendre. Je me rappelle avoir été sur des plateformes qui ne proposent qu’un titre de mission, sans même avoir de « job description » il devient dès lors difficile d’avoir un bon match avec l’entreprise.
Eh bien, je suis ravi de l’entendre. Il est vrai que c’est un point auquel nous sommes attentifs. En ce qui concerne la gestion de votre contrat et autres points administratifs, qu’avez-vous pensé du côté digital de la plateforme ?
Pour ma première mission, il n’était pas encore possible d’accepter des Framework Agreements, mais j’ai pu profiter de cette fonctionnalité pour ma nouvelle mission. Désormais, il suffit de quelques clics pour accepter le Framework Agreement et l’ordre de mission (SoW) sur la plateforme.
Quant à la gestion des timesheets, elle se fait tout aussi facilement. Je n’ai qu’à remplir ma timesheet sur la plateforme, après quoi le client vient la valider en ligne. Il faut parfois rappeler aux clients d’aller valider les timesheets, mais on peut difficilement faire plus simple comme processus ! (rires)
De plus, la facture est ensuite directement générée par la plateforme, ce qui est très pratique. Il ne reste plus qu’à imprimer le document !
C’est sûr que moins d’administration, ça fait toujours plaisir !
Merci Olivier pour cet échange ! Dans la seconde partie de l’interview, nous aborderons les avantages des plateformes digitales pour les freelances. La suite au prochain épisode!
Depuis quelques temps déjà, vous n’obtenez plus suffisamment de missions freelances, alors qu’auparavant elles ne cessaient de s’enchaîner. Comment réagir ? Et quels sont les canaux intéressants pour conquérir de nouveaux clients ?
Un manque de recherche
« Nous constatons que lorsque certains freelances sont très occupés, ils ne pensent pas à dénicher leurs prochaines missions. Et ce n’est qu’après avoir terminé leur dernière mission qu’ils se rendent compte que leur agenda est vide. Ils ont bel et bien omis de rechercher leurs prochains clients », confirme Melanie.
« Ne misez pas tout sur un seul cheval. Restez toujours disponible pour de nouvelles missions. Un projet peut s’arrêter plus tôt que prévu, et vous devez vous assurer que votre prochain client vous attend », conseille Mark. « Dès lors, veillez à être présent sur le plus possible de plateformes freelances, et enregistrez-vous auprès d’un nombre suffisant d’agences, afin que le flux de missions ne s’interrompe pas. »
Cela provient probablement du fait que votre workload est quelque peu surchargé, mais si vous communiquez de façon cohérente et directe, il n’y a pas lieu d’y voir un problème. Aussi bien chez GIGHOUSE, Jellow ou proUnity, il vous suffit d’indiquer vos disponibilités. « Ainsi, la situation est claire pour vous comme pour vos clients potentiels », nous dit Mark.
Et Diego intervient : « Choisissez une place de marché qui décrit clairement ce que le client recherche, quelles seront vos fonctions, quelle est l’expérience requise pour le projet, la durée prévue, les compétences linguistiques nécessaires, etc. Rien n’est plus désagréable que de postuler pour une mission sans savoir précisément ce que le client attend de vous. »
« De nombreux jobboards, dont proUnity, utilisent LinkedIn. Mais suivre les annonces des fédérations de votre secteur est également un bon moyen. Elles publient régulièrement sur leur site Internet des offres d’emploi émanant de leurs membres », précise Diego.
« Le freelance a intérêt de s’intégrer dans une niche. Choisissez un domaine de prédilection qui vous passionne vraiment. Ce n’est pas toujours comme cela que l’on imagine le freelance. Il est souvent vu comme un généraliste. Mais en vous positionnant comme expert, vous gagnerez la confiance du client », explique Melanie.
« Agissez également en expert, et veillez à ce que votre parcours professionnel apparaisse sans aucune ambiguïté : au niveau de votre profil LinkedIn, sur les réseaux sociaux et lors d’événements en réseau. Ce n’est que comme ça que l’on peut se faire une idée précise de qui vous êtes et de ce que vous faites. Avec encore un petit plus : comme votre parcours professionnel est limpide, vous ouvrirez grand la porte aux recommandations », conclut Mark.
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